La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

logo_musiczine

Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Kreator - 25/03/2026
Hooverphonic

Vulture Street

Écrit par - -
Encore méconnu chez nous, Powderfinger jouit d’une excellent réputation dans son pays natal : l’Australie. Une réputation qu’il s’est forgé sur les planches. Résultat d'un bouche-à-oreille diablement efficace. Les fans de "Mission impossible 2" ont encore en mémoire l'imparable "Not my kind of scene", une composition qui transpire le hard rock des seventies. Carré, mélodique, rock n' roll et parfois FM, "Vulture Street" évoquera pour les plus jeunes le premier Black Crowes, tandis que les vétérans penseront aux Faces et surtout à Bad Company, influence incontestable du combo. Superbe, le timbre de voix de Bernard Fanning présente bien des similitudes avec l'organe de Paul Rodgers. La production est puissante et moderne, à l’instar de la grande majorité des groupes contemporains du pays des kangourous. Powderfinger sait varier son propos avec classe et réussit à se démarquer du modèle Bac Co grâce, notamment, à des ballades d'envergures et à un équilibre parfait entre le feeling et la technique.

Informations supplémentaires

  • Band Name: Powderfinger
  • Genre: Metal/Prog/Noise
  • Label Prod: V2
  • Date: 2004-12-31
  • Rating: 0
Lu 1139 fois
Plus dans cette catégorie : « Sky blues Hasten the Homecoming »