Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

logo_musiczine

La vie explosive de Fine Lame

Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame convoque le rock français à appétence littéraire et la tradition du spoken word anglo-saxon. Le groupe a sorti un premier Ep 5 titres le 29 novembre 2022 qui évoque tant le…

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Suede 12-03-26
DEADLETTER

Imperfecta (Ep)

Écrit par - -

The Murder of Crows est le dernier projet soutenu par Alan Sparhawk, le compositeur/chanteur/guitariste de Low, mais aussi le boss du label Chairkick. Il vient y apporter régulièrement son concours à la guitare. La plupart du temps, en concédant des accords minimalistes. De manière à bien mettre en exergue le talent de la violoniste Gaelynn Lea. Atteinte de la maladie des os de verre, se déplaçant en voiturette, elle en joue comme un violoncelle. Et rien qu’en écoutant les gémissements de ses cordes, on en attrape des frissons dans le dos. Hormis le plus désinvolte « Bird song », sur lequel Alan vient poser sa voix et le moins douloureux « Let it go », au cours duquel Mimi Parker apporte ses backing vocaux, cet Ep baigne dans une forme d’ambient, à mi-chemin entre Low et Dirty Three. Une œuvre essentiellement instrumentale, même si Gaelynn se réserve le lead vocal sur ces deux pistes. Et son timbre particulièrement aigu communique un feeling unique en son genre à ces compos. Des morceaux mélancoliques, d’une grande beauté mais qui semblent constamment déchirés entre ténèbres et lumière. A l’instar de la superbe reprise de Neil Young, « Down by the river », rebaptisée pour la circonstance, « Down by the lake » ou du bouleversant « Midday waltz ».

 

Informations supplémentaires

Lu 957 fois
Plus dans cette catégorie : « Mature Themes On the Impossible Past »