Lawrence English a déjà bossé en compagnie de David Toop, Scanner, Janek Schaefer : autant de bons apôtres de la texture et du soundscape sachant que la musique est un langage universel, peu importe à quelle(s) source(s) elle prend vie. Et ici, c’est dans le quotidien, là où le bruit distille son élégance subliminale, que l’Australien se sent artistiquement le plus épanoui. Ne cherchez pas de mélodies dans ces instantanés d’ambiances crépusculaires, ni de schémas répétitifs : il s’agit bien d’un disque d’introspection spectrale, qui s’écoute juste comme on entend le faux silence. Et de ces drones sereins qui semblent épouser l’atmosphère on ne retient que l’absolue inconsistance. L’impression est fugace comme toutes nos humeurs, et pourtant c’est notre lot à tous… A différents degrés.
Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…
L’école d’art de Library Card
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La vision de l’art prônée par Superchunk…
Superchunk sortira son nouvel album, « Songs in the Key of Yikes », ce 22 août. En attendant, il a partagé le single, « Is It Making You Feel Something ». ‘Il a toujours été vrai que tout le monde traverse quelque chose dont on n'est pas forcément conscient’,…
Julia Drouot a coupé court…
De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues,…
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