Bon, d’accord, il convient d’être indulgent lorsqu’on rédige la chronique du premier effort d’un jeune groupe, même si celui-ci risque d’être oublié avant d’être connu. Car des combos qui officient dans le style power mélodique de Dream Steel, il en existe des tonnes sur le marché. On ne peut pas reprocher au groupe italien son manque de technique ou de puissance, ni même son côté symphonique pourtant particulièrement prévisible. On peut même déceler dans la voix d’Alessandro Antonelli certaines qualités, comme la facilité de passer du registre grave au registre aigu. Le premier titre, « The Flight of a Butterfly », au refrain sympa, s’en sort pourtant honorablement ; mais malheureusement, le reste de l’album s’effondre lamentablement. De « Behind » à « Neverstar », rien ne nous est épargné, ni les pires clichés, ni les solos les plus ennuyeux ! Une authentique catastrophe, qui, par bonheur se décline en huit plages seulement (neuf si on tient compte de la version ‘radio edit’ de « The Flight of a Butterfly »). Triste…
Il va sans dire que Ministry n’a jamais été un grand fan de « Hair Mussolini », surtout maintenant qu’il bombarde le peuple américain presque quotidiennement avec des inepties générées par l’IA et destinées à se mettre en avant. Al Jourgensen et ses acolytes…
Les mille destins d’eightycuts
Nouvelle signature du label Teenage Menopause, eightycuts réunit Siam Coudrais à la…

Tommigun fait de vieux os…
Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…
Un diptyque pour Then Comes Silence
Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce…
Nederlands
Français 
