TRAVO avance sur terrain vague

Le quatuor portugais TRAVO publiera « WASTELAND » le 2 octobre 2026 sous la bannière de Fuzz Club, en partenariat auprès de Spinda Records et gig.ROCKS! pour l’Espagne et le Portugal. Premier disque du combo chez le label londonien, ce quatrième opus studio…

Sparks dans la lune

Sparks, éternel laboratoire de la pop, poursuit son exploration de territoires inédits.…

logo_musiczine

Aucun remboursement de prévu pour les Lambrini Girls

Le duo punk Lambrini Girls sortira son deuxième album, « No Refunds », le 15 janvier 2027 chez City Slang. En attendant, il a partagé un tout nouveau single, « Bang Bang Bang », accompagné d’un clip vidéo. Successeur de leur premier elpee, « Who Let The Dogs…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

garbage_olt_rivierenhof_0...
Editors

We can do anything

Écrit par - -

Fondé en 1980, Violent Femmes est responsable de deux albums culte. Tout d’abord un éponyme publié en 1982 et « Hallowed ground », deux ans plus tard. Dépouillée et essentiellement acoustique, sa musique campe alors un mélange entre post punk, rock, folk et country. Quant aux textes, tant humoristiques que sarcastiques, ils traitent aussi bien de la frustration sexuelle, de la Bible que de la souffrance, tout en restant résolument ancrés dans la culture sudiste. 

Après avoir gravé ces deux opus incontournables, Violent Femmes va connaître un parcours plus chaotique, malgré la sortie de l’excellent « Why do birds sings », en 1991 ; et finalement, il va se séparer suite à une mésentente entre Gano et Brian Ritchie, pour des questions de droits d’auteur. Mais c’est souvent le cas, faute de ressources, il se reforme en 2009, Victor De Lorenzo ne revenant que quelques mois, avant de céder le relais au drummer de Dresden Dolls, Brian Viglione, reparti depuis.

Mais venons-en à ce nouvel opus, « We can do anything », qui sort 16 ans après « Freak Magnet » (NDR : les long playings parus entre-temps, ne sont que des compiles). La plupart des morceaux qui figurent sur cet LP dormaient sur des cassettes non explorées. Ils ont été récupérés, avant d’être retravaillés, en studio, entre Nashville et Brooklyn, sous la houlette d’un vieux pote, Jeff Hamilton. Lors des sessions, le trio a également reçu le concours de Horns Of Dilemma aux cuivres (NDR : sur certains titres) ainsi que de Kevin Hearn (Barenaked Ladies) qui se consacre à l’accordéon, au banjo, au cajón, à la guitare et aux claviers.

La voix déglinguée, nasillarde, si caractéristique de Gano, est intacte. Encore que sur « Issues », sinusoïdale elle me fait plutôt penser à celle de Tim Booth (James). La ligne de basse toujours aussi caoutchouteuse. Et les accords de gratte ont conservé ce feeling grinçant. Mais l’ensemble est quand même fort décousu. Des point forts ? L’excellent « Memory », qui rappelle (?!?!)… Violent Femmes. La polka « I could be anything », digne des Pogues. On croirait même qu’elle a été immortalisée dans un pub. « What you really mean », une jolie chanson signée par la sœur de Gano. Parfois le spectre de Gun Club (« Holy ghost ») voire de 16 Horsepower (« Travelling solves everything ») se met subrepticement plane. C’est sans doute encore dû à ce fameux syndrome du Sud maudit.

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Violent Femmes
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Add it up / PiaS
  • Date: 2016-03-04
  • Rating: 3
Lu 911 fois
Plus dans cette catégorie : « Chaosmosis Hula Hoop »