Light Asylum lève le voile sur un nouvel album

Peu de groupes peuvent se targuer d'avoir le statut de 'groupe culte', mais c'est clairement le cas pour Light Asylum. Emmené par la voix énigmatique de Sharon Funchess, le projet basé à Portland, dans l'Oregon, a secoué le petit monde de la musique…

logo_musiczine

The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Afghan Whigs
Ora Cogan
Stéphane Reignier

Stéphane Reignier

Aulnoye-Aymeries, petite ville du Nord de la France, accueille maintenant depuis plusieurs années, un festival éclectique baptisé ‘Nuits Secrètes’, chaque dernier week-end du mois de juillet.
Il a vu défiler des artistes comme Alain Bashung, Bernard Lavilliers, Neneh Cherry, Selah Sue, Vitalic, Funkadelic & Parliament, Laurent Voulzy, Alain Souchon, Deluxe, Casseurs Flowters, Julien Doré et bien d'autres.
Proposant un peu plus de 70 concerts, répartis sur trois jours, son affiche a de quoi satisfaire un grand nombre des mélomanes !
Les parcours secrets –le fleuron des Nuits– sont, bien sûr, toujours intégrés au programme. Le principe ? Grimper dans un bus, vitres calfeutrées, pour une destination et un concert dont on ignore le lieu et le nom de l’artiste ou du groupe.

Votre serviteur a fixé rendez-vous à Mat Bastard, de son véritable nom Mathieu-Emmanuel Monnaertune, une des figures de proue du mouvement punk, en France. En compagnie de potes du lycée, il avait fondé son tout premier groupe Carving, une aventure qui s’est déroulée de 1994 à 2007.
Mais, c’est grâce à Skyp The Use, un combo formé en 2008, que sa notoriété va grimper en flèche. Le band est rapidement invité à se produire dans des festivals internationaux, et assure même des premières parties pour Trust et Rage Against the Machine. Le divorce par consentement mutuel est cependant acté fin 2016.
Armé d’une batterie de nouvelles compositions et l’envie de renouer avec ses vieux démons, Mat rappelle ses vieux copains d’antan, Mike et Olive.
Plus engagé et énervé que jamais, il décide d’offrir (de s’offrir) un premier album solo sobrement intitulé « LOOV ». Percutant, il recueille une critique favorable unanime.
C’est pour causer de cette actualité brûlante, de son parcours musical et de ses rapports établis entre lui et le peuple, que ce tête à tête est prévu. Il ne durera que quelques minutes…

Skip The Use a décroché un statut jamais atteint par une formation rock régionale et rarement dans l’Hexagone. Pourtant, tu as monté un nouveau projet. La musique est-elle, pour toi, comparable à une famille ou un couple dans lequel il y a parfois des remises en question nécessaires ?

A vrai dire, je n’en sais rien. C’est très difficile à expliquer. La différence essentielle entre un couple et un groupe, ce sont les sentiments qui animent la relation. J’aime ma femme ! Quant à mes comparses, je les appréciais. C’est tout ! Il ne faut pas tout mélanger. Lorsque je crée un band, c’est par idéal et parce que j’ai envie de le fédérer autour d’un concept particulier, au moment le plus opportun. Si l’une des parties s’éloigne de l’essence même de ce partage, je ne vois pas l’intérêt de continuer l’aventure. Nous ne voulions plus simplement faire de la musique pour les mêmes raisons. Mais, jamais, je ne dirais des musiciens que je côtoyais qu’ils étaient des connards. J’ai vraiment vécu une aventure humaine exceptionnelle et j’en garde de bons souvenirs…

As-tu un besoin permanent de changement, d’expériences et de découvertes ?

