Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

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Hooverphonic
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Redouane Sbaï

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mardi, 02 février 2010 01:00

Love and Curses

Reigning Sound est un projet imaginé par Greg Cartwright, relative légende du punk ayant milité au sein de formations telles que The Oblivians, The Compulsive Gamblers et ’68 Comeback. Originaire de Memphis, le combo n’en est pas à son coup d’essai puisque « Love and Curses » est, en fait, son quatrième labeur. Le quatuor pratique un Rock’n’Roll au son très sixties, très clairement influencé par les Rolling Stones. Parfois teintées d’americana (« The Bells », « Polly Anne »,…) et de punk (« Dangerous Games », « Call Me », « If I Can’t Come Back »), les compositions de Reigning Sound s’adressent essentiellement aux vieux routards, leurs petites poules et tous leurs fervents admirateurs. « Love And Curses » procède d’un enchaînement de riffs énergiques amplifiés par un orgue omniprésent. Reigning Sound balance du vrai rock’n’roll, sans être trop regardant au niveau des mélodies. Réservé aux amateurs du genre.

mardi, 02 février 2010 01:00

Run Rabbit Run

« Run Rabbit Run » est, à l’origine, une œuvre électro-instrumentale composée par Sufjan Stevens initialement publiée en 2001. Un recueil que ce dernier a gracieusement cédé au string quartet berlino-new-yorkais, Osso, qui n’en est pas à sa première collaboration avec le prodige. Ceux-ci étaient déjà préposés aux cordes au sein de l’excellentissime « Illinois » mais œuvrent également sur scène en compagnie du bonhomme. Osso a, par ailleurs, également participé à la confection des travaux de My Brightest Diamond, Jay-Z, Anthony & The Johnsons, The National ou encore The Polyphonic Spree ; et la liste est loin d’être exhaustive. Bref, la grande classe.

« Run Rabbit Run » marque la première besogne du quatuor en solitaire. Car même s’il faut effectivement rendre à César ce qui lui appartient, Sufjan Stevens, dont le nom apparaît sur la pochette, n’a pas participé à la confection de cette refonte. Osso s’est donc servi des mélodies extraites de l’œuvre de 2001 comme point de départ, uniquement. En lieu et place des sonorités électroniques originelles, le quartet est parvenu à métamorphoser « Run Rabbit Run » en une œuvre décomplexée de musique de chambre, dépouillée et enivrante. Les fans inconditionnels du singer-songwriter y trouveront leur compte mais ce sont, essentiellement, les amateurs de classique qui seront aux anges.

mercredi, 03 février 2010 16:47

Superlijm (Ep)

Superlijm est un combo originaire de Malines mené tambour battant par Pieter-Jan Delesie. Ce premier Ep éponyme marque le point de départ d’une carrière qui pourrait bien faire du bruit. A condition que les prochaines productions du quatuor belge soient à la hauteur de ce disque d’excellente facture. Très inspiré par Grandaddy, sans tomber dans la caricature, les cinq morceaux de cet Ep dévoilent un potentiel énorme.

Entre ritournelles indie semi-acoustique (« Super Sunday », « Input Selector », « Summertime ») et excursions pop joliment matinées d’électronica (« Michael Jordan », l’engageant « Why Bother California »), Superlijm connaît son sujet et l’exploite avec une habileté tout à son honneur. A condition qu’ils jouissent de la promo qu’ils méritent, les quatre galapiats n’ont pas fini de faire parler d’eux.

 

mardi, 02 février 2010 01:00

The Plan

Le ‘plan’ de Maria Timm est tout simple : surfer sur la vague electro-pop féminine sans pour autant y susciter un quelconque remous. « The Plan », le premier ouvrage solo de la Danoise, a cependant le mérite de ne pas choir dans la même facilité que certaines de ses contemporaines comme Little Boots, La Roux ou dans une moindre mesure, Annie. La jeune femme aux cheveux ébouriffés parvient à essaimer des morceaux à la structure à la fois complexe et limpide. Ces derniers peuvent aussi bien cogner là où ça fait du bien (« Deco Deco », « Here Comes The Train », « Green, Wet, White Or Blue ») mais également passer tout à fait à côté de leur ambition (les éreintants « Leave It! », « Sarajevo », « Not Enough », « Bread »,…) Ecartelé entre electro-pop et pop-rock, « The Plan » est un disque bien trop hésitant dont on ne retient pas grand-chose…

