Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

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Kreator - 25/03/2026
Gavin Friday - Het Depot
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

En 18 ans de carrière, José González n’est responsable que de 4 albums. Et encore, le quatrième, « Local valley », paraîtra ce 17 septembre 2021. Mais outre ses multiples collaborations, il est également impliqué au sein du duo Junip. De nationalité suédoise, José est né de parents qui ont fui la junte militaire argentine, en 1976.

Enregistré au Studio Koltrast Hakefjorden, que José a installé dans la maison d'été de sa famille, au nord de Göteborg, « Local Valley » est plus connecté à son héritage distinct et au monde qui l'entoure qu'il ne l'a jamais été. Pour la première fois, il chante dans les trois langues qu'il parle. Il a déclaré : ‘Je me suis mis à écrire des chansons dans la même veine que mes anciennes : courtes, mélodiques et rythmiques…’

La voix chaleureuse et intimiste délivre des paroles profondément réfléchies qui gravitent largement autour des idées de civilisation, d'humanisme et de solidarité. Une voix soulignée par les harmonies tendres de González, la guitare flamenco délicatement pincée et des percussions en sourdine…

« El Invento », c’est un premier titre issu de ce futur elpee, qui paraîtra le 17 septembre prochain. Et il est disponible en clip

 

Né en 1953, Robert Finley a attendu 2015, pour se lancer dans une carrière professionnelle. Jusqu’alors, son implication dans la musique était ponctuelle, disparaissant des radars, aussi vite qu’il n’était apparu. Et puis son véritable job, était celui de charpentier. Il y a 16 ans, il est atteint de cécité, et décide de revenir à la musique. Il publie son premier album, « Age Don't Mean a Thing », l’année suivante. Dan Auerbach des Black Keys lui demande ensuite de participer à la confection d’une bande originale destinée au roman graphique, ‘Murder Ballads’. Qui sera immortalisée sur l’elpee « After Age Don't Mean a Thing ». Et dans la foulée, Robert enregistre « Goin' Platinum! », sous la houlette de Dan qui le coproduit et le coécrit.

« Sharecropper's Son », son nouvel LP, paraîtra ce 21 mai 2021, une œuvre au cours de laquelle il pose un analyse son éducation, en Louisiane, mais également évoque la réalisation de ses rêves musicaux. L’auteur-compositeur-interprète-guitariste américain de blues et de soul a cependant eu le bon goût de nous proposer une version ‘live’ de « Country blues », un titre qui figurera sur son prochain long playing avec, notamment, comme invité, l’inévitable Dan Auerbach. Et la vidéo est disponible ici

 

Thee More Shallows, un groupe californien fondé en 2001, est de retour ! Dee Kesler, le chanteur, a décidé de reprendre le patronyme à son compte. Et 14 longues années après la sortie de « Book of Bad Breaks », TMS publiera donc un nouvel opus. Intitulé « Dad jams », il paraîtra ce 28 mai 2021. Pour enregistrer cet elpee, Dee a reçu le concours d’anciens membres du band, mais également de nouveaux musiciens.

En attendant, les deuxième single, « Drinking tang », une tranche rafraîchissante d’indie-pop éclatante qui rappelle Foster The People, The Shins et Grandaddy, est en écoute ici.

« Dad Jams » porte un regard rétrospectif sur la vie, à travers les choix personnels. Musicalement, il conserve le côté aventureux et expérimental des précédents albums de Thee More Shallows, se distinguant par des mélodies rebondissantes et accrocheuses qui finissent par devenir contagieuses.

lundi, 12 avril 2021 18:24

Nick Waterhouse voit la vie en bleu…

L’œuvre classique de F. Scott Fitzgerald, « The Great Gatsby », a incarné les années folles, une ère de décadence et de vacuité spirituelle, utilisant la couleur verte pour représenter le désir et l’espoir pour l’avenir. Un siècle plus tard, Nick Waterhouse prend la couleur bleue comme sa teinte de choix alors qu'il jette un regard spirituel sur le passé tout au long de son nouvel album « Promenade Blue »

Ce n’est pas le New York de Gatsby dans les années 1920, c’est la Californie de Waterhouse dans les années 2020.

Produit une nouvelle fois par Paul Butler (Michael Kiwanuka, Devendra Banhart), « Promenade Blue » est paru ce 9 avril 2021.

