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Kreator - 25/03/2026

Cryptomnesia

Écrit par - Béber -

Omar Rodriguez Lopez est prolifique. Le dernier album de Mars Volta remonte à plus ou moins un an et ses deux opus solos sont sortis il ya trois bons mois. Et il nous revient pour un nouveau concept baptisé El Grupo Nuevo De Omar Rodriguez Lopez. Faut croire que le personnage a tellement d’inspiration qu’il doit les répercuter à travers différents projets.

A l’origine, EGNORL était le fruit de la collaboration entre le natif d’El Paso et le batteur Zach Hill (NDR : considéré comme un des meilleurs drummers contemporains, il milite actuellement chez la formation de math-rock Hella). Mais après mûre réflexion, le duo a décidé d’appeler à la rescousse quelques collaborateurs proches. Ce qui explique la présence du binôme Cedric Bixler Zavala et du claviériste Jonathan Hischke (NDR : ce dernier partage sa fonction entre Hella et Mars Volta) ; ainsi que du bassiste d’Hella, Juan Alderete De La Pena (bassiste d’Hella). Au vu du line up, on est envahi par un sentiment d’excitation et d’appréhension. Et pour cause, les musiciens en présence sont capables du meilleur mais aussi du pire ; notamment quand ils cherchent à en nous en mettre plein la vue : soli dégoulinants, compos interminables, etc. Quand ils n’oublient pas carrément l’aspect mélodique de leurs compos.

« Cryptomnesia » ne surprend donc pas. On y retrouve tous les ingrédients qui font la notoriété des deux formations. Basse et batterie sont constamment en duel. Le doigté inimitable d’Omar est bien présent. Le psychédélisme des claviers est particulièrement ample. Le tout est irradié par la superbe voix de Cédric Bixler. Il y a même ici davantage de concision que chez Mars Volta. Une exception qui confirme la règle : « They’re coming to get you, Barbara ». Mais dans l’ensemble, le sens mélodique est bien plus palpable. On a même droit à quelques perles. Parmi lesquelles j’épinglerai « Shake is for 8th graders » et « Half Kleptos ». Bref, une rencontre entre deux groupes et deux styles parfaitement réussie. On n’en demandait pas plus !

 

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