La vie est une longue route au cours de laquelle chaque individu apprend de ses expériences. Au sein de STU on a vécu une belle histoire artistique et humaine. Mais, au fil du temps, je ne souhaitais plus faire de concessions. Lorsque tu joues en groupe et que tu as la responsabilité d’écrire la musique et/ou les paroles, tu dois recevoir l’assentiment des autres membres. Ce qui, en cas de désaccord, peut devenir très vite compliqué. Ce n’est pas toujours évident à gérer ! Dans ce projet, je suis seul aux commandes. J’ai forcément plus de latitude. Il m’appartient d’emprunter les bonnes directions et d’assumer mes erreurs. Est-ce que c’est mieux pour autant ? Pas forcément ! Mais, ce n’est pas un problème. Il n’y a pas de bonne ou mauvaise solution en la matière. Perso, j’avais envie de vivre une aventure solo. Les autres souhaitaient travailler en compagnie de quelqu’un d’autre. Nos chemins se sont séparés de manière naturelle au bon moment. C’était une bonne décision, je pense. Je me sens moi-même dans ce nouveau projet. Mon disque et la tournée marchent bien. Que demander de plus ?

Pourtant ton single, « More Than Friends », n’est pas tellement éloigné du style proposé par STU. Le virage va s’opérer en douceur ?

Non pas vraiment ! Dans l’imaginaire collectif, j’étais juste le gars qui se concentre sur le micro et fait le mariole sur scène. Or, sans aucune prétention de ma part, j’étais la cheville ouvrière. J’écrivais les chansons. Ma plume est la même aujourd’hui, projet solo ou pas. Mes idéaux et mon combat sont identiques aussi. Tu sais, j’ai commencé la musique en 1993, au sein de Carving, un groupe punk. Une belle aventure qui a duré 17 années ! J’ai bien bourlingué quand même. Mon disque est un condensé de toutes ces années auquel j’ai ajouté les belles collaborations réalisées et tout ce que j’ai pu découvrir aux Etats-Unis. Il est donc normal d’y déceler des similitudes avec mon passé. C’est même mieux ainsi, finalement. De toute façon, à quoi bon dire le contraire ?

Le tandem électro/pop A-Vox (Anthéa et Virgile) a participé à l’enregistrement de ce morceau. Par quel hasard les as-tu rencontrés ?

J’ai également une casquette de producteur et de réalisateur. Et quand je les ai rencontrés, j’ai trouvé leur projet intéressant. Ils dégageaient vraiment quelque chose. Nous avons travaillé dessus ensemble, durant quelques mois. Nous nous sommes ensuite rapprochés ; à tel point qu’aujourd’hui, Anthéa partage ma vie. Elle est devenue mon épouse. Cette chanson raconte cette histoire étrange. Comment passer d’une relation purement artistique à une liaison plus personnelle et intime ? J’ai bien compris qu’un groupe implique souvent des concessions car il y règne une certaine démocratie et qu’il est difficile d’y imposer des règles.

Comme tu l’as souligné, par ailleurs, un projet solo permet de réaliser un travail nettement plus incisif et introspectif. Mais paradoxalement, la coopération de tes potes Mike et Olive, ex-Carving, ne traduit-elle pas le premier pas vers un travail plus collectif que personnel ?

Non, il ne faut pas voir ces événements sous cet angle. Il faut bien distinguer les différents paramètres. La réalisation, la production et l’écriture d’un disque impliquent un travail plutôt personnel, voire introspectif. Sur scène, je restitue ce résultat auprès de mes musiciens. A ce moment là, je ne suis plus seul. Nous sommes cinq en tout. Un vrai travail collectif. Plus qu’un groupe même, une famille ! C’est une notion qui est d’ailleurs très importante à mes yeux. Il me serait difficile d’agir autrement. Je connais le personnel qui m’entoure depuis des années. Que ce soit celui qui boucle les dates, les techniciens, les musicos, les gars de la maison de disque etc. Nos femmes et nos gamins respectifs se connaissent. J’ai vraiment besoin de cette filiation. Lorsque je produis ou réalise des albums, je ne change pas d’équipe, j’y suis très attaché.

