Death Valley Girls de retour sur terre

Les Death Valley Girls sont une valeur sûre de la scène rock du sud de la Californie. Après avoir détruit la maison de la chanteuse Bonnie Bloomgarden à Altadena, les incendies dévastateurs qui ont ravagé la ville ont été une source d’inspiration poignante…

logo_musiczine

Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Ora Cogan
Afghan Whigs

America’s Velvet Glory

Écrit par - -

Il s’agit du deuxième opus de ce duo californien. Enfin établi à Los Angeles. Et il fait suite à « Forgetter Blues », paru en 2013. A la barre, le fondateur Lucas Fitzsimons (NDR : il est argentin) et Ryan Foster.

Le patronyme du band est emprunté au dieu païen dévoreur d’enfants imaginé par Alan Ginsberg, dans son poème ‘Howl’. Pas étonnant que la formation rêve de Beat Generation. Donc des sixties, au sein desquelles la musique des Molochs puise allègrement. Un peu comme Modern Lovers.

Bref, les 11 plages de cet opus sont épurées comme à cette époque dorée. Les sonorités sont vintage (guitare, orgue), même quand elles sont sculptées dans le psyché/folk ; et parfois, un harmonica vient traverser l’expression sonore. A l’instar de « No more cryin’ », probablement inspiré par le Butterfield Blues Band, mais qui aurait pu également figurer dans le répertoire des Beatles ou des Stones à leurs tout débuts. Encore que les compos les plus allègres me font curieusement penser au Them (NDR : oui, oui, pensez à « Gloria »). On a même droit à des guitares tintinnabulantes, dignes des Byrds sur « The one I love », et puis des traces de garage, probablement empruntées aux Seeds, dispersées ça et là. Sans oublier le final, « You never learn », un morceau dylanesque, mais trempé dans l’orgue Hammond, un peu comme à l’époque du Band. Un album rétro, mais particulièrement rafraîchissant.

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: The Molochs
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Innovative Leisure / V2
  • Date: 2017-01-13
  • Rating: 4
Lu 1109 fois
Plus dans cette catégorie : « Psychopomp Occult Architecture Vol 1 »