Les idoles de Yungblud…

Sur « Idols », Yungblud franchit un cap et affirme son identité musicale avec force. Toujours porté par une énergie brute et une notoriété en pleine ascension, le chanteur britannique livre un troisième album studio aussi puissant que varié. Dès « Hello,…

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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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Dernier concert - festival

Stereolab
Suede 12-03-26
Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

mardi, 18 septembre 2018 00:15

Un chéri bancal ...

Quatre folies douces. Quatre électrons libres. Quatre furieux et délicats esthètes.

Bancal Chéri est un authentique groupe récréatif, unissant jusqu'à les entremêler les gouailles, mélodies, désirs et artisanats de chacun.

Quatre forces vives sur un même trampoline : l'instinct animal de Dimoné, les vertiges amoureux de Nicolas Jules, la dangerosité carnassière de Roland Bourbon, l'incandescence insoumise d'Imbert Imbert.

Un extrait ici afin de vous familiariser avec cet univers.

 

 

mardi, 18 septembre 2018 00:10

Un sacré collectif !

La chanson, le reggae, le hip hop, le rock... tout se téléscope dans ce bouillon de culture(s) !

Le Collectif 13, c'est une tribu bigarrée qui se retrouve et se bouscule autour de valeurs communes : la liberté, la fête le partage et la solidarité.

Une heureuse alchimie composée de de Guizmo, Danielito (Tryo), Mourad Musset (La Rue Ketanou), Gari Grèu (Massilia Sound System), Gérôme Briard, Erwann Cornec (Le Pied de la Pompe), Alee, Syrano, Ordoeuvre, Max (Le p'tit son), Fred Mariolle.

Une place au soleil disponible ici.

 

B.E.D, pour Baxter, Etienne, Delilah. Respectivement Dury, de Crécy et Holiday. Baxter Dury, le gentleman cabossé, l’extraordinaire gouailleur londonien, l’Anglais archétypique et Etienne de Crécy, l’un des hauts parrains de la French Touch, alliés dans l’aventure d’un album commun : vous n’étiez pas au courant, et nous non plus. Sacrée surprise.

Mais la plus grande surprise est l’instantanée coolitude de cet album. Car B.E.D est cool. Très cool. Vraiment cool. Au sens le plus pur, le plus rare, le plus strict, le moins galvaudé du terme. Il est cool parce qu’il est simple. Cool parce qu’il est honnête. Cool parce qu’il ne ressemble qu’à lui-même. Cool parce qu’il est punk dans l’esprit, primitif dans le geste et, finalement, diablement attirant dans la forme.

Baxter Dury et Etienne de Crécy avaient déjà croisé le fer et les flammes sur le funky et brûlant Family, l’un des titres-phares du Superdiscount 3 du second, paru en 2015. Sans pression, sans plan, dans les interstices de leurs carrières respectives, les garçons ont continué à travailler ensemble, à se retrouver en studio quand ils trouvaient le temps, embarquant dans le projet Delilah Holiday, voix secouée du groupe punk féministe et londonien Skinny Girl Diet. Ils ont continué à travailler. Ou plutôt, comme l’explique Etienne de Crécy dans un rire, "à en faire le moins possible". Car l’idée était ici de revenir à l’os, de se débarrasser des falbalas, de retrouver l’instinct pur, des hommes comme des machines. Allumer un synthé, une boîte à rythmes, trouver un son, un beat, une ligne, ne pas s’en écarter. Faire les choses rapidement, sans se retourner.

Minimaliste et ludique, brut et uppercutant, synthétique et moite, inspiré de manière lointaine par le rudimentaire des beats de Sleaford Mods, B.E.D invoque les danses congelées du New-York des années 80 ou le Berlin sous néons de la décennie précédente. Il est l’écrin parfait pour les histoires tordues et la poésie crue de Baxter Dury, pour les va-et-vient constants entre la gorge profonde du Londonien, formidable storyteller et crooner acide et celle, pas moins abyssale, de la révélation Delilah Holiday, vénéneuse comme Jennifer Charles d’Elysian Fields ou canaille comme Amy Winehouse. "Faire beaucoup avec peu" : dans cet adage simple réside toute la beauté, surprenante et captivante, de l’album du trio.

