Le cœur brisé de Peter Kernel

Le groupe Peter Kernel vient de partager le single « Heartbreak ». Accompagné d’une vidéo, il raconte le chagrin d'amour non comme un événement soudain, mais comme une présence familière et récurrente, une habitude difficile à abandonner, faite de désir, de…

logo_musiczine

The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

L7
garbage_olt_rivierenhof_1...

In This Light and On This Evening

Écrit par - Luc Herpoel -

Troisième album pour la formation de Birmingham, toujours emmenée par Tom Smith au chant et aidé de ses complices habituels, Chris Urbanowicz à la guitare, Russ Leetch à la basse et Ed Lay aux drums.

Si a ses débuts, Editors était aujourd’hui comparé à des grosses pointures comme Joy Division ou Echo and the Bunnymen, aujourd’hui le quatuor semble marcher de plus en plus sur les traces d’Interpol. Pour l’atmosphère, pas de souci, elle est toujours aussi glaciale. Faut dire que la voix caverneuse de Tom n’y est pas pour rien !

Pour leur troisième ouvrage, les Anglais (NDR : Interpol est un combo américain) ont décidé de changer de voie, en s’enfoncent un peu plus dans l’électro-rock/danse. Un choix qui leur va comme un gant. Du moins sur quelques titres.

En ouverture, « In this Light and on this Evening » donne le ton. Un mélange empreint de gravité où les synthés et la voix d’outre-tombe de Tom dominent l’espace sonore. Hanté par OMD, « Bricks and Mortar », lorgne encore plus vers les eighties. La voix est remarquable de puissance et d’intensité. Lorsqu’il sera remixé et remasterisé, « Papillon » devrait faire le tour des pistes de dance du monde ; et je me demande d’ailleurs dans quelle mesure ce ne serait pas le but avoué du groupe… « You don’t know love » s’ébroue doucement ; mais après 3 minutes, c’est-à-dire à mi-parcours, le rythme s’accélère et provoque un véritable envoûtement. Enfin « The big exit » démontre combien la voix de Tom peut s’adapter à tous les registres. Elle peut se faire douce, mélancolique ou agressive… 

Mais à partir de ce morceau, Editors semble avoir épuisé toutes ses cartouches et manifeste des signes inquiétants d’essoufflement. Après 5 morceaux menés tambour battant, « The Boxer » et « Like Treasure » détendent un peu (trop) l’atmosphère. En outre, les Britanniques ne parviennent plus à nous enflammer lors des derniers titres, comme en première partie d’opus. La fin de parcours est même un peu décevante. Après une mise en bouche alléchante et une entrée en matière intéressante, on est reste un peu sur sa faim quant au reste du ‘menu’.

L’elpee ne recèle que huit plages. C’est une excellente initiative. Il n’en fallait pas davantage. D’ailleurs, le final « Walk the fleet Road » corrobore cette conclusion. Il a perdu toute saveur. Un dessert insipide clôturant quelque peu ‘pauvrement’ un repas si bien entamé. Une constante : la longueur (excessive) des morceaux (NDR : le plus court s’étale sur 4’20) et l’utilisation des synthés qui devient ‘encombrante’, lorsque Editors ne parviennent plus à nous faire danser…

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Editors
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Kitchenware / Pias
  • Date: 2009-10-12
  • Rating: 2
Lu 951 fois
Plus dans cette catégorie : « Good City for Dreamers Love 2 »