La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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L’heure personnelle de Lucie Valentine

L'artiste belge Lucie Valentine dévoile « Minuit Moins Toi », le titre phare de son nouvel Ep éponyme. Une chanson touchante, lumineuse, qui célèbre le moment de bascule : celui où la douleur laisse place à la paix après une séparation. Née d’un atelier…

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Suede 12-03-26
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Redouane Sbaï

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mercredi, 08 juin 2011 21:35

You Got Me (Moving)

Medi, c’est le nouveau tombeur de ces dames Made in France. Un Lenny Kravitz à la française. Et la comparaison entre les deux est inévitable dès les premières notes de « You Take The Weight », la plage d’ouverture de ce « You Got Me (Moving) ». Mêmes sons d’orgue et de Wurlitzer, mêmes riffs de guitares, mêmes intonations. Bref, rien de neuf sous le soleil de Nice. Après avoir publié un premier disque en compagnie d’un backing band sous le sobriquet de ‘Medi & The Medecine Show’ et tourné derrière les grosses caisses de Charlie Winston, Medi s’est attelé à l’écriture de 12 morceaux pop-rock dont l’originalité n’est certainement pas le point fort.

Reste que les compositions de Medhi Parisot, alias Medi, forment de parfaites petites ritournelles pop radiophoniques qui n’ont rien à envier à celui qui les a influencés. Hormis Kravitz, le Français puise également son inspiration chez Stevie Wonder, ce qui procure au disque un spectre Soul pas complètement dégueulasse. Mais il en faut bien plus pour convaincre. « You Got Me (Moving) » s’adresse de toute évidence principalement aux filles…

A consommer de préférence à très petite dose. 

Live : Francofolies de Spa (20/07), Brussels Summer Festival (14/08), Fête de Wallonie de Namur (17/09)

mercredi, 08 juin 2011 21:20

Sex With An X

Dans la famille ‘on leur a rien demandé mais ils reviennent quand même’, je demande Eugene Kelly et Frances McKee, alias The Vaselines. Ce duo originaire d’Edimbourg appartient à cette catégorie de formations qui n’auraient jamais dû exister et sur lesquels le sort s’acharne inlassablement. Fondé en 1987, The Vaselines tirait déjà sa révérence deux ans plus tard, quelques jours seulement après la publication de « Dum-Dum », leur premier LP. Leur relative renommée, ils la doivent entièrement à Nirvana qui avait repris pas moins de trois chansons de leur répertoire (« Molly’s Lips, « Jesus Wants Me For A Sunbeam » -rebaptisé par le trio  "Jesus Doesn't Want Me For A Sunbeam- et « Son Of A Gun »). La bande à Cobain leur a également permis d’effectuer un come-back de courte durée en 1990 lorsque le duo et son ‘backing band’ ont été invités à se charger de la première partie de leur tournée.

Deux années plus tard, Sub Pop édite une compilation de tous les titres de la formation sous l’intitulé « The Way Of The Vaselines » (réédité avec quelques bonus en 2009 sous le titre "Enter The Vaselines"). Ce n’est qu’en 2006 que Kelly et McKee décident de remonter ensemble sur les planches. Il faudra ensuite encore attendre 5 ans avant que ne débarque « Sex With An X », le second recueil des Écossais, à l’ère des come-back en tous genres. Un débarquement dont on aurait pu se passer tant les douze morceaux de la galette sont affreusement dispensables. Entre riffs basiques et chants dissonants, The Vaselines se perd dans un amas de compositions vaseuses et embarrassantes –à l’image de la pochette. Rien à tirer de ce recueil foireux dont la seule grande idée procède du titre de son morceau de clôture, « Exit The Vaselines ».

mercredi, 08 juin 2011 21:19

Nocturne Of Exploded Crystal Chandelier

Sun Airway, c’est la progéniture de deux Philadelphiens, militant autrefois dans les rangs des relativement confidentiels The A-Sides. Après avoir bidouillé des remixes pour Caribou, Delorean ou encore The Hundred In The Hands et Kisses, Patrick Marsceill et Jon Barthmus se sont attelés à la confection de leurs propres compositions. Un deal auprès de l’excellent label Dead Oceans plus tard, ils publient « Nocturne Of Exploded Crystal Chandelier », un premier ouvrage de pop éthérée et hautement séduisante. Les dix morceaux de la plaque naviguent quelque part entre les mélodies ensoleillées de Delorean, l’éléctronica bien dosé de The Radio Dept., le psychédélisme d’un Animal Collective circa « Merriweather Post Pavillion » et la classe d’un Cocteau Twins.

Il ne serait d’ailleurs pas très étonnant de voir figurer des titres tels que « Swallowed By The Night », « Your Moon », « Infinty » ou « Five Years » au cœur de la bande son de l’un ou l’autre long-métrage signé Sofia Coppola, tant le son de Sun Airway se rapproche de celui chéri par la réalisatrice. A l’heure où le duo s’apprête –déjà! – à publier « Wild Palms », un premier single tiré de leur second ouvrage à paraître à la rentrée, une écoute urgente de cet enivrant « Nocturne Of Exploded Crystal Chandelier » est plus que jamais d’actualité.

