Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

logo_musiczine

L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
Hooverphonic

64-95

Écrit par - -
‘Un paradis tropical’… : à les entendre inventer des slogans pour vendre leur camelote baba cool, Nick Franglen et Fred Deakin auraient tout capté à l’industrie du disque. Depuis leurs trois Eps compilés il y a cinq ans, ces deux esthètes du son policé n’ont jamais failli à leur réputation d’affairistes post-hippies (le revers du baby boom et de Mai 68 ?). Ainsi leurs disques se veulent des « œuvres totales » : pas seulement musicales, mais aussi graphiques et visuelles, et pour la circonstance nos deux amis ont mis les bouchées doubles. En plus des dix titres sonores, l’auditeur lambda peut donc se délecter d’un supplément en images, mix 5.1 et tout le bazar. Objectif (subliminal ?) du produit : accaparer l’acheteur en exauçant tous ses vœux sensitifs, pour qu’au prochain cd (etc.) du duo les mots « Lemon Jelly » provoquent chez lui un réflexe d’attirance pavlovien. Côté musique, on retrouve ce mélange d’électro et de rock extatiques, teintés de soul, de funk, d’ambient et de gospel (les samples). Côté filmique, ça part aussi dans tous les sens (au rayon des influences : Saul Bass, H5, John Maeda, Lewis Trondheim, M/M, la japanimation,…), sans qu’on n’y trouve quoi que ce soit à redire. C’est ici que se situe le problème : Lemon Jelly serait-il un ‘concept’ trop beau pour être honnête ? Subsiste en tout cas cette sensation tenace d’être un peu trop mené par le bout du nez… En voilà une idée : pour son prochain plan de carrière, Lemon Jelly devrait aussi penser à investir notre champ olfactif.

Informations supplémentaires

  • Band Name: Lemon Jelly
  • Genre: Electro/Hip-Hop
  • Label Prod: XL / V2
  • Date: 2004-12-31
  • Rating: 0
Lu 990 fois
Plus dans cette catégorie : « Small talk In Tennessee »