Il n’existe pas de ligne droite pour The Beths…

The Beths, un groupe néo-zélandais composé de la chanteuse Elizabeth Stokes, du guitariste Jonathan Pearce, du bassiste Benjamin Sinclair et du batteur Tristan Deck, annonce la sortie de son nouvel elpee "Straight Line Was A Lie", le 29 août 2025. En avril,…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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Bernard Dagnies

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Monkey c’est le nouveau projet des Gorillaz, Jamie Hewlett et de Damon Albarn. Un opéra dont les représentations ont notamment été accordées au Manchester International Festival en 2007, et qui a ouvert le Royal Opera House de Londres ce mercredi 23 juillet. Le spectacle va donc être immortalisé sur un compact disc qui sortira ce 1er septembre. Il réunit des musiciens et des chanteurs issus d’Europe, mais également de Chine. La production a été assurée par le leader de Blur. Ah oui, j’oubliais le principal, il s’intitulera « Journey To The West ».

Tracklisting

1) Monkey’s World
2) Monkey Travels
3) Into the Eastern Sea
4) The Living Sea
5) The Dragon King
6) Iron Rod
7) Out of the Eastern Sea
8) Heavenly Peach Banquet
9) Battle in Heaven
10) O Mi To Fu
11) Whisper
12) Tripitaka’s Curse
13) Confessions of a Pig
14) Sandy the River Demon
15) March of the Volunteers     
16) The White Skeleton Demon
17) Monk’s Song 
18) I love Buddha          
19) March of the Iron Army
20) Pigsy in Space  
21) Monkey Bee 
22) Disappearing Volcano

Pour plus d’infos : www.monkeyjourneytothewest.com

 

jeudi, 24 juillet 2008 20:41

James Yorkston s’invite chez vous.

Le quatrième album studio de James Yorkston paraîtra ce 1er septembre. Intitulé « When the haar rolls in », il a de nouveau bénéficié de la participation de ses Athletes. Une édition limitée de cet elpee sera mise sur le marché et inclura le cd, bien sûr, le double vinyle enrichi d’un morceau supplémentaire et des tas de bonus dont je vous invite à prendre connaissance sur son site. Il ne sera cependant édité qu’à 1 000 exemplaires. Mais le plus intéressant procède du concours organisé pour la circonstance. En fait, un heureux lauréat ayant acquis un de ces box aura la chance de voir James débarquer chez lui (pourvu que ce ne soit pas trop loin !) pour enregistrer une compo à son attention. Sympa non !

Tracklisting

1. B’s Jig
2. Tortoise Regrets Hare
3. Temptation
4. When The Haar Rolls In
5. Queen Of Spain
6. Midnight Feast
7. Would You Have Me Born With Wooden Eyes?
8. Summer’s Not The Same Without You
9. The Capture Of The Horse

Pour plus d’infos : http://www.jamesyorkston.co.uk

 

jeudi, 24 juillet 2008 20:40

Les contes de Juana Molina…

“Un dia”, c’est le titre du prochain elpee de Juana Molina. Cette Argentine, dont le style folk oscille entre Stereolab et Nick Drake, a enregistré ce disque chez elle, à Buenos Aires. Il paraîtra ce 6 octobre.

Tracklisting :

01  Un Dia
02  Vive Solo
03 Lo Dejamos
04 Los Hongos De Marosa
05 Quien (Suite)
06 El Vestido
07 No Llama
08 Dar (Que Dificil)

Pour plus d’infos : http://www.juanamolina.com

jeudi, 24 juillet 2008 18:35

La mort magnétique de Metallica

Rick Rubin a mis en forme le nouvel opus de Metallica, dont la sortie est prévue pour septembre. Cet album fait suite à « St. Anger », paru en 2003, et s’intitulera « Death Magnetic ». Certains morceaux dureraient plus de 7 minutes !