 

mercredi, 01 juin 2011 02:00

Beileid

Alors qu’on pensait que Bohren & der Club Of Gore ne pouvait pas s’aventurer plus loin dans les méandres de la mélancolie et de l’obscurité, la formation allemande délivre « Beileid », dont le titre en dit déjà long (« Condoléances »). Trois ans après avoir publié le fantastique « Dolores », qui suggérait pourtant un avenir discographique un peu plus allègre, le quintet remet le sombre couvert, au sein d’Ipecac. Les Teutons délivrent un nouvel LP qui vous plombe l’ambiance en 3 morceaux et moins de 35 minutes. Le pire, c’est qu’on en redemande.

Le Doom Metal des premiers instants est largement délaissé au profit de mélodies encore plus jazzy qu’auparavant. C’est peut-être là le seul élément mélodique que la formation a conservé de « Dolores », Petite nouveauté, la formation allemande introduit pour la première fois des vocalises au sein de l’un de ses morceaux. Et pas n’importe lesquelles puisque c’est le grand Mike Patton qui offre ses cordes vocales au sépulcral « Catch My Heart », long de 13 minutes, une plage à la fois glauque et émouvante. L’ambiance accablante de « Beileid » est cependant bizarrement jubilatoire. Bohren & der Club Of Gore se complaît à délivrer des œuvres discrètes mais qui vont toujours droit au cortex, remuant toutes les idées noires qui s’y tapissent. « Beileid » vous fichera, au choix, soit le bourdon, soit la patate. Voire les deux à la fois.

mercredi, 01 juin 2011 02:00

Smoking In Heaven

Différent, mais pas trop. Telle est la démarche entreprise par les frangins Durham au sein de « Smoking In Heaven », leur second LP. En 2008, la fratrie surdouée avait pris tout le monde de revers en concoctant un premier album entre roots, blues et revival rockabilly. Kitty était alors âgée d’à peine 15 ans, Daisy de 17 et Lewis, 19. Entre reprises de classiques et morceaux originaux, le trio était tout simplement surprenant de maturité. Le son vintage de « Kitty, Daisy & Lewis », le même que l’on retrouve ici, est de ceux qui laissent bouche bée tant il est fidèle à celui de l’époque retranscrite. Sur « Smoking In Heaven », les Britons parviennent encore, trois ans plus tard, à nous faire croire qu’ils sont originaires d’un patelin du Sud des Etats-Unis et qu’ils ont traversé au moins six à sept décennies pour nous délivrer le meilleur de l’époque. 

« Smoking In Heaven » est donc ‘différent, mais pas trop’ car les trois jeunes adultes lancent l’auditeur sur une fausse piste en ouvrant leur nouvel ouvrage par « Tomorrow », une plage résolument Ska et, plus loin, en introduisant quelques éléments de rock steady (« I’m So Sorry »). Et ce, avant de revenir à leurs bonnes vieilles mélodies bluesy et rockabilly qui refusent tout compromis et fantaisies contemporaines. Kitty, Daisy & Lewis, qui travaillent essentiellement à l’aide de matériel datant des années 50, sont de vrais petits ovnis dans le paysage musical actuel. Nul doute qu’ils donneront des idées à de nombreux artistes en manque d’inspiration. « Smoking In Heaven » est un voyage temporel à effectuer les yeux fermés et les oreilles grandes ouvertes.

Live : 17 juillet au festival Blues Peer (Peer).

 

vendredi, 27 mai 2011 02:00

Three Times A Lady

Plutôt trois fois qu’une, Isabelle Marie Anne de Truchis de Varennes (oui, rien que ça…) alias Zazie effectuait en cette fin de mois de mai une inspection générale des salles bruxelloises de taille moyenne. Il faut dire que la demoiselle comptait pas moins de 49 titres à promouvoir, tous issus de son ‘petit’ dernier, intitulé « 7 », et découpé en autant d’Eps thématiques. Après un premier passage opéré au sein d’une AB bondée, ce sont les planches des Halles de Schaerbeek qui accueillaient la brune et ses musiciens pour un show, à l’image de la personnalité de la chanteuse, simple, amusant et chaleureux. Humain, tout simplement.

Pas de pitié pour les retardataires, Zazie démarre quasi pile à l’heure indiquée sur le ticket. La salle est encore occupée de se peupler, qu’elle achève déjà « Des Rails », le deuxième morceau de la soirée. L’ambiance, entretenue par la bonne humeur de la chanteuse, est électrique. Entre deux morceaux, cette dernière adresse systématiquement la parole à ses fans, toujours avec humour. Pratiquant l’autodérision comme un art, la Française nous offre un One-Woman Show partagé entre morceaux de son dernier ouvrage, « 7 », ainsi que certains de ses classiques comme « Rodéo », « Rue de la Paix », « Sur toi » et « Aux armes citoyennes ».

