La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

logo_musiczine

La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Hooverphonic
Gavin Friday - Het Depot

My idea of fun

Écrit par - -

« My idea of fun » serait le quatrième opus de Protestant Work Ethic, une formation viennoise dont le patronyme s’inspire d’un livre signé Max Weber, un personnage considéré comme un des fondateurs de la sociologie moderne. Pas la peine, cependant, d’y chercher un quelconque rapport entre l’essai du philosophe, économiste et politicien allemand et la musique de la formation autrichienne. Ce choix était tout simplement anecdotique.

Pour enregistrer ce nouvel elpee, le groupe a bénéficié du concours de Marin Siewert (Christian Fennesz, Kammerflimmer Kollektief, etc.) à la mise en forme. Simon Usaty en est le leader. Il se consacre aux guitares, au ukulélé, à l’accordéon et au banjo. Et chante d’une voix douce qui rappelle parfois celle de Cat Stevens. Il est soutenu par un drummer, un contrebassiste, des cuivres et un second vocaliste, mais également des musiciens de studio, parmi lesquels figurent des violoncellistes, flûtistes et préposés aux cuivres dont un sousaphoniste. Notamment ! Fondamentalement folk et minimaliste, la musique de PWE vire parfois à la prog. Pensez à Magna Carta, The Incredible String Band, Stackridge et surtout The Beta Band. Encore que parfois l’ombre du Genesis de « Trespass » se met à planer, mais sans les envolées du mythique band britannique. Bercé d’harmonies vocales sinusoïdales, « Oh, but I will wring your heart yet » réveille même le souvenir de Gentle Giant. On y croise également des chœurs angéliques ou fantomatiques, selon les morceaux, mais également un orgue à soufflets (« Halfway point »). La surprise, c’est cependant pour la fin. Tout d’abord lors de l’excellent « A fun weekend, again », qui après des notes de sèche jouées délicatement en picking, monte en crescendo, se frotte à l’électricité, invite un banjo et rebondit sur une basse caoutchouteuse. Et enfin, sur le dernier morceau, « Beached », au cours duquel les oscillations de claviers vintage mais liturgiques, nous replongent dans l’univers d’Eyeless In Gaza, malgré quelques accords de guitare surf…

Informations supplémentaires

Lu 1897 fois
Plus dans cette catégorie : « End of I Full Hand »