Le rire de Will Paquin

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Farfouiller dans la Pure Carrière…

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The Ultra Vivid Lament

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« The Ultra Vivid Lament » constitue déjà le quatorzième album de Manic Street Preachers, d’une carrière entamée en 1986. Glam/punk à l’origine, la formation galloise a viré peu à peu à la pop, surtout après la disparition de son guitariste rythmique, Richey Edwards, en 1995. Depuis, le line up a décidé de poursuivre son aventure en trio : le chanteur/guitariste James Dean Bradfield, le chanteur/bassiste Nicky Wire et le drummer Sean Moore.

Première constatation, le piano est beaucoup plus présent tout au long de cet opus. C’est Bradfield qui s’en charge. Il y a bien encore l’une ou l’autre envolée à la guitare, mais en général, les compos baignent au sein d’une pop sophistiquée, hymnique même, aux orchestrations et arrangements soignés. Parfois les interventions aux ivoires alimentent des mélodies hymniques réminiscentes du groupe suédois, ABBA. Il y a même des chœurs féminins floydiens (« Dark side of the moon » ?) sur « Black diary entry », une plage que Mark Lanegan chante d’une voix sombre et sensuelle. Autre invitée, Julia Cumming (Sunflowers) pose la sienne sur « The secret he had missed », un morceau inspiré par les artistes gallois Gwen et Augustus John.

Rien de bien neuf chez les Manics, si ce n’est une longévité qui a fini par les rendre de plus en plus mainstream, malgré des textes qui traitent, sur cet opus, de résignation, révolution, désespoir et défi…


 

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