Avant d’entamer un duo avec son guitariste, Philippe Paradis, Zazie déclenche l’hystérie auprès de ses fans les plus fervents en interprétant une version acoustique de « Zen », repris évidemment en chœur par l’assemblée. Assis sur l’estrade, cette dernière et ses musiciens tournent le dos à un décor sans artifices. Une seule fantaisie: un écran découpé en 4 bandelettes surplombant la scène. Le moment-phare du spectacle est atteint lors de l’interprétation du tube « Je suis un homme », repris à gorge déployée par quelques surexcités dans l’assistance.

Après un petit rappel accordé en bonne et due forme, la plus captivante des chanteuses de variété française exécute « 3 petits tours » et puis s’en va, après s’être livrée à 100% durant près de deux heures. Lors d'un second et dernier rappel, elle s’attaque à son hymne anti-fachos, « Tout le monde » durant lequel elle laissera le soin au public de fredonner le refrain. Après que la chanteuse et son équipe ait tiré leur révérence, le spectacle se clôture de manière originale. Sur les écrans défile une sorte de générique de fin présentant toute l’équipe, technique et autre. Cette même équipe que la brunette aura respectueusement remercié plus d’une fois au long du show.

Le lendemain, c’est au Cirque Royal que Zazie bouclait sa tournée bruxelloise, avant d’écumer les festivals d’été. Et vu l’énergie dispensée, nul doute que la tournée ne s’arrêtera certainement pas en si bon chemin.

A (re)voir aux Francofolies de Spa le 23 juillet et au Tempo Festival de Tournai le 30 juillet.

Organisation : Live Nation

lundi, 30 mai 2011 12:26

R.I.P. Gil Scott-Heron

Le chanteur/poète Gil Scott-Heron nous a quittés le week-end dernier. Celui qui a délivré l'excellent "I'm New Here" l'an dernier est décédé à l'âge de 62 ans. Les causes de ce décès ne sont pas encore connues mais il semblerait qu'il soit tombé malade après un dernier voyage en Europe.

L'auteur du über-classique "The Revolution Will Not Be Televised" était de passage en Belgique en 2010 pour une date aux Nuits Botanique et une dernière prestation au Gent Jazz Festival.

Cette année, l'oeuvre ultime de Scott-Heron, "I'm New Here", s'est vu offrir un lifting par Jamie XX. "We're New Here" est dans les bacs depuis mars dernier.

mercredi, 25 mai 2011 19:39

Femme Fatale

Après avoir fait son ‘cirque’ en 2006, Britney Spears joue à la « Femme Fatale » au sein de ce septième LP dont le contenu est rapidement oublié, au profit des photos du carnet intérieur. Comme sur chacun des éléments discographiques de la demoiselle, il y a ici, une nouvelle fois, à boire et à manger. Encore plus orienté Pop électronique qu’auparavant, le nouveau recueil de Miss Spears tire souvent sur les grosses ficelles du genre. On a donc droit à une bonne dose d’autotune et de vocodeur (« Inside Out », « (Drop Dead) Beautiful »,…), de pseudo ballades moins mièvres que sur les disques précédents mais tout de même banales (« Criminal », « He About To Lose Me ») et du Will.I.Am, bien évidemment (« Big Fat Bass »).

Si les deux disques précédents de la blonde étaient plus ou moins cohérents, celui-ci sonne plutôt comme une ode à la récup’. Ainsi, lorsque Britney ne vogue pas –un peu tard– sur la tendance dubstep (« Hold It Against Me », « Inside Out »), elle délivre une trance à la Tiësto ou Swedish House Mafia (« Trip To Your Heart »), des sons nineties (« Up ‘n’Down ») ou même un morceau pop-rock à la Pink (« Don’t Keep Me Waiting »). Il est évident que l’originalité n’a jamais été vraiment de mise sur les travaux de la pop star. Mais « Femme Fatale » remporte la palme. En 16 morceaux, Britney nous délivre sa propre compile « Hit Connection ».  

lundi, 23 mai 2011 12:13

Le Rokk de DJ Shadow

DJ Shadow, qui sera de passage ce 25 mai au Vooruit de Gand, s’apprête à publier « I Gotta Rokk », son premier EP depuis la débâcle « The Outsider » de 2006. Le disque contiendra quelques titres publiés l’an dernier sur son site web ainsi que quelques nouveautés et remixes.

Tracklist

I Gotta Rokk (LP Version)
I've Been Trying (LP Version)
Def Surrounds Us (LP Version)
I Gotta Rokk (Irn Mnky Swagger Mix)
I've Been Trying (Various "I'm Done Trying" Mix)
Def Surrounds Us (Rockwell Remix)

lundi, 23 mai 2011 12:13

Marissa Nadler reprend du service

La timide Marissa Nadler délivrera son nouvel album ce 14 juin. Le disque éponyme aura été entièrement autofinancé, avec un peu d’aide des fans via une collecte de fond ! Il paraîtra sous le label de la jeune femme, Box Of Cedar. Du DYI s’il en est. Le premier single a en être extrait s’intitule « Baby, I Will Leave You In The Morning »

Tracklist :

In Your Lair, Bear
Alabaster Queen
The Sun Always Reminds Me of You
Mr. John Lee Revisited
Baby, I Will Leave You in the Morning
Puppet Master
Wind Up Doll
Wedding
Little King
In a Magazine
Daisy, Where Did You Go?

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