« Grown Backwards », le dernier album studio de David Byrne remonte déjà à 2004. Bien sûr, entre-temps, il a participé à de multiples projets, dont un opéra disco, en compagnie de Fatboy Slim, à partir de 2005. Pour enregistrer « American utopia », il a reçu le concours d’une belle brochette de collaborateurs, dont Jack Penate et surtout Brian Eno, qui non content de se charger du volet électronique, coécrit « Everybody’s coming to my house ». Une excellente composition qui aurait pu se révéler sublime, dans l’esprit de « Remain in light », si elle avait été davantage organique. Car le défaut de cet opus est bien là ! On retrouve bien la voix si particulière de Byrne, mais hormis le funky « It’s not dark up here », cet excès de synthétisme délave toute bonne disposition. Et « This is that », titre minimaliste dispensé dans l’esprit de sa collaboration avec Ryuchi Sakamoto, opérée sur la B.O. du film « Le dernier empereur », fait pâle figure. Une déception !
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