Que les poilus s’épilent et les ventrus serrent les abdos. Il est l’heure de rouler les mécaniques en compagnie des ‘Dieux du Bombardement’, j’ai nommé Gods Of Blitz ! Quatre (plus trop) jeunes gens (pas trop) dans le vent sévissent sur leur deuxième album, et nous font subir l’assaut de leurs rythmes endiablés. Dégoupillée façon grenade d’entrée de jeu, la détonation de la basse trace une onde de choc agréable, soutenue par ses camardes d’armes : batterie et grattes empoisonnées. Les chants de Sebastian Barusta (qui est aussi vissé à la basse) sont repris en chœur par les autres acolytes, comme au bon vieux temps de la chorale de Gorilla Biscuit. En cherchant à extraire un style rock classique pour le déposer sur une composition plus actuelle, il naît une zizanie, et cacophonie un rien déroutantes. Ni vraiment innovant, ni trop vieux jeu, on aurait du mal à dater les treize morceaux que composent « Reporting A Mirage », tant elles planent entre deux eaux. L’album débute très chaleureusement par des morceaux comme « New Wave Wipe-Out », « Reporting A Mirage » « In Know That I Know », mais lasse progressivement, plombant un peu l’ambiance festive. Nous incitant carrément à zapper les pistes, afin de retrouver l’énergie et la fanfaronnade du début d’album, la manœuvre s’avérant inutile. L’ensemble s’ensable petit à petit et ne laisse que le souvenir d’une continuité loupée. Influencés certainement dans la manœuvre par un quelconque Maxïmo Park, l’esprit des compositions se retrouve finalement plus proche de Twisted Sister, réputé pour le port de pantalons zébrés moule bite et l’utilisation de guitares en forme d’éclair. Bon allez, c’est cocasse quoi !
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