Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

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Dance hall at louse point

Écrit par - Jeremy & Bernard Dagnies -

" Dance hall at louse point " n'est pas un nouvel opus de PJ Harvey mais de Polly Harvey flanquée de son guitariste John Parish. Un guitariste qu'elle a récupéré lors de l'enregistrement de son dernier album, " To bring you my love ", après plusieurs années de séparation. En fait, avant de fonder PJ Harvey, elle avait déjà côtoyé ce partenaire au sein d'Automatic Dalmini. Et l'entente au sein du duo doit être à nouveau au beau fixe, puisque, pour la première fois, Polly s'est uniquement consacrée aux lyrics ; abandonnant la composition de la musique à John. Une formule qui ne change cependant pas grand chose; puisque les chansons du duo se révèlent aussi arides (si pas plus!) et impétueuses que celles du groupe. On y retrouve d'ailleurs cette même impression gothique, étrange, à la limite morbide, qui hante l'œuvre de Nick Cave. Mick Harvey, bassiste du groupe australien, vient d'ailleurs donner un petit coup de claviers et de râpe sur le standard de Peggy Lee, "Is that all there is", seule cover de l'album...

 

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