Tracklisting

1) That Was Just Your Life
2) The End Of The Line
3) Broken, Beat & Scarred
4) The Day That Never Comes
5) All Nightmare Long
6) Cyanide
8) The Unforgiven III
9) The Judas Kiss
10) Suicide & Redemption
11) My Apocalypse

Pour plus d’infos : http://www.metallica.com

 

 

 

 

mercredi, 23 juillet 2008 21:28

Object 47

Confirmation, Bruce Gilbert a donc bien quitté le navire. Et si l’ex-Laika, Margaret Fiedler McGinnis, le remplace en live, sur disque, le line up est bien réduit à un trio. Un peu comme lorsque Robert Grey (alias Gotobed) avait décidé de prendre congé du groupe début des années 90. A l’époque, la formation s’était rebaptisée Wir. Alors pourquoi pas Wie, Wre ou encore Ire ? Probablement, parce que ces patronymes manquaient de symbolique susceptible de rappeler leur identité originelle.

Bref, venons-en à leur nouvel opus. Il s’intitule « Object 47 » parce qu’il s’agit de leur 47ème enregistrement, en tenant compte des albums, Eps et compilations. Par contre, on est bien en présence de leur 11ème elpee. Neuf titres en 35 minutes. Ce qui change de leurs opus prolixes. Autre métamorphose importante, l’aspect pop est davantage mis en évidence. A l’instar de l’hymnique « One of us » qui ouvre le disque. Refrain et couplets sont tout aussi contagieux. Le groove de basse est puissant. Le climat à la fois allègre et menaçant. Un titre hyper mélodique et dansant qui mériterait de faire un tube ! Tout aussi pop et dansant, « Mekon headman » est néanmoins plus dense ; et les guitares en couches s’inscrivent davantage dans l’esprit de « Pink Flag ». Enfin, dans le même registre, on relèvera encore la présence de « Four long years ». Imprimée sur un mid tempo, cette plage ténébreuse a davantage recours à l’électronique. Un style électro qui contamine totalement « Hard currency », un morceau obsessionnel, semi indus, semi trip hop, qui aurait pu naître d’une rencontre entre Massive Attack et Jesus Jones. Reptilien, lancinant et de mauvaise augure, « Circumspect » renoue vaguement avec l’ère du ‘baggy’. « Are you ready » nous entraîne dans une danse macabre. Le rythme est asymétrique. La basse pulsante. Et le message ouvertement politique. Plus étonnant, « Patient flees » évolue sur un tempo particulièrement lent. Si les cordes de guitare sont vibrantes, la ligne de basse est paresseuse et profondément dub. Quant aux vocaux, mi-chantés, mi-déclamés, ils épousent à nouveau une forme hymnique. Deux titres plus punks quand même. Tout d’abord « Perspex icon », même si les harmonies vocales contrastent par leur limpidité. Et puis le morceau final, « All fours », une compo sur laquelle Page Hamilton (Helmet) est venu déverser ses rafales de feedback ; la voix de Colin Newman posant des tas de questions et sa gratte se chargeant d’y répondre. Un titre menaçant, âpre, frénétique, qui aurait pu d’ailleurs figurer sur l’album « Send ». Autre évolution, les (backing) vocaux de Graham Lewis sont bien plus présents et apportent davantage d’équilibre aux mélodies. Maintenant, il faut reconnaître que la nouvelle orientation de Wire semble de plus en plus dictée par Colin Newman. Ce qui explique que parfois, en écoutant cet « Object 47 », on a l’impression de retrouver l’univers sonore de Githead.

 

Au beau milieu des eighties sont nés des tas de groupes affublés de patronymes les plus ridicules les uns que les autres : Half Man Half Biscuit, Pop Will Eat Itself, The Men They Could'nt Hang, Gay Bykers On Acid et bien sûr Camper Van Beethoven. A la tête de ce combo : John Lowery. Un compositeur/chanteur dont les lyrics étaient souvent empreints d’humour dadaïste. Un peu dans l’esprit d’un certain Frank Zappa. Et puis un violoniste français établi en Californie : Jonathan Segel.

