« Monsieur Toto remet le couvert » est paru en 2014. Il recèle sept titres.
Deux plages datent de 2013 et figurent sur l’album « Monsieur Toto n'aime pas la variété », « Engoudi » et « Le couteau »
Ce projet vous ouvre les portes d'un voyage printanier, tant la musique et les textes sont empreints de douceur, simplicité et légèreté.
Les arrangements musicaux sont efficaces et la structure des morceaux, quant à elle, très radiophonique.
Les textes sont tous écrits en français, avec une certaine fougue et un humour d'un genre huppé, parfois grinçant, mais surtout attachant.
Le style est ‘pop’, ultra mélodique, disent-ils, ces messieurs.
En effet, Monsieur Toto est le bébé conçu par deux papas (François et Sébastien).
Il ne ressemble ni à l'un, ni à l'autre ; puisqu'ils sont gais.
Bien qu'il ait une tête de chien, ce dernier n'est pas parisien.
Il est nivellois, tout simplement.
Si je suis parvenu à danser sur les six premières plages, tout en essuyant la vaisselle de la veille, la septième m'a plutôt ralenti dans ma lancée.
« Dans les bois », c’est son titre.
De la neige, d'un groupe deux clans, et des prénoms.
Il fait froid, très froid ; de la neige craque sous les pieds.
Alors que l'angoisse atteint son apogée, deux coups de feu retentissent... et leurs échos.
‘Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme’.
Lavoisier avait bien raison.
Je vous renvoie aux ‘Prénoms’ du Liégeois Jeronimo qui, sans doute, s'est inspiré, à sa manière, d'un des titres phare de l'excellent groupe français Diabologum : « A découvrir absolument »
Dans cette voie qui consiste à pousser la comparaison à son paroxysme, je pousserais le bouchon un peu plus loin encore en évoquant cette chanson moins connue de Jérôme Mardaga, « Elle s'en va tuer un homme »

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