Lawrence English a déjà bossé en compagnie de David Toop, Scanner, Janek Schaefer : autant de bons apôtres de la texture et du soundscape sachant que la musique est un langage universel, peu importe à quelle(s) source(s) elle prend vie. Et ici, c’est dans le quotidien, là où le bruit distille son élégance subliminale, que l’Australien se sent artistiquement le plus épanoui. Ne cherchez pas de mélodies dans ces instantanés d’ambiances crépusculaires, ni de schémas répétitifs : il s’agit bien d’un disque d’introspection spectrale, qui s’écoute juste comme on entend le faux silence. Et de ces drones sereins qui semblent épouser l’atmosphère on ne retient que l’absolue inconsistance. L’impression est fugace comme toutes nos humeurs, et pourtant c’est notre lot à tous… A différents degrés.
Le groupe Peter Kernel vient de partager le single « Heartbreak ». Accompagné d’une vidéo, il raconte le chagrin d'amour non comme un événement soudain, mais comme une présence familière et récurrente, une habitude difficile à abandonner, faite de désir, de…
Selon Suecide High, le chaos a son charme
Suecide High marque le retour au rock frontal de Renaud Mayeur, auteur-compositeur,…

Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival
« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…
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