Quatre titres sur le second Ep du chanteur/guitariste de Triggerfinger. Quatre covers ont une justement du trio, « There isn’t time », qui figure sur l’album « Absence of the sun » (2014). Dépouillée, la version est interprétée une octave plus bas que l’originale, si bien que la voix évoque, sur ce morceau… Dave Gahan. Quant aux cordes de gratte, semi-acoustiques, elles frémissent comme celles de Connan Mockasin, alors que des chœurs masculins accentuent le climat ténébreux de la compo.
La reprise de « Sea song », une composition de Robert Wyatt, est particulièrement indolente. Une performance, quand on connaît la version originale. Elle vire même parfois à l’ambient.
Ruben reprend « Niets is voor altijd » de Madou, dans sa langue maternelle et sous une forme minimaliste.
Enfin, il apporte un nouveau look au morceau de dance « Turn the tide » (un hit qui avait atteint le n°1 en Flandre, au cours des nineties) de Sylver. Electro/pop, cette plage laisse filtrer des éclats de guitare en arrière-plan...

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