Découvrer “White coats » ici.

Après avoir assuré les premières parties d'Indochine, Grand Blanc dévoile aujourd'hui son nouvel album.

Alors qu'il marquait les esprits en 2016 avec la sortie de son premier album 'Mémoires Vives', le quatuor de Metz revient et frappe à nouveau un grand coup. Une vague d'incandescence s'abat sur 'Image au Mur'. L'album laisse derrière lui l'atmosphère froide et saisissante de 'Mémoires Vives' pour une approche plus légère et vaporeuse.

Réelle invitation à l'évasion introduite par le single 'Ailleurs' suivi de 'Belleville', ce nouvel album propose une pop française décomplexée et toujours aussi subtile.

Grand Blanc s'élève, grandit, prend de la hauteur et s'affirme sans toutefois perdre pied. Authentiques et élégantes, les voix de Benoit David et Camille Delvecchio s'entremêlent pour un résultat toujours aussi percutant.

Au programme, 12 titres éclectiques et innovants. Le groupe n'hésite pas à revenir vers un style qu'on lui connait bien comme sur le morceau 'Isati' mais tend néanmoins à s'éloigner des étiquettes trop persistantes.

Grand Blanc vogue vers de nouveaux horizons. Alors que 'Dans la Peau' et 'Rivière' proposent une approche ancrée pop/rock, 'Rêve BB Rêve' s'oriente quant à lui vers le hip hop des 90's.

Entre continuum et rupture, 'Image au Mur' est à la hauteur de toutes les attentes.

"Ailleurs" en écoute ici.

 

 

lundi, 17 septembre 2018 23:29

Douce Jane ...

Auteur-compositeur-interprète, Christel Mignolet alias Sweet Jane, a déjà une belle carrière derrière elle.

On se souvient de « Little Bird » (1999), « Full Moon » (2003) et « Time Away » (2014), trois albums pop-rock qui lui ont ouvert les plus belles scènes de Belgique et des premières parties d’artistes tels que Sophia, Echo & The Bunnymen, Calexico, Mark Eitzel…

Elle revient avec un quatrième album, « The Roots Of Her Soul ». Ce nouvel album, produit avec l’éternelle complicité de Rudy Coclet et dont les arrangements sont co-signés par Sweet Jane, Calogero Marotta et Sacha Toorop, sort le 12 octobre prochain.

Cet album, né lors d’un voyage en Australie, s’inspire des couleurs et des odeurs de ce pays lointain afin d’y tisser l’histoire d’une belle aborigène au parcours initiatique.

Sur cet album, vous retrouverez tout ce qui fait le charme de Sweet Jane. Une pop-folk indie tout en douceur et quelques titres aux arrangements plus surprenants dont ce premier single, « In The Ray Of Light », sorti en digital le 14 septembre accompagné d’une vidéo étonnante et charmante que vous pouvez retrouver en cliquant ici.

 

 

dimanche, 16 septembre 2018 19:01

Chroniques et fantaisies

Catherine Ringer et Fred Chichin ont marqué les esprits à bien des égards ! Le duo formé au sein des ‘Rita Mitsouko’ était l’un des plus populaires dans les années 80’, grâce à des titres  totalement décalés tels que « Marcia Baïla », « C’est comme ça » ou encore « Andy ».

Une décennie après la mort de son comparse en 2007 et une vie intensément vécue, la taulière n’a pas pour autant délaissé le micro.

Bien au contraire ! Son deuxième album solo, « Chroniques et fantaisies », résume parfaitement toute l’amplitude incongrue, libertaire et hétéroclite de l’ouvrage.

Se muant en véritable chef d’orchestre, Cath signe les douze chansons de l'album, paroles et musiques. Lorsqu’elle ne joue pas aussi de la gratte, du piano, de la flûte, de la basse tout en accueillant son fils, Raoul Chichin, guitariste du groupe Minuit, aux cordes électriques sur les morceaux les plus rock. Simone Ringer, sa fille, a également participé aux sessions…

Explorant différents genres musicaux rappelant parfois joyeusement les années prospères et aiguisées, à l’instar de "Intermitent Lover", dont l’accent est encore mal maîtrisé, mais copieusement léché par Azzedine Djelil (producteur et ingénieur du son) ou encore un « Senior » vif et fougueux entre musique électronique et funk hésitant à propos duquel on apprend qu’elle a ‘peur de souffrir et de s'enlaidir’.

