Baby Dee et l’enfant de l’amour

Baby Dee est la seule personne que j’ai rencontrée sur Terre qui renferme véritablement une multitude de facettes. Baby Dee a eu plus de vies que le Dalaï-Lama. Elle a été arboriste, artiste de cirque, musicienne de rue et organiste d’église convaincue d’être…

logo_musiczine

The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Viagra Boys
The Cure

This place sucks ass (Ep)

Écrit par - -

En 2019, ce combo canadien (NDR : il est issu de la région de Toronto) avait décroché le prix ‘Juno’ de l’album alternatif de l’année pour « Morbid stuff ». Il est de retour pour un Ep pas piqué des vers (NDR : ce titre ?) Découpé en 6 pistes, il recèle une cover plus rapide du tube de Grandaddy, « A.M. », les paroles langoureuses et moelleuses du morceau contrastant avec la frénésie de l’expression sonore. Pas étonnant quand on sait que le synthé est ici remplacé par une guitare saturée. Tranchante, elle grésille sur l’hymnique « Rot », une plage qui traite de la lutte permanente contre le dégoût de soi. Le débit vocal est bien punk, mais le refrain s’avère particulièrement mélodique, un peu comme chez Helmet. Comme la plupart des refrains des autres morceaux, d’ailleurs. Il se révèle même contagieux sur « Anaphylaxis », malgré son couplet frénétique et ses cordes de gratte lancinantes ; et on se surprend même à siffloter le refrain. Plus proche de l’indie rock, « Nothing changes » lorgne vers Green Day et Ash. Chargé de groove, parfois menaçant mais surtout virulent, « Floodgates » alterne grattes claustrophobes, grondantes et même gémissantes. Une frénésie qu’on retrouve sur le final « Edmonton, 1’ de punk hardcore au cours duquel on entend à peine le chanteur Stefan Babcock qui tout au long de cet Ep, exprime sa colère de manière malsaine, dangereuse et même violente en traitant de la mort de l’anxiété et de la douleur physique.

Informations supplémentaires

  • Band Name: PUP
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Little Dipper / Rise (Promo : HIM Media)
  • Date: 2020-10-22
  • Rating: 8
Lu 1261 fois
Plus dans cette catégorie : « Untried ways Young adult fiction »