On avait déjà pu s’en rendre compte lors de la sortie du précédent opus, « Here be the monsters », mais Motorpsycho s’enfonce de plus en plus dans le prog/rock. Premier indice, l’album ne compte que trois plages, dont le titre maître va au-delà des 20 minutes et puise ses références tour à tour chez King Crimson, Yes (ces harmonies vocales !), Gentle Giant, Grateful Dead et Tool. Notamment. Entre envolées orchestrales majestueuses produites par le mellotron, passages complexes accentués par le drumming de Thomas Jämyr, et riffs de guitare thrash (Metallica ?), « Psychotzar » est émaillé de plusieurs solos de gratte, alors que « Lux aeterna » nous entraîne dans un univers proche d’« In the wake of Poseidon » du Roi Pourpre. Un cheminement labyrinthique au cœur duquel l’intensité atteint son paroxysme, dans l’esprit du « Pawn hearts » de Vader Graaf Genrator, mais en si on y ajoute de la guitare. Un véritable creuset !
Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…
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La Divine Comédie de Lora Gabriel
Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…
La vie explosive de Fine Lame
Groupe de rock poétique incisif, enflammé, tumultueux, exalté, tranchant, Fine Lame…
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