mardi, 02 février 2010 01:00

I Can Wonder What You Did With Your Day

Adepte du ‘vite fait, bien fait’, Julie Doiron opère une nouvelle livraison expresse. Toute chaude, la galette privilégie les mélodies ‘upbeat’ qui manquaient cruellement au pourtant très bon « Woke Myself Up », publié en 2007. Si on néglige les collaborations opérées auprès d’Okkervil River et de Wooden Stars, « I Can Wonder What You Did With Your Day » s’installe en septième position de la discographie conséquente de la Canadienne. Entourée ici de Rick White, un autre rescapé d’Eric’s Trip ainsi que de Fred Squire, son nouvel acolyte, Julie Doiron propulse douze ritournelles redoutablement efficaces, aux mélodies plus irrésistibles les unes que les autres. La chanteuse, d’une constance impressionnante, varie cette fois les plaisirs par le biais de « Je le savais », un morceau entièrement interprété dans la langue de Molière.

« I can Wonder What You Did With Your Day » est probablement l’œuvre la plus accomplie de Julie Doiron. Cette dernière s’amuse enfin ; et cette bonne humeur est communiquée avec justesse aux travers d’extraits comme « Borrowed Minivans », « Consolation Prize », « The Life Of Dreams » ou le bien nommé « Glad To Be Alive ». Mais ceux qui préfèrent le côté obscur des compos de la belle ne seront pas en reste ; « Blue », « Spill Yer Lungs », « Heavy Snow » traduisant à merveille ses idées noires. Bref, quelques bons points de plus dans le carnet de notes de cette élève modèle. 

mardi, 02 février 2010 01:00

American Standard

Dayna Kurtz a littéralement bluffé la presse spécialisée en 2006 lors de la publication de son grandiose « Another Black Feather (For The Wings Of A Sinner) », un disque d’une intensité rare. Quatre ans plus tard, l’espoir de voir ce classique jouir d’une succession digne de ce nom s’évanouit au moment où « American Standard » rejoint les bacs. La richesse des mélodies à la fois introspectives et cathartiques d’« Another Black Feather » sont délaissées au profit d’un son résolument Americana. Ce qui n’est pas un mal en soi. Mais l’inspiration de la dame semble être confrontée à ses limites.

Un fait d’autant plus avéré que les morceaux les plus réussis de ce nouveau recueil émanent de la plume d’autres artistes (« Here Comes A Regular » des Replacements, « Don’t Go Down » d’Elliott Smith et « Lou Lou Knows » de Slim Willet). Pour le reste, les arrangements sont d’une banalité ultra-décevante et l’intervention de Keren Ann au sein des chœurs ne change pas la donne. Des écrits de la singer-songwriter à la voix grave, seule l’interprétation a capella du très court « You Fine Girl » évoque la Dayna Kurtz qui a fait fondre les critiques quatre années auparavant. Dommage !

lundi, 25 janvier 2010 01:00

Sweet Folk For Planet Earth

Prélevez une bonne dose de Grizzly Bear, une autre de Fleet Foxes et ajoutez-y une petite once de Band Of Horses. Placez les trois éléments dans un shaker. Secouez bien. Vous obtiendrez à peu de choses près un condensé de morceaux imparables interprétés par une bande de cinq gars sympathiques militant sous le patronyme de Local Natives. Et le quintet qui monte à une vitesse vertigineuse était de passage sur la scène de la Rotonde, ce 25 janvier.

Dès 20h30, la petite troupe monte au complet sur les planches ; et elle est prête à défendre bec et ongles son « Gorilla Manor ». Ouvrant son set par « Camera Talk », un titre passant à la moulinette chacune des références citées plus haut, Local Natives communique une bonne humeur à toute épreuve à une Rotonde pleine à craquer. La formation embraie par « World News » et leur géniale reprise des Talking Heads, « Warning Sign », chantée en chœur par tous les membres du band. Le public qui, jusque là, écoutait religieusement ces hymnes magistraux, glorifie enfin les prouesses des Californiens. Les percussions retentissent dans toute la salle tandis que la quasi-intégralité de « Gorilla Manor » est passée en revue.

Tandis que les cinq musiciens se déchaînent sur « Airplanes, « Wide Eyes » et « Cubism Dream », on a la nette impression d’assister à l’éclosion d’une formation destinée à une carrière aussi prometteuse que celles d’un Grizzly Bear ou d’un Fleet Foxes. D’ailleurs, la voix de Taylor Rice, mise en exergue sur les morceaux tels que « Cards & Quarters », « Stranger Things » ou « Who Knows Who Cares » n’est pas sans rappeler, par moments, celle de Robin Pecknold, interprète de la bande de renards folkeux. Local Natives clôture sur un « Sun Hands » qui leur vaut une belle petite ovation. Le quintet n’ayant pas plus de morceaux à interpréter, revient tout de même pour un ultime rappel. Taylor et ses acolytes s’essaient pour la première fois à une reprise acoustique et sans micro du classique de Simon & Garfunkel, « Cecilia ». Il n’en faut pas beaucoup plus pour finir de convaincre l’assistance. Local Natives est définitivement une formation à ne surtout pas rater, si elle se produit lors de l’un ou l’autre festival, cet été.

