Midas Fall nous vient tout droit d’Ecosse. « Wilderness » constitue son deuxième album. En prenant connaissance de leur biographie, on apprend que le trio a notamment assuré les premières parties de groupes tels que Mono, We Were Promised Jetpacks ou encore 65daysofstatics. Concernant le dernier nommé, Midas Fall partage le même label, à savoir Monotreme.
Musicalement, il n’est dès lors pas étonnant de retrouver les grandes caractéristiques du post-rock : des arpèges étincelants se développant en de longs crescendos, une mélancolie omniprésente, etc, … Autre bonne surprise, le groupe ajoute circonstanciellement des éléments électroniques dans son expression sonore, un peu à la manière de 65daysofstatics ; et tout particulièrement sur « BPD ». Vu la description, les amateurs de post-rock devraient y trouver leur compte. Malheureusement comme c’est bien souvent le cas, il y a un MAIS. Et dans ce cas, ce MAIS se conjugue au féminin puisqu’il est provoqué par les interventions vocales d’Elizabeth Heaton. Dès l’instant où elle ouvre la bouche, tout l’édifice sonore mis en place par le groupe s’effondre. A l’instar d’Amy Lee, chez l’abominable Evanescence, elle laisse alors dégouliner son chant mielleux aux accents gothiques. Le pire, c’est qu’elle n’hésite pas à en rajouter une couche dès qu’elle en a l’occasion. On ne peut alors que constater les dégâts. Dommage !!!

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