La formation va se forger une réputation légendaire, au sein du milieu underground, en commettant toute une série d’albums les plus éclectiques les uns que les autres et puis quelques hits dont le notoire « Take the skinheads bowling », un titre qui sera repris plus tard par le Manic Street Preachers et surtout le Teenage Fan Club. La version de ces derniers ayant d’ailleurs été retenue pour figurer sur la bande sonore du film de Michael Moore, « Bowling for Columbia ». Sans oublier l’ondoyant « Good guys and bad guys ». A l’origine la formation était même considérée comme issue une émanation de la scène dite ‘college’. Et puis le combo va aligner les elpees ; mais en ne s’écartant jamais de son objectif premier : l’originalité. Une originalité née d’un mélange de styles souvent forts divergents : country, cajun, ska, new wave, folk, punk, musique d’Europe de l’Est, psychédélisme, raga indien et j’en passe. Le groupe va cependant splitter en 1990, après le départ du violoniste, et Lowery va se lancer dans l’aventure Cracker. Quoique fort intéressante et ponctuée par le tube « Low », son nouveau projet ne tiendra cependant pas la route. Si bien que le combo décide de se reformer en 2000. Et en registre « Tusk » en 2002 et « New roman times » en 2004. « Popular songs of great enduring strength and beauty » réunit 18 morceaux représentatifs de leurs presque 25 ans de carrière. On y retrouve les grands standards susvisés, ainsi que des morceaux aussi caractéristiques que « Skinhead stomp » (NDR : le « Night boat to Cairo » avant l’heure de Madness), le délicat et loufoque « ZZ Top goes to Egypt », balayé par ces interventions de violon tellement graciles, l’étonnant reggae psyché « Seven language », le trip hallucinatoire « Circles », l’enjoué « Border ska » ou encore le contagieux « The day that Lassie went to the moon », parcouru par ces fameux claviers ‘vintage’.

Cinq titres de « Our beloved revolutionary sweetheart » (1988) et de « Key lime pie » (1989) ont été totalement réenregistrés. Et pour cause, Virgin a refusé de revendre les droits des chansons à leurs auteurs. Suffisait donc de retourner en studio pour les réinterpréter. Et surtout fallait oser s’y risquer. Et comme les nouvelles versions remasterisées sont encore meilleures… Tiens, si vous vous demandez où Tapes’ n Tapes et Vampire Weekend puisent leurs sources d’inspiration, ne cherchez plus ! Ecoutez ce disque, vous y trouverez la réponse…

 

mercredi, 23 juillet 2008 21:24

St. Jude

Fondé en 2006, ce quatuor mancunien vient d’enregistrer son premier opus. Un disque produit par Stephen Street (Smiths, Morrissey, Blur, etc.) et dont la musique dérive quelque part entre Kaiser Chiefs, Hard-Fi, Kasabian, The Killers, les Kooks et Shed Seven. Malheureusement, ni le premier morceau, « Aftershow », caractérisé par des cordes de guitare bringuebalantes, ni le vivifiant « Kings of the new world », ne parvient pas à maintenir le navire à flots. D’autant plus que le reste des compos souffre d’un manque cruel de mélodie. En outre teintés d’amertume, de mauvais goût et de cynisme, les lyrics reflètent le machisme plutôt déplacé du chanteur/compositeur, Liam Fray. En réglant ses comptes avec le sexe opposé, à la manière des groupes de métal des 80’s, il en devient pathétique. Et son timbre laconique, emphatique ainsi que son accent épais finissent par couler l’embarcation. Pas la peine d’essayer de jeter une bouée de sauvetage ni d’invoquer le Saint des causes perdues (« St. Jude »), l’épave croupit déjà au fond de l’océan.

 

Responsable de 5 albums à ce jour, cette formation californienne, de San Francisco très exactement, ne semble pas encore trop fixée sur leur patronyme à adopter. Ainsi, le groupe s’est appelé successivement Orinoka Crash Suite, OCS, The Ohsees, The Oh Sees avant d’opter pour Thee Oh Sees. En outre, leur aventure a commencé sous la forme d’un duo, pour aujourd’hui se poursuivre sous celle du quatuor. Enfin, au sein du line up milite John Dwyer, un personnage qui a sévi chez les Coachwhips et Pink & Brown.

