L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste. Toutes les…

logo_musiczine

Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Jon Spencer
Editors

Anastasis

Écrit par - -

Seize longues années que Lisa Gerrard et Brendan Perry n’avaient plus enregistré d’album ensemble. Ils s’étaient séparés en 1998, pour embrasser chacun de leur côté, une carrière individuelle. Hormis le ‘Golden Globe’, décerné pour la musique du long métrage ‘Gladiator’, écrite en compagnie du compositeur Hans Zimmer, et malgré plusieurs collaborations opérées avec Klaus Schulze ainsi que de nombreuses participations à des B.O. de films, son aventure en solitaire n’a pas vraiment été couronnée de succès. Et à l’exception du remarquable « Ark », publié en 2010 et de ses multiples coopérations (menées en particulier auprès de feu Hector Zazou), Brendan n’a pas davantage réussi son parcours en solitaire.

« Anastasis » constitue le 8ème opus de Dead Can Dance. Une œuvre partagée en 8 pistes, au cours de laquelle les ex-époux ne se partagent le chant qu’à une seule reprise. Soit sur le celtique « Return of the she-kin ». Mêlant arrangements symphoniques et électroniques à l’instrumentation organique exotique (dulcimer, yangquin, etc.), l’elpee recèle une majorité de compos visionnaires, cinématiques. Et notamment en début de parcours. A l’instar de « Children of the sun », dont les lyrics dénoncent les dérives de la société moderne, une plage somptueuse, enrichie de cuivres énigmatiques et d’interventions de clavecin. Des plus spirituels et orientaux « Anabasis », « Agape » (Natacha Atlas ?) et « Kilo », trois morceaux magnifiés par le contralto éthéré de Lisa. De son côté, le baryton de Perry s’impose sur la valse enlevée et mystique « Opium » et tout au long d’« Amnesia », compo pourtant plus accessible, élégante, mais ténébreuse et envoûtante, abordée dans l’esprit du dernier long playing solo de Brendan. Ainsi que lors du final indolent, planant, « All in good time », au cours duquel il monte la voix. « Anastasis » est un mot grec signifiant ‘Résurrection’. Le titre de cet album ne pouvait pas être mieux choisi…

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Dead Can Dance
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: PiaS
  • Date: 2012-08-09
  • Rating: 5
Lu 1030 fois
Plus dans cette catégorie : « Electronic Earth Live at Melweg »