Alors que le premier album d’Adem, « Homesongs », sentait le disque fait maison, « Love… » surprend d’entrée de jeu par son aspect davantage fouillé. Un xylophone, des chœurs, une guitare plus charnue, et même de la batterie, aux détours de certaines chansons : même si Adem continue à chanter sur le fil, il ne le fait plus sans filet. Sans doute que le succès de « Homesongs » a ragaillardi un peu notre homme, qui doit se sentir un peu moins seul. On passera les détails de l’album-concept (les étoiles, la galaxie, cfr l’interview), pour s’attarder sur le son, moins fragile. Et qui a pris de l’altitude. Comprenez de l’amplitude. Dommage qu’Adem soit avant tout un producteur, et pas un authentique chanteur : une faiblesse notamment décelable sur la chanson-titre (un comble), qui laisse comme un goût amer. A force de jouer au songwriter dépité qui geint dans son home-studio, Adem finit par agacer. Une déception : on s’est peut-être emballé un peu vite.
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