L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
giaa_kavka_zappa_03

For Lovers

Écrit par - -
Lors de leur virée parisienne, entre deux Heineken, les Libertines ont enregistré ce single en compagnie de Wolfman, un lad comme eux ; bref un type un peu foufou. Depuis lors les Libertines sont en stand-by. En cause : les frasques toxicomanes d’un Doherty qui (selon toute logique médicale) devrait mourir avant 30 ans et rejoindre ainsi la longue liste des ‘destins brisés du rock’n’roll’. Aujourd’hui Doherty continue ses délires au sein de son nouveau groupe : Babyshambles. Une formation qu’on attend au tournant après la sortie d’un premier single prometteur, « Kilimandjaro ». Carl Barât lui chante chez Client, en attendant que son pote grandisse. Et surtout arrête la cocaïne. Etc. La liste des aventures ‘libertiniennes’ mériterait un bouquin à elle seule (dernier épisode en date : Doherty s’est emballé Kate Moss : l’autodestruction plaît toujours aux filles). Sur ce single sorti en catimini l’année dernière, on retrouve donc Pete Doherty en rockeur rimbaldien hululant sous les toits de Paris. Joli, frais, mais empreint d’un fatalisme qui fout un peu les boules. Et si Pete Doherty était le dernier d’une longue série de génies rock’n’roll ? Se brûlera-t-il les ailes à force de vouloir s’approcher du soleil ? Tel un Icare défoncé au Xanax, l’ex (?) Libertines se fout bien de la vie, qui se consume chez lui comme une sale clope roulée. A consommer sans modération, même si c’est dangereux pour la santé.

Informations supplémentaires

Lu 784 fois
Plus dans cette catégorie : « Life sparks The Silent Force »