Le cœur brisé de Peter Kernel

Le groupe Peter Kernel vient de partager le single « Heartbreak ». Accompagné d’une vidéo, il raconte le chagrin d'amour non comme un événement soudain, mais comme une présence familière et récurrente, une habitude difficile à abandonner, faite de désir, de…

logo_musiczine

Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

garbage_olt_rivierenhof_0...
The Cure

Riot City Blues

Écrit par - -

Primal Scream a donc décidé de tourner provisoirement le dos à la musique électronique pour en revenir au rock pur et dur. Un style immortalisé par les Stones, fin des sixties/début des seventies, notamment sur leur album « Sticky fingers ». Faut dire que Gillepsie a toujours aimé la musique de la bande à Jagger/Richards ; et il ne s’en est jamais caché. Bref, pour enregistrer ce nouvel opus, le groupe s’est enfermé pendant 10 jours aux studios Olympic de Londres. Ce qui explique l’absence de Kevin Shields (NDR : perfectionniste comme il est, il aurait exigé 10 mois pour le terminer). Et il faut avouer que cet opus tient la route. Oh oui, bien sûr, on ne peut pas véritablement parler de disque novateur. Mais n’en déplaise aux nombreux détracteurs qui semblent avoir oublié la véritable définition du rock’n roll : ce « Riot City blues » déménage. Un opus partagé en 10 compos dont la plupart sont sculptées dans le stoner le plus efficace. Euh, huit très exactement, puisque la pénultième plage « Hell’s comin’ down » lorgne du côté de la country, alors que la dernière, « Sometimes I feel so lonely », est une ballade. Du stoner qui peut se teinter de psychédélisme. A l’instar de l’inquiétant et hypnotique « When the bomb drops », un fragment réminiscent du « Rescue » d’Echo & The Bunnymen (NDR : normal puisque Will Sergeant a apporté sa guitare). Ou encore du sournois et envoûtant « Little death ». Un titre parcouru de chœurs lancinants, mais épisodiquement balayé d’envolées floydiennes (« Echoes » ?). De garage malsain également. Notamment l’excitant « Nitty gritty », un morceau infiltré de claviers rognés. Et puis « The 99th floor » déchiré par l’harmonica de Martin Duffy. Même « We’re gonna boogie », un blues garage que n’aurait pas renié Omar & The Howlers. Plus enlevé, « Suicide Sally & Johnny Guitar » affronte un punk aride et vindicatif. Pas étonnant, lorsqu’on sait qu’Alyson Mosshart des Kills vient y poser sa voix. Hymnique, « Country girl » (NDR : la plage qui ouvre l’elpee) réverbère certains échos du célèbre « Maggie May » de Rod Stewart. Sans doute à cause du recours à une mandoline. Et je n’ai pas encore prononcé le mot ‘groove’ au cours de cette chronique. C’est fait ! Parce que cet album n’en manque pas. C’est une certitude !

 

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Primal Scream
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: SonyBmg
  • Date: 2006-08-01
  • Rating: 0
Lu 995 fois
Plus dans cette catégorie : « Lipopette bar élan vital »