L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
DEADLETTER

Astronaut Meets Appleman

Écrit par - -

Kenny Anderson, aka King Creosote, est né en Ecosse. Ses deux frères –Ian (Pip Dylan) et Gordon (Lone Pigeon, The Aliens)– sont également considérés comme des surdoués, dans l’univers de la musique. Depuis plus de 20 ans, il sème des pépites au cœur d’un sillon d’une inaltérable qualité. Et ce nouvel exercice d’orpaillage en recèle 10. Dix morceaux de folk/pop illuminés par une voix capable de vous flanquer des frissons partout. Classiques, ils intègrent  une instrumentation celtique plus traditionnelle, comme la cornemuse et la harpe.

Enregistrés sur l’île écossaise de Mull, les compositions de cet opus recèlent ce feeling infinitésimal, capable de vous entraîner dans un autre monde. Des exemples ? « Melin Wynt », caractérisé par sa mélodie céleste. « Surface », souligné de chœurs et magnifié par la cornemuse. Ou encore « You Just Want », reflet d’une humble ambition. « Astronaut Meets Appleman » est une œuvre vraiment convaincante qui enrichit pourtant une discographie plus que pléthorique.

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: King Creosote
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Domino / V2
  • Date: 2016-09-02
  • Rating: 4
Lu 1211 fois
Plus dans cette catégorie : « In Between Every good boy deserves failure »