La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

logo_musiczine

La vérité selon RORI

Après avoir marqué les esprits en assurant la première partie de Lana Del Rey, au festival Rock en Seine, devant 40 000 spectateurs, RORI poursuit son ascension. Cet été, elle s'invite sur les scènes de plusieurs festivals dont Les Francos à Esch/Alzette, Les…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Gavin Friday - Het Depot
The Wolf Banes - De Casin...

A new kind of freedom

Écrit par - -

Bienvenue en Bretagne ! Là où la musique celtique est reine. Digne représentant du genre, The Celtic Social Club réunit bien évidemment des musicos du cru, mais également issu du reste de l’Hexagone, mais également d’Ecosse. Sans oublier les invités qui ne jurent que par la foi celte. Chevilles ouvrières du projet, Manu Masko et Jean-Pierre Riou ne sont pas des néophytes. Il ont même déjà bien roulé leur bosse ou plus littéralement brassé un breuvage similaire, notamment au sein de leur ancienne formation, Red Cardell. Ce collectif et celui de Buena Vista Social Club (NDR : cubain, faut-il le rappeler) ont un patronyme analogue. Et une démarche parallèle. Dans l’esprit, bien sûr ! Parce qu’ils cherchent à populariser un style musical, en y apportant des touches personnelles et contemporaines. En outre, pour mettre en forme cet LP, le band a bénéficié du concours d’un producteur notoire, en l’occurrence L’Irlandais John Reynolds (Sinéad O'Connor, U2, Brian Eno, Chieftains…)

Le titre maître ouvre la plaque, un titre punk/ska enrichi par le banjo et l’accordéon, qui lorgne manifestement vers Rancid. Entre ballades brumeuses (« Dream to believe in », « Aliens ») et plages davantage allègres (« Lucy Wan », « A dub for black donald »), on est plongé dans une ambiance d’un bon pub chauffé à blanc. Mais ce sont les pistes les plus tribales, comme « Hoolieman » ou en final, « After the fall », qui se révèlent les plus intéressantes. Et pour cause, elles affichent un feeling artistique breton et exploratoire qu’on retrouve, par exemple, chez Familha Artus, au sommet de sa forme…

Un chouette album à écouter, les longues soirées d’hiver, au coin d’un feu de bois, tout en sirotant une bonne bouteille de whisky (ou d’hydromel, selon) entre amis…

Informations supplémentaires

  • Band Name: The Celtic Social Club
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: 10h10 / Cristal / Sony Music
Lu 2085 fois
Plus dans cette catégorie : « Jericho sirens Here come the aliens »