Tu as passé toute ta vie artistique en groupe. Quel sentiment éprouves-tu quand tu vois ton propre nom sur la pochette d'un disque ?

Pour être franc avec toi, je m’en fous complètement. Je n’ai jamais été fan des noms sur les pochettes. C’est d’ailleurs sans doute le dernier sujet auquel je pense lorsqu’il s’agit de finaliser le disque. Est-ce que c’est la meilleure manière de considérer ce chapitre ? Je n’en sais rien… Tu n’es pas le premier à me poser cette question. C’est drôle de voir à quel point ce détail suscite autant d’interrogations. Ce qui m’intéresse, c’est la prise de position, le débat et l’échange à travers les compositions. Que le disque existe et les chansons prennent vie me suffisent amplement.

A propos de ce projet, tu as déclaré avoir ressenti l’envie d’écrire des choses. Mais, tu composais déjà les paroles chez STU. Comment abordes-tu ton processus d’écriture ?

La façon d’aborder les thématiques n’a pas vraiment changé. J’ai toujours écrit, que ce soit pour moi ou les autres. Le processus est assez identique à chaque fois. Ce qui fait la différence essentielle, c’est la culture ou le style du groupe pour lequel tu proposes ta plume. J’ai commencé à bosser sur mon projet en 2014 alors que je figurais toujours au sein de la formation. Lorsque la matière première s’est accumulée, j’en ai conclu que je disposais d’un stock suffisant pour le mettre en forme sur un support. Ces chansons étaient davantage incisives et personnelles. Elles n’auraient pas collé au répertoire de STU…

L’anglais est-il un obstacle à la francophonie ? La plupart de tes compos sont interprétées dans la langue de Shakespeare. Pourtant, le français permet de véhiculer des messages.

Du temps de STU, je voulais un jour m’adresser à la France toute entière. J’ai écrit « Etre heureux ». La seule chanson en français. J’ai réitéré cet exercice ici à travers « Vivre mieux ». Je ne pense pas que parler anglais soit vraiment un obstacle à la francophonie. Je crois que ce sont des conneries tout ça ! La langue, c’est un chemin, pas une destination ! Dans tous les cas, je ne suis pas venu défendre l’identité nationale de mon pays. Je suis fier de groupes comme Justice, Daft Punk, Phoenix ou encore un artiste comme David Guetta. Ils représentent bien la France à travers le monde. Je suis content que ces artistes décrochent des ‘Grammy Awards’ aux Etats-Unis. Sincèrement, je me tape qu’ils exercent leur art en anglais ou en français. Si c’était en chinois, ce serait pareil ! Je suis un fan inconditionnel de Brel, de Renaud et d’Arno. J’adore le texte et j’estime que les chansons sont bien plus belles lorsqu’elles véhiculent un message fort quelle que soit la langue utilisée. Je n’ai aucun souci avec ça ! Il s’agit plus de fainéantise que d’idéologie.

Au fond, l’artiste doit-il se servir de son statut pour véhiculer certains messages ?

Je ne pense pas que ce soit une obligation en soi, mais pourquoi pas ! Je respecte des gars comme Kendji ou Maître Gims qui baignent plutôt dans l’‘entertainment’. STU appartenait également à cette dynamique. Je ne dis pas que c’est mal, mais elle ne me correspond pas du tout. Encore une fois, j’aime susciter la prise de position à travers les compos. Quitte à avoir le projecteur, autant le mettre sur quelque chose et non sur quelqu’un !

Justement, tu as évoqué aussi le féminisme à outrance, par exemple. Au fond, l'artiste sait mieux que quiconque utiliser son micro pour combattre les inégalités sociétales ou mêmes politiques ?

