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Danger – White Men Dancing

Écrit par - Michel Serry -

Le fan de Deep Purple est un collectionneur. L’industrie du disque l’a compris depuis longtemps et les cordons de la bourse des amateurs du Pourpre Profond n’ont jamais l’occasion de rester serrés bien longtemps. e.a.r music/edel a cependant décidé de traiter les inconditionnels du groupe anglais avec le plus grand respect en leur proposant des produits de qualité, agrémentés de nombreux bonus. Après le Cd/Dvd live acoustique « Live in Australia » de Glenn Hughes et le fantastique Cd/Dvd « Live in Anaheim » de Ian Gillan, le label allemand sort fin juin « Danger, White Men Dancing » le premier album studio de The Hoochie Coochie Men Featuring Jon Lord. Cerise sur le gâteau, le Cd est accompagné d’une réédition du premier Dvd du combo : « Live at the Basement » filmé en Australie le 7 février 2003.

Pour ceux qui avaient manqué l’affaire, The Hoochie Coochie Men est un groupe de blues fondé par le bassiste d’origine australienne Bob Daisley (ex. Rainbow, Ozzy Osbourne, Vow Wow, Black Sabbath, Dio, Uriah Heep...) et le guitariste/chanteur Tim Gaze (ex. Rose Tatto, Pete Wells Band, Jimmy Barnes…)  En 2003, lors de sa tournée australienne, Jon Lord rejoint le combo, le temps de quelques concerts, pour interpréter des standards du blues. Leur prestation enregistrée au célèbre club « The Basement » à Sydney est filmée et sort en Dvd.

Celui-ci se vend si bien, que Daisley, Lord et leurs compères décident de continuer l’aventure et d’enregistrer un album studio.

Si « Live at the Basement » était principalement composé de reprises, « Danger White Men Dancing » comporte une grande partie de nouvelles chansons composées par le groupe.

Le titre d’ouverture : « The Blues just got sadder », donne le ton général de l’album. Du blues, transcendé par l’orgue Hammond de Jon Lord. Cependant, certains titres comme « Gotta find me some fire » et « Tell your story walkin » sont de petits joyaux de hard rock anglais classique, dans la lignée de ce que propose encore Thunder aujourd’hui. Si la plupart des plages sont chantées par le Tim Gaze, on note cependant la présence d’invités prestigieux : Jimmy Barnes, la star du rock australienne à la voix râpeuse reprenant « Heart of stone » des Rolling Stones et « The Hoochie Coochie Men » un morceau de Willie Dixon qui fleure bon les marécages et les hôtels de passe du Mississipi. Un tout grand moment de l’elpee.

Ian Gillan prête, lui aussi, sa voix à deux titres, « If this ain’t the blues »  et « Over and over », une des plus belle ballades que le chanteur de Deep Purple ait jamais interprétées, mais qui aurait plus sa place sur son dernier album que sur celui des Hoochie Coochie Men.

Que vous soyez inconditionnels de Deep Purple, fan de blues, de classic rock ou même de hard rock, « Danger White Men Dancing » est un album incontournable. Et enrichi du Dvd « Live at the Basement », il en devient indispensable ! Vous savez ce qu’il vous reste à faire.  

 

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