Les Epsilons auraient pu figurer sur une des compilations ‘Peebles’ ou 'Nuggets'. Et on n’y aurait vu que du feu, tant leur surf/garage/punk, rogné par les inévitables claviers poussiéreux, est aussi âpre et tumultueux que celui des Standells, Remains, Count Five, Shadows of Knight ou encore Chocolate Watchband. Même les vocaux sont écorchés comme à cette époque. Pourtant ce quatuor californien est bien contemporain et a reçu le concours de Mike McHugh (Melvins, Lighninh Bolt) à la production. Une seule cover : le « Stronger than dirt » de Jay and the Techniques immortalisé par les Mummies. Et malgré tout, l’un ou l’autre titre plus menaçant (« Drunk on love », « Cecilia »), abordé dans l’esprit du « Rattus Norvegicus » des Stranglers. Ou même épisodiquement une ligne de guitare un peu moins pourrie. Néanmoins, difficile de faire plus revivaliste…
Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…
La terre fissurée de Daffo
À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte…

La Divine Comédie de Lora Gabriel
Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…
Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…
This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la…
Nederlands
Français 
