Auteur d’une superbe démo en 2002 (NDR : « Six teaspoons of eiran cari ») et d’un mini album ‘live’ en 2004 (NDR : « Six pinches of stage flavour »), Soyoy nous propose son premier véritable album. Un disque sur lequel figure « Loonontahi », superbe morceau qui figurait sur le premier essai ainsi que trois titres du deuxième (NDR : quatre si on compte le bonus track « Paradiso »), mais sous des versions retravaillées en studio. La musique est toujours aussi solennelle, empreinte d’accents mystiques, inspirée par les musiques traditionnelles ; et en particulier celtique, bulgare, mongole, galicienne et orientale. Et puis on y retrouve ces influences si reconnaissables : depuis Collection d’Arnell-Andréa à Bel Canto, en passant par les Cranes et Cocteau Twins. Sans oublier cette conjugaison vocale opérée dans l’esprit de Lisa Gerrard et Brendan Perry, entre le timbre éthéré, flottant, fragile, miaulant de Cécile et le baryton de Franck, capable de passer en falsetto. Passé à un trio depuis l’arrivée du claviériste Sebastien Lhoest, Soysoy nous entraîne tout au long de ce « Liquid » au sein d’un univers mystérieux, féerique, mystique presque gothique. Si la majorité des compos sont interprétées dans la langue de Shakespeare, deux titres sont chantés dans celle de Voltaire (« Home », « Diva »). Et puis deux autres encore (« Sintare sadio » et « Silla ») dans un langage imaginaire accentuant cette impression d’étrange. Si l’effet de surprise provoqué par « Six teaspoons of eiran cari » ne joue plus sur cet opus, l’ensemble demeure de très bonne facture et bénéficie d’arrangements particulièrement soignés voire même somptueux (« Into the wild »). Un seul fragment se démarque de l’ensemble : « King of the world ». Davantage orienté electro pop, il rappelle curieusement Ozark Henry…
Basé à Anvers, The Lost Wave réunit des musiciens belges, néerlandais et espagnols. Cette identité transfrontalière irrigue une musique ouverte, sincère et fédératrice. Le 28 août 2026, la formation publie Becoming, un premier EP de cinq titres retenus parmi…
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Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…
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