Le disque emprunte parfois des détours plus mélodiques comme sur « La Petite Planète » ersatz de pamphlet sur l’état de notre terre, lorsqu’il ne surfe pas sur une vague plus rock (« Fier-À-Bras (Essaouira - Paris) ».

Celle qui affiche désormais la soixantaine aime se laisser transporter au gré d’une plume légère, mais profonde. La force de Miss Ringer réside clairement dans la puissance des textes et une musicalité hybride. Cette frénésie favorise des thématiques parfois drôles, parfois croustillantes ou encore caustiques, mais toujours poignantes.

Plutôt lumineux dans l’ensemble, l’ouvrage se laisse assombrir timidement par une pointe de tristesse mélancolique ; ainsi le formidable "Tristessa" rend un hommage poignant à l’intemporalité des sentiments pour un alter ego disparu trop tôt.

Sans véritable fil conducteur, on se laisse bercer par ce livre ouvert, témoin d’une réflexion, en nous offrant un synoptique intransigeant d’une intensité rarement égalée qui va à l’encontre des standards actuels. Parce que clairement, n’y recherchez pas de tubes, vous n’en trouverez pas ! Ou éventuellement « Como va » ! Mais encore faudrait-il qui soit diffusé sur les ondes radiophoniques…

Cette soupe épaisse devrait plaire aux fans les plus avertis. Quant aux autres, l’anticonformisme de la gonzesse pourrait ne pas faire mouche. Elle affiche une singularité qui n’appartient qu’à elle. Vous êtes prévenus !

 

Les Bruxellois de Phoenician Drive sortiront leur premier album le 12 octobre sur Exag Records en Belgique et S.K Records en France.

Phoenician Drive élabore une transe cosmique aux influences multiples et lointaines. Psyché oriental, envolées balkaniques, Krautrock, post-rock, flamenco, jazz, ... ils s’inspirent de tout, gardent le meilleur et l’électrisent. Sur scène ou sur disque, les instruments conventionnels du rock côtoient l’oud, le derbuka, le banjo et la clarinette turque. Plus besoin de repères. Les notions d’Orient, d’Occident disparaissent. La musique n’a pas de frontière ! Phoenician Drive en est la preuve..

En bref, huit titres d’un autoproclamé krautrock transcontinental dont ce “Paradise In My Veins” est à écouter ici.


 

 

 

dimanche, 16 septembre 2018 02:30

Ca roule pour Indochine !

Le célèbre groupe français dévoile un tout nouveau single "Song for a Dream" aux relents rock puissants.

Dans le clip réalisé par Cristián Jiménez, le groupe y célèbre la vie et l'amour.

Ce clip est à découvrir ici.

 

 

dimanche, 16 septembre 2018 02:14

Une belle fragilité ...

La fragilité semble le pendant lumineux de « Toute latitude » ; on y entend, si l’on prête l’oreille, un apaisement, une certaine célébration de la beauté des choses et du monde, une contemplation heureuse de paysages, dont certains remontent à l’enfance.

La fragilité est l’occasion de respirer, et ses textures plus vaporeuses laissent passer quelques brises légères, filtrer des lumières plus tamisées, des teintes plus claires.

Dominique A s’y retrouve seul, comme on souffle après une longue course, et prend son temps.

"Le temps qui passe sans moi" est à découvrir ici.

jeudi, 13 septembre 2018 00:58

"La Mess" est dite !

"These days" est le premier clip de LA MESS, il raconte la genèse de son histoire.

C’est à la fois un hymne à la femme et une métaphore du processus de création.

Jessica accouche littéralement de La Mess traversant les épreuves indispensables à la création.

Le plaisir, la jouissance, le travail, la douleur et l’accomplissement en sont les piliers.

Sortie le 21/09/2018) sur le Label Yotanka/ [PIAS] France

https://www.facebook.com/lamessofficial/videos/la-mess-these-days-teaser/1600518750073532/