Cette chanson a été un vecteur de débat. Les gens l’ont écoutée et entendue. C’est un exercice intéressant. Il permet l’échange et l’ouverture d’esprit. Et fait grandir…

A cet égard, les réseaux sociaux restent une bonne alternative…

Personnellement, j’utilise beaucoup les réseaux sociaux. En terme de communication et d’information, on ne fait pas mieux ! On en parle souvent à cause des dérives qu’ils peuvent engendrer. Mais, c’est simplement une question d’utilisation et d’apprentissage. Récemment, j’ai posté un article que j’estimais touchant. D’autres internautes l’ont lu et ont commenté. Chacun a apporté sa pierre à l’édifice. C’est la magie du partage !

Au final, tout ne reposerait que sur des codes linguistiques ?

Je pense que le véritable obstacle à l’humanité, c’est l’obscurantisme et l’ethnocentrisme. Tantôt, tu me parlais de la langue française. Ici, nous sommes à Aulnoye-Aymeries, pas très loin de Roubaix et de Lille. Y vivent des Arabes, des Africains, des blancs, des Chinois et des Turcs. Certains parlent correctement le français et d’autres pas. Vas chercher un kebab chez un turc qui ne parle pas ta langue. Tu l’auras ta bouffe, crois-moi ! Où est le problème ? On s’en fout franchement! Il ne faut pas rechercher là-dedans une identité nationale. C’est ensemble qu’on la créée !

Au fond, Wallons et Flamands, même combat ?

Les Wallons et les Flamands ne forment qu’un sur l’échelle nationale ! Pas de communautarisme stp ! Personnellement, je considère ces querelles politiques et linguistiques complètement ridicules ! Quelle perte de temps et d’énergie ! Lorsque je me rends dans ton pays, je vais en Belgique. Point final ! Jamais je ne me spécifierai voyager au Nord ou au Sud du pays. J’ai notamment vécu à Wezembeek-Oppem et à Bruxelles et pourtant j’ai des potes issus de Charleroi et de la Louvière. Tout se passe bien, tu sais… En outre, ton pays a été pendant longtemps précurseur dans pas mal de domaines. Et j’aime le rappeler. Alors, tu sais, la langue, une fois encore, c’est un débat qui n’a pas lieu d’exister !

 

Le Festival de Ronquières se singularise, depuis ses débuts, par une affiche aussi populaire qu’éclectique. Il y en a vraiment pour tous les goûts : du hip-hop au folk, en passant par le rap et le rock ! Sans oublier, pour être au goût du jour, des pointures de l’électro, comme PFR ou encore Kid Noize…
Après un passage remarqué en 2013, le collectif britannique Archive est venu lui aussi fouler les planches installées près du Plan Incliné, dans le cadre de cette sixième édition, pour défendre un long playing, sans doute moins accessible que les précédents, « The False Foundation ».
Plutôt expérimental, il divise un public pourtant habitué à ses évolutions musicales. Il emprunte aussi bien au rock qu'à la musique électronique et au trip hop ; mais au fil des opus, son style est devenu de plus en plus déroutant.
Initialement prévue vers 17 heures, l’interview est sans cesse reportée, le car véhiculant le combo ayant pris énormément de retard. C’est finalement vers minuit trente qu’elle va se dérouler en backstage, en compagnie d’une des chevilles ouvrières, Danny Griffiths (NDR : l’autre, c’est Darius Keeler), passablement exténué d’une journée riche en émotions.
Les cernes sous les yeux en disent long… Votre serviteur, pourtant persévérant, comprendra plus tard pourquoi son hôte est peu prolixe ! La vie d’artiste est parfois mise à rude épreuve !
Le musicien se livre bon gré mal gré au jeu des questions/réponses dans la langue de Shakespeare.

Ronquières est un festival très diversifié. Comment appréhendez-vous votre set face à un public qui n’est pas forcément venu pour Archive ?

Ce festival propose une affiche variée, c’est vrai ! Je suis tout à fait conscient qu’une frange de la foule ne s’est pas forcément déplacée pour Archive. Ce qui ne me pose aucun problème ! C’est justement cette démarche qui est intéressante. Des gens vont découvrir un univers musical qu’ils ne connaissent pas et se charger ainsi de nous procurer une certaine notoriété, par la même occasion. C’est l’effet domino !

