Selon Suecide High, le chaos a son charme

Suecide High marque le retour au rock frontal de Renaud Mayeur, auteur-compositeur, guitariste et chanteur belge passé par Hulk, La Muerte et Triggerfinger. Pendant plus de deux décennies, il a écrit, enregistré et tourné au sein de formations qui ont laissé…

logo_musiczine

The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Guns N Roses
Afghan Whigs

Alone again or

Écrit par - -

Dix bonnes années que cette formation écossaise stagne dans la zone crépusculaire de l’underground. Ses influences majeures ? Tim Buckley, Tim Hardin and Joni Mitchell. Leur nouvel opus est découpé en deux parties. Une plus électrique sous-titrée « The electric night » et une plus acoustique baptisée « The acoustic morn ».

Le premier volet réunit en cinq titres. Et s’ouvre par « Mother creation cries ». Hantée par Neil Young, cette plage est soulignée par d’élégantes interventions à l’harmonica. Il épingle également un titre allègre, contagieux, caractérisé par des cordes de guitare ‘direstraitsiennes’ (« Rise »), un morceau complètement free (« Hobo chang ha ») et surtout une compo dont les sonorités rognées des claviers rappellent le « Get ready » de Rare Earth : « White rabbits in the snow ». Sans oublier, « Love is hard to do », un fragment lorgnant manifestement vers le r&b de Gomez, malgré les inflexions nasillardes, dylanesques, de Marc Pilley.

Plus acoustique, le second chapitre privilégie les ballades ciselées dans le folk introspectif. Parfois même champêtres. A l’instar de « Naked in the afternoon », au cours duquel Marc emprunte même le timbre de Neil Diamond et le final « Until the end », bercé par un accordéon et un violon. Un violon que l’on retrouve sur l’excellent « Round and round », au cours duquel banjo joué en picking et accès d’électricité rivalisent de nuances…

Informations supplémentaires

  • Band Name: Hobotalk
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Glitterhouse / Munich
  • Date: 2008-11-01
  • Rating: 3
Lu 1018 fois