Le cœur brisé de Peter Kernel

Le groupe Peter Kernel vient de partager le single « Heartbreak ». Accompagné d’une vidéo, il raconte le chagrin d'amour non comme un événement soudain, mais comme une présence familière et récurrente, une habitude difficile à abandonner, faite de désir, de…

logo_musiczine

Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Guns N Roses
Ora Cogan

Rott'n Dan & Lightnin' Willy

Écrit par - Jean-Claude Mondo -

Issu du Canada, d’Edmonton plus précisément, ce duo réunit l’harmoniciste Rott'n Dan Shinnan et le guitariste Lightnin' Willy Ryan. Ils se partagent également les vocaux. Pratiquant une musique uniquement acoustique, ils puisent leur inspiration au sein du blues d'avant-guerre, tout en rendant hommage aux célèbres bluesmen tels que Sonny Terry, Brownie McGhee, Mississippi John Hurt ou encore Blind Willie McTell. Lors des reprises, la paire respecte les compos originelles des musiciens ancestraux, et tout particulièrement lorsque le blues était intimement lié au folk, à la country et au ragtime.

L’opus s’ouvre par le "I'm satisfied" de Mississippi John Hurt (NDR : né en 1892, il a commencé à enregistrer à partir de 1928). "You gonna quit me blues" est issu de la plume de Blind Blake, un spécialiste du ragtime, disparu dès 1937 à moins de 40 ans. Né à Mc Duffie (NDR : c’est en Géorgie, aux States) Blind Willie McTell agrégeait blues du Delta et celui –plus sophistiqué– de la Côte Est. Le tandem nous en réserve une adaptation de "Delia". Root'n Dan rend aussi hommage un patriarche de l’harmo, John Lee Willilamson, mieux connu sous le patronyme de Sonny Boy Willilamson I, une légende assassinée dans une rue de Chicago, en 1948, alors qu’il n’avait que 34 ans. Et le tandem s’attaque au monstre sacré, à travers "My belle" et "Coliseum station blues", deux plages qui trahissent bien leur passion pour l’artiste mythique, tout particulièrement dans l'exercice vocal. Chanté a capella, "Mercedes Benz" est une compo issue de la plume de Janis Joplin. Elle l’avait enregistré 3 jours avant sa mort, en octobre 1970. La nouvelle version rend hommage à Sonny Terry, inoubliable spécialiste du Piedmont blues. 

Informations supplémentaires

Lu 1208 fois
Plus dans cette catégorie : « In a Roomful of Blues Trinity Thirty »