L’électronique est très présente dans vos compositions. Une volonté de s’éloigner du rock ?

A vrai dire, je milite au sein du groupe depuis sa création. J’en connais donc toute l’histoire et son évolution. Comparer Archive à de la simple musique électronique serait un peu réducteur ! Au travers nos différents albums, nous avons tenté, avec plus ou moins de succès, de mêler l’électronique au rock en y ajoutant une touche d’orchestration. Aujourd’hui, notre souhait est de revenir à une base un peu plus électronique. Pour nous en donner les moyens, nous avons construit un studio analogique en Angleterre et utilisé du matériel ‘old school’, lors des sessions.

« The False Foundation », votre nouvel elpee, exige davantage de maturité en terme d’écoute que les précédents. Qu’en pensez-vous ?

On peut dire qu’à l’exception d’« Axiom » (2014), de « With Us Until You’re Dead » (2012) et « Restriction » (2015), nous avions l’habitude de proposer des disques un peu plus commerciaux. « The False Foundation » est sans doute un peu moins accessible, c’est vrai ! Il s’adresse à un public qui affiche une plus grande maturité musicale. Mais cette tendance s’est développée naturellement, à vrai dire. Nous sommes issus de l’underground et la créativité est un paramètre naturel chez nous.

Vos elpees sont tous différents. La prise de risques est-elle dans vos gènes ?

C’est véritablement dans la culture d’Archive. Ne jamais se reposer sur ses lauriers ! Créer, toujours et encore. Expérimenter d’autres sons et les tester lorsque nous entrons en studio. Si tu veux continuer à exister, il est nécessaire se dépasser constamment. C’est la recette de notre pérennité. Je pense sincèrement que nous n’aurions pas pu arriver à ce stade, sans une telle dynamique de travail.

Le groupe devient-il de plus en plus expérimental au fil du temps ?

On nous catalogue, effectivement, comme un band expérimental. Pourtant, dans notre répertoire figurent des chansons plus abordables. Au final, je dirais que nous sommes un groupe de pop/rock… expérimental.

Au fond, « Fuck U », résume un peu ton analyse ?

Oui, quelque part, ce titre incarne bien Archive ! Le message véhiculé est très fort.

Archive et les voix féminines, est-ce une grande histoire d’amour ?

Absolument ! En live, comme en studio, on privilégie ce type de collaboration. C’est un peu l’ADN de la formation. D’ailleurs, nous disposons de quelques titres en préparation dans lesquels nous pourrions y intégrer des voix féminines. Nous devons encore étudier cette opportunité.

Certaines de vos compositions sont plutôt longues. Deux morceaux de plus de 7’ figurent encore sur « The False Foundation ». On est loin du format radio. Pourquoi persister dans ce type de structure ?

Encore une fois, la démarche d’Archive est tout à fait naturelle. Nous ne cherchons pas à rentrer dans un cadre radiophonique à tout prix ! Notre travail recevra toujours un écho auprès de celles et ceux qui affectionnent notre macrocosme. Si tu aimes, tant mieux. Dans le cas contraire, passe ton chemin.

Vous avez joué en première partie de Muse, au Parc des Princes. Une forme de consécration ?

A l’époque de la tournée qui a suivi la sortie de « Lights », notre agent nous a proposé d’assurer le supporting act de Muse. Nous ne pouvions évidemment pas refuser une telle opportunité ! Le trio a découvert notre univers et l’a manifestement apprécié. Nous étions très contents. Cette date a enrichi notre carte de visite !

Vous vous êtes produits à Londres en avril et en juin. Pourquoi ne parvenez-vous pas à vous faire une place au soleil au Royaume-Uni, alors que c’est votre pays d’origine ?

