Après avoir décroché la timbale grâce à son album « Tasty » et ses inévitables machines à danser « Trick Me », « In Public », « Millionaire » et surtout « Milkshake », Kelis délivre un quatrième album des plus versatiles. Et des plus brouillons... Précédé par un single très moyen (« Bossy »), « Kelis Was Here » n’atteint que laborieusement les sommets de fraîcheur et d’originalité des travaux précédents. Peut-être est-ce dû à l’absence des inimitables Neptunes à la production ? Excepté « Blindfold Me », excitante collaboration charnelle entre la jeune femme et son mari (NDR : elle devrait faire bien plus de vagues hertziennes que l’insipide « Bossy »), ce nouvel essai ne présente aucun morceau réellement digne d’intérêt. A force de ratisser large, Kelis se perd dans une soupe de genres qui serait absolument indigeste si quelques titres n’intervenaient pas pour lui sauver la mise (« Fire », « Trilogy », « Like You » et son étonnant sample). Un peu décevant de la part de l’une des seules artistes R’n’B à avoir une réelle identité propre… Kelis is no longer here.
TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…
La terre fissurée de Daffo
À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte…

Le jeu d’échecs de Vera Daisies
Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…
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