Sparks dans la lune

Sparks, éternel laboratoire de la pop, poursuit son exploration de territoires inédits. Après plus de cinq décennies passées à bousculer les codes musicaux, Ron et Russell Mael ajoutent un nouveau chapitre singulier à leur parcours en publiant Live On The…

logo_musiczine

Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Afghan Whigs
Afghan Whigs

Night light

Écrit par - -

Canadien, Mark Crissinger est originaire du Québec. Il est aujourd’hui âgé de 48 balais. Ce chanteur, guitariste et compositeur a quand même pas mal bourlingué. En émigrant à Toronto, il se produit régulièrement au sein d’un groupe, pendant une vingtaine d’années. En 2007, il décide de s’établir sur l’île de Vancouver, le long de la côte Pacifique. Là-bas, il entame une carrière en solitaire. Mais se produit quand même, flanqué d’un backing group, suivant les circonstances. S’entourant même d’excellents musicos. Son précédent elpee, "Blues Expression" avait été très bien reçu par la critique. "Night light" constitue son cinquième opus solo, concocté en studio. Lors des sessions, il a reçu le concours de Dan Dube aux claviers, Marty Howe à l’harmonica, Jay Stevens (David Gogo Band) à la basse et Bill Hicks (ex-Powder Blues Band) à la batterie. Mais également de quelques invités. Crissinger signe les douze plages de cet LP.

Shuffle chaleureux, "Holding my heart" ouvre les hostilités. La voix de Mark passe bien la rampe. Il tire le premier son épingle du jeu sur sa gratte. Mais également Marty, à l’harmonica. "Poor boy blues" donne un coup d’accélérateur. Jeff Heisholt siège derrière l’orgue et le redoutable Pat Rush (NDR : ce vétéran a milité au sein des backing groups d’Edgar Winter et de Jeff Healey) se consacre à la slide. "Night light" est un blues/rock flemmard. Invité, Jerome Godboo (NDR : c’est un de meilleurs souffleurs canadiens) rivalise avec les cordes du leader. Energique, "Defeated" est un blues/rock de toute bonne facture. Crissinger s’autorise un solo majestueux, digne de ceux dispensés par les Allman Brothers. Dan Dube se révèle particulièrement efficace aux ivoires, tout au long de "The Sunday blues", un morceau de pur rock’n’roll. Balisé par les cordes acoustiques, "Wild wind fever" bénéficie de la participation d’un des tous meilleurs gratteurs canadiens, Steve Hill, qui se réserve ici, une intervention magistrale sur la slide. "Run" ne manque pas de relief. Baignant au sein d’un jazz atmosphérique et ponctuée par une ultime sortie –et elle est remarquable– de Mark sur ses cordes électriques, cette ballade clôt ce long playing…

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Mark Crissinger
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Autoproduction / Sarah French Publicity
  • Date: 2016-09-23
  • Rating: 4
Lu 1252 fois
Plus dans cette catégorie : « Public Library Happy bastards »