Il assez difficile pour un groupe comme le nôtre de percer dans de grosses villes comme  Manchester, Liverpool ou encore Southampton. Et ce, pour des raisons plurielles ! D’abord, nos chansons bénéficient rarement d’une place de choix sur les ondes radiophoniques. La culture musicale est diamétralement différente en Belgique et en France. Ces pays sont nettement plus enclins à diffuser nos compos. Je les en remercie vivement d’ailleurs ! Je me rappelle tout de même avoir entendu certaines plages de notre dernier album sur ‘Radio 6 music’, qui appartient à la BBC. Ce qui est plutôt prometteur. Mais, je ne m’inquiète pas de cette situation ! Il faut aussi relativiser ! Le contexte économique actuel est difficile. Aujourd’hui, rares sont les organisateurs qui peuvent se permettre de payer des groupes renommés. On s’est déjà produits à Londres où nous avons vécu une très belle expérience. Prochain objectif : l’Amérique !

De nombreux changements sont intervenus au sein du line up depuis vos débuts. Est-il enfin devenu plus stable, aujourd’hui ? Quelles sont les forces de la nouvelle mouture ?

La colonne vertébrale du band est constituée de Darius, Danny, Pollard et Dave, depuis maintenant quatorze années. Si pour certains, ces changements peuvent se révéler source de problèmes, en ce qui nous concerne, ils ont été bénéfiques. Aujourd’hui, comme tu peux le constater, nous existons toujours. Je crois qu’il faut considérer ces tribulations de manière positive. Les personnes qui se sont succédées au sein du band ont apporté un plus, permis d’évoluer, de se surpasser, de se remettre en question et d’explorer des styles différents. La base s’est consolidée au fil du temps. Il est maintenant stable ! J’espère ne plus connaître les avatars rencontrés à l’époque. En live, la base est immuable. Par contre, en studio, la présence d’autres musicos nous permet d’expérimenter et de disposer d’une palette de couleurs sonores plus large.

Vous avez composé la bande originale du long métrage Michel Vaillant ? Ce film s’est soldé par un échec ! L’expérience a quand même été intéressante ?

Le film était vraiment de la merde ! En bref, la bande originale était bien meilleure. Je n’avais alors pas encore rejoint la formation. Mais c’était tout de même une bonne expérience !

En début d’entretien, tu as déclaré que quelques nouveaux morceaux avaient déjà été ébauchés. Vous envisagez de graver un nouvel opus, dans un futur proche ?

Je peux juste te dire que nous sommes de retour en studio. Nous bossons en compagnie de collaborateurs que nous souhaitions impérativement inviter. Pour l’instant, il ne s’agit que d’un travail d’écriture et d’enregistrement. Il est toutefois encore trop tôt pour en parler. Nous avons aussi un autre projet destiné à une boîte célèbre de jeux vidéo. C’est tout ce que je peux te dire aujourd’hui.

 

samedi, 11 novembre 2017 01:20

Happy Hour ? Oui, mais avec modération !

The X-Days est formé de quatre étudiants lillois, tous originaires de Paris, animés par une passion commune : le rock alternatif.

Après trois ans à arpenter les bars, festivals et tremplins entre Lille et Paris, The X-Days sortira le 24 novembre son EP intitulé "Happy Hour".

Le lien d'écoute soundcloud est disponible ic.

samedi, 11 novembre 2017 01:06

COALS, une électro à la sauce polonaise !

On vous a présenté il y a quelques semaines COALS, un jeune duo électro polonais formé par Katarzyna Kowalczyk et Łukasz Rozmysłowski.

A l’occasion de la sortie de leur nouvel album Tamagoshi le duo dévoile un second extrait, toujours aussi beau.

Succombez au charme de ce duo électro-pop que la radio de Seattle KEXP compare, non sans une certaine audace, à The xx évoquant aussi les groupes qui ont fait l’âge d’or du label 4AD dans les années 80.

Découvrez cet univers hors du commun en cliquant ici .

samedi, 11 novembre 2017 00:51

Le grand retour des frères Lomprez !

Héritiers du punk, les frères Lomprez ont choisi dés 1981, la New Wave pour faire évoluer leur son.