Organisation : Botanique.

jeudi, 21 janvier 2010 01:00

A Million Ways (To Be Cool)

Le monde entier les a vu se trémousser sur des tapis roulants ou encore effectuer leur ‘silly dance’ dans le fond d’un jardin. Mais sont-ils nombreux à avoir retenu le nom de ces quatre individus dont les idées ont été copiées, recyclées ou même ‘Simpsonisées’ ? Adeptes des concepts farfelus, Ok Go investissaient pour la seconde fois un ABClub plein à raz bord. Merci Youtube !

Pour la première date de leur tournée européenne, Ok Go a choisi de poser ses bagages en plein centre de Bruxelles. Après une nuit agitée au Delerium, le quatuor a revêtu ses plus beaux atours pour faire hurler les minettes. Su son ‘31’, la formation arrive tranquillement sur scène, et démarre les hostilités par « White Knuckles », un extrait de « Of The Blue Colour Of The Sky », un troisième opus ayant trouvé le chemin des bacs une semaine auparavant. La moyenne d’âge du public a légèrement baissé depuis la dernière visite des garçons. Et ça s’entend. Quelques filles surexcitées hurlent à la mort au moindre mouvement de Damian Kulash, leader de la bande. Celui-ci embraye par « Don’t Ask Me » et le fameux « Here It Goes Again ». Voilà une bonne chose de faite.

L’accueil du public belge est particulièrement chaud et OK Go ne manque pas de le souligner entre l’un ou l’autre morceau. Après un petit bain de foule, Kulash sollicite d’ailleurs l’aide de l’assistance sur le morceau suivant. Et il ne fallait pas le demander deux fois. L’ABClub se transforme en chorale géante le temps d’un « This Too Shall Pass » retentissant. Suivent, les tubes « Get Over It », « Do What You Want », « WTF? », « A Million Ways (To Be Cruel) » (cette fois, sans la chorégraphie) ainsi que des extraits des trois travaux du quatuor (« It’s A Disaster », « Invincible »,  « Skyscrapers », « Back From Kathmandu »,…)

Une fois n’est pas coutume, les Chicagolais terminent leur set par un délire bien à eux ; à savoir un « What To Do » interprété uniquement à l’aide de cloches à main de tailles variées et d’un carillon. L’effet est plutôt comique, d’autant que Kulash a bien du mal à stabiliser sa voix lorsqu’il manipule les plus grosses cloches. Les quatre gaillards reviennent ensuite pour accorder un ultime rappel, après avoir endossé des vestons au dos lumineux, affichant chacun une lettre du nom de la formation. Mais l’élément le plus fantasque, émanera du clou du spectacle : des guitares à effets laser, enveloppées d’une fourrure magnifiquement kitsch. Une vision qui valait à elle-seule le déplacement !

(Organisation : AB)

lundi, 25 janvier 2010 18:34

La 2e nouvelle Amérique d’Erykah Badù

Erykah Badù se glissera à nouveau sous le feu des projecteurs le 30 mars prochain. C’est à cette date que paraîtra « New Amerykah Part 2 : The Return Of the Ankh ». L’impératrice de la Soul s’est une nouvelle fois bien entourée puisqu’on retrouve à la production ou derrière les instruments, Madlib, J Dilla et ?uestolve (The Roots), entre autres.

Tracklist :

01 20 Feet Tall
02 Window Seat
03 Agitation
04 Get Money
05 Don't Be Long
06 Love
07 Umm Hmm
08 Fall in Love
09 Incense (Instrumental)
10 Out My Mind Just in Time (Part 1) (Undercover Over-Lover)
11 Out My Mind Just in Time (Part 2)

lundi, 25 janvier 2010 18:34

Découvrez les Dum Dum Girls

Les petits curieux ayant déjà repéré le nom de ce projet au sein de l’affiche des prochaines Nuits Botanique (12/05), pourront assouvir leur soif de connaissance en s’abreuvant de « Jai La La », le premier extrait de l’œuvre introductive de Dee Dee et ses trois musiciens. « I Will Be » paraîtra le 29 mars chez Sub Pop. Il suffit pour cela de se rendre sur le myspace de la formation.

http://www.myspace.com/dumdumgirls

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