Pour ce nouvel opus, le combo a bénéficié de la collaboration de David Sitek, le fondateur de TV On The Radio. A la production (NDR: il a également mis en forme des œuvres de Yeah Yeah Yeahs, Celebration, Liars et Scarlett Johansson). Et puis au mellotron ainsi qu’aux claviers pour trois morceaux. « The master’s bedroom is worth spending a night in » nous entraîne au sein d’un univers paradoxalement expérimental et revivaliste en même temps. Sonique aussi. Au sein duquel se mêlent psychédélisme, noisy, rockabilly, psychobilly, surf, pop, garage et boogie. Le cocktail de références oscille ainsi entre My Bloody Valentine et les Rolling Stones circa « 2000 Light Years from Home », en passant par le Floyd de Syd Barrett, les Cramps, Dick Dale, les Sonics (ben tiens !) et les Stooges. Le son est plutôt crade, D.I.Y., les vocaux flous, en retrait et falsetto, les riffs de guitare primaux, reverb, turbulents, éthérés, aventureux, vibrants ou frénétiques. Les drums puissants, parfois tribaux, souvent hypnotiques. Quatorze plages et un bonus track curieusement de folk lo-fi (« Koka kola jingle ») figurent sur cet elpee. Des compos susceptibles d’adresser l’un ou l’autre clin d’œil. Aux B-52’s sur « Block on Ice », à Dead Moon (« Adult acid ») ou encore à Pierre Henry (« You will see this dog before you die »). Sans oublier le très atmosphérique « Quadrospazzed » qui aurait pu naître d’une rencontre hypothétique entre Hawkwind et Rare Earth (pensez à la longue version de « Get ready »).

mercredi, 23 juillet 2008 20:44

Pacific Ocean Blue

L’histoire des Beach Boys n’a jamais été un long fleuve tranquille. On peut même dire qu’elle a été torrentueuse et dramatique. Et pas seulement celle du leader Brian, interné à plusieurs reprises ou celle de Carl, décédé en 1998, des suites d’un cancer du poumon. Si vous avez un jour l’occasion de lire la saga de la famille Wilson, vous allez même vous demander comment ce groupe a pu se forger un répertoire aussi allègre et ensoleillé, alors que leur parcours est parsemé d’événements tragiques. Dennis, le beau gosse, n’y a pas échappé. Une enfance difficile voire rebelle, des relations amoureuses conflictuelles et scabreuses, une dépendance à l’alcool et à la drogue, sans oublier les déboires subis après avoir hébergé le futur assassin de Sharon Tate, Charles Mansun. Et pour couronner le tout une noyade au large de Marina Del Rey, le 28 décembre 1983. Franchement, il y a ici largement matière pour réaliser un long métrage.

Mais venons-en à ce « Pacific ocean blue ». Un disque paru en 1977 sous la forme du vinyle. En édition limitée. Si bien qu’il va devenir une véritable pièce de collection. Pas pour rien qu’on va le surnommer « The lost album » ! Il va bien être réédité, début des eighties, sous la forme du compact disc. Mais pas en nombre suffisant pour éviter la surenchère. Si bien que sur certains sites spécialisés, il va se négocier à plus de 200$. Faut dire qu’il est considéré comme un chef d’œuvre des seventies. Legacy a donc décidé de le ressortir une nouvelle fois mais sous la forme d’un box luxueux. Le premier disque réunit 12 morceaux originaux et 4 bonus tracks, alors que le second est consacré au projet Bambu. C’est-à-dire son elpee « The caribou sessions », jamais officiellement édité à ce jour, enrichi de deux titres issus des sessions d’enregistrement.

dimanche, 20 juillet 2008 21:57

Un album solo pour le drummer de Menomena

Lackthereof est le patronyme du projet solo du drummer de Menomena, Danny Seim. Son opus, « Your Anchor » paraîtra ce 4 août. Il recèlera une cover du « Fake empire » de The National.

Et un titre est téléchargeable gratuitement. Il s’agit de "Last November" : http://www.cityslang.com/mp3/lastnovember.mp3

Tracklisting

1. Chest Pass
2. Fire Trial
3. Choir Practice
4. Doomed Elephants
5. Locked Upstairs
6. Last November
7. Ask Permission
8. You Can
9. Vacant Eyes
10. Fake Empire

Pour plus d’infos http://myspace.com/lllackthereof et http://www.lackthereof.com