Depuis leur mini album « Le repos des enfants heureux » signé sur le label amiénois Stechak, 36 ans ont passé et une vingtaine d’albums, tous différents mais où l’esprit demeure, ont fidélisé un public toujours au rendez-vous.

Huit ans après la sortie de Black Label et avec plus de 30 ans d’existence, le groupe revient avec un 11ème album, Elegance Never Dies et une tournée mondiale qui les mènera en autre à New York, Los Angeles, Londres, Athènes, Bologne etc... en passant par la France de Lille à Paris et de Strasbourg à St Etienne.

Les prochains concerts :

17 NOVEMBRE : TRISOMIE 21 @LA MACHINE DU MOULIN ROUGE - PARIS COMPLET !

24 NOVEMBRE : TRISOMIE 21 @AERONEF - LILLE

28 OCTOBRE : TRISOMIE 21 @LA LAITERIE - STRASBOURG

9 NOVEMBRE : TRISOMIE 21 @FESTIVAL POSITIVE EDUCATION - SAINT ETIENNE

Après une tournée anniversaire célébrant 40 ans de carrière et le side-project TING! en collaboration avec le Scapino Ballet Roterdam, l’inépuisable trio pop amstellodamois NITS est de retour avec un nouvel album studio intitulé Angst.

Successeur de l’album studio Malpensa (2012) et de l’album live Hotel Europa, Angst a été enregistré au printemps 2017 dans le home studio du groupe à Amsterdam.

On y retrouve 10 nouvelles chansons composées par Henk Hofstede, Rob Kloet et Robert Jan Stips.

L’album a vocation de récit et nous narre l’histoire de la Hollande pendant la guerre entre occupation et libération, de la vie de l’après-guerre en Allemagne, d’un voyage en train d’Elvis le long du Rhin dans les années 50, et d’une grand-mère qui vous tricote un pull pour vous protéger du froid et de l’inconnu…

Le groupe repartira en tournée à travers l’Europe au printemps 2018.

samedi, 28 octobre 2017 01:27

Le chanteur de Tahiti 80 se lance en solo !

L’album Some/Any/New de Xavier Boyer, chanteur de Tahiti 80 est sorti vendredi !

Pour vous faire une petite idée du style proposé, vous pouvez regarder la vidéo de 'Cherry Cloud Panic' en cliquant ici.

https://tahiti80.bandcamp.com/album/xavier-boyer-some-any-new

samedi, 28 octobre 2017 01:17

Le nouveau projet de Peter Holmström !

Peter International Airport, c'est le projet de Peter Holmström, un patronyme choisi d’après une chanson de son groupe The Dandy Warhols, qui figurait sur l’album éponyme de 1997.

Son nouvel elpee Safer With the Wolves sortira sur le label A Recordings d’Anton Newcombe (Brian Jonestown Massacre). Une alliance inattendue pour tous ceux qui ont regardé le documentaire Dig! 

On retrouve d’autres invités de prestige tout au long des 11 morceaux de l’album dont Robert Levon Been (Black Rebel Motorcycle Club), Alex Maas (Black Angel), Lisa Elle (Dark Horses), Jason Sebastian Russo (Hopewell, Mercury Rev), Jsun Atoms (The Upside Down, Daydream Machine), Emil Nikolaisen (Sereena-Maneesh) et Jeremy Sherrer (The Dandy Warhols, The Shins).

https://littlecloudrecords.bandcamp.com/album/pete-international-airport?t=5

samedi, 28 octobre 2017 00:56

Stereophonics, un retour très attendu !

20 ans après leur premier opus ‘Word Gets Around’ et six albums plus tard, Stereophonics sort un nouvel album chez Parlophone Records intitulé Scream Above The Sounds.

http://stereophonics.com/

 

Avec déjà 25 ans de carrière au compteur, Weezer est l’un des piliers de la scène californienne.

Il est de retour avec un onzième album intitulé Pacific Daydream

https://weezer.com/