La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

logo_musiczine

L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

The Wolf Banes - De Casin...
Hooverphonic

My best human face

Écrit par - -

Depuis la sortie, en 2013, de « Julia with blue jeans on », un superbe album qu’il a interprété en solo, en s’accompagnant uniquement au piano, Spencer Krug (aka Moonface) n’a pas chômé. Outre les quelques concerts accordés en compagnie de son ancienne formation, Wolf Parade, il est retourné en Finlande, dès 2014, pour y retrouver ses potes de Siinai. Un combo de krautrock. Ensemble, ils avaient déjà publié un premier opus baptisé « Heartbreaking Bravery ». Ces retrouvailles vont déboucher sur l’enregistrement de démos, qu’il va rapatrier, chez lui, à Montréal, afin d’exploiter cette matière première. C’est ainsi qu’est né « My best human face », un troisième LP tout au long duquel Spencer Krug démontre, une nouvelle fois, son talent de songwriter.

Plus rock que le long playing précédent, le dernier essai va droit au but. Il ne recèle d’ailleurs que 7 plages en une demi-heure. « The Nightclub Artiste » ouvre judicieusement la plaque. Le Canadien y pose sa voix sur des lignes de nappes de claviers et de guitares. Chargée d’émotion, elle est soulignée de chœurs. En chœur, comme le mélomane risque fort de reprendre le couplet, absolument irrésistible. Plus énergique, « Rist’s Riff » claque comme un bon coup de fouet. Spencer Krug rend hommage à Montréal à travers « City Wrecker », une plage qui baigne au sein d’un climat froid et mélancolique. « Prairie Boy » adopte un riff carrément math-rock. Et ces fameux chœurs refont surface tout au long de « Queen of Both Lightness and Dark ».

Qu’il soit seul derrière son piano ou flanqué d’un véritable groupe (NDR : Wolf Parade, Sunset Rubdown ou encore Swan Lake), Spencer Krug a un talent fou. Et pourtant, il n’est toujours pas reconnu à sa juste valeur. Ce qui ne devrait tarder. Enfin, on l’espère. En attendant, n’hésitez pas à vous intéresser à son œuvre, vous pourriez être favorablement surpris…

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Moonface & Siinai
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Jagjaguwar / Konkurrent
  • Date: 2016-06-03
  • Rating: 4
Lu 1375 fois
Plus dans cette catégorie : « Heads Up Live in San Francisco »