Et pour vous faire une petite idée, la vidéo de « Medecine » est disponible ici

 

lundi, 12 avril 2021 18:20

La ‘Spiral’ positive de Darkside

Darkside est un duo américain formé à Providence, Rhode Island, en 2001. Il réunit le chanteur et musicien électronique chilien Nicolás Jaar et le multi-instrumentiste américain Dave Harrington. Jaar et Harrington se sont rencontrés pour la première fois lors de leurs études à Providence par l'intermédiaire de leur ami et saxophoniste commun Will Epstein.

De retour à Providence, ils ont continué à écrire ensemble, sortant un Ep éponyme en 2012 et un premier album intitulé « Psychic » en octobre 2013, une œuvre qui avait même été décrite comme la bande originale d'un film de science-fiction perdu de David Lynch.

Le 23 juillet, Darkside sortira son deuxième opus. Baptisé « Spiral », il recèle deux titres déjà parus en single. Tout d’abord, « Liberty bell » (en écoute ici) et puis « The Limit »,

 

dimanche, 11 avril 2021 18:10

Les derniers clips PiaS

 

Vous trouverez-ci-dessous une sélection de clips de vidéos proposés par le label Pias qui correspondent, bien sûr, à la ligne éditoriale de Musiczine

Texas : « Mr Haze »

Nouvel album « Hi », le 28 mai 2021

Yelle : « Noir »

Nouvel album « L’ère du verseau » paru ce 4 septembre 2020

Et le concert de La Femme, enregistré pour ARTE ici

« Paradigmes », le nouvel opus est paru ce 2 avril 2021

Pas de Graspop en 2021, mais une tête d’affiche pour la 25ème édition, qui se déroulera du 16 au 19 juin 2022. En l’occurrence Judas Priest, qui se produira le samedi 18.

 

https://www.graspop.be/fr/

lundi, 29 mars 2021 17:10

As days get dark

Séparé en 2006, Arab Strap s’est donc reformé en 2016 et nous propose son septième elpee, « As days get dark ». Arab Strap, c’est avant tout Aidan Moffat et Malcolm Middleton. Le premier se charge des vocaux et de la boîte à rythmes, le second du reste de l’instrumentation (synthés, guitare, basse, piano, etc.).

Lors de leur séparation, les deux artistes ont développé des projets personnels. Et à cette époque, ils n’imaginaient certainement pas reprendre l’aventure ensemble. Bien leur en a pris, car cet opus est tout bonnement remarquable.

D’une durée d’un peu moins de 50’, ce long playing est découpé en onze plages. Aidan y chante ou déclame d’un baryton profond, incantatoire, à la manière d’un Michael Gira (Swans) voire d’un Matt Berninger (The National), lorsqu’il n’adopte pas des inflexions moyenâgeuses (« The turning of our bones »), des textes poétiques qui traitent du sexe et de la mort, du désespoir ou encore de la dérive existentielle, mais également se plongent au cœur des problèmes de la société contemporaine gangrénée par la dépendance à Internet, la xénophobie et le machisme. Des compos qui baignent au sein d’un climat désenchanté, sordide, débauché, mais également tragi-comique.

De délicats arpèges de gratte (semi) acoustiques bercent la plupart des plages. Certaines bénéficient d’arrangements de cordes (« Fable of the urban fox », « I was once a weak man »), mais on y rencontre également des accès de saxophone free jazz (« Kebabylon », « Sleeper », une épopée de 6’, dont les cordes de gratte reproduisent celles de mandolines comme chez And Also The Trees). Et l’électronique se fond parfaitement dans cet ensemble, « Tears on tour » épousant même le profil gothique réminiscent des 80’s. Une atmosphère dark qu’on retrouve sur « Here comes Comus ! », la pièce maîtresse de ce long playing. Menaçant, dramatique mais dansant, cet hymne bénéficie d’un refrain littéralement éclatant. 

Un album très réussi produit par le fidèle Paul Savage et paru sur le label de Mogwai.

lundi, 29 mars 2021 17:03

Vertigo days

Changement de line up chez The Notwist, puisque Cico Beck a remplacé Martin Gretschmann. Ce programmateur avait rejoint le groupe en 1997. Et c’est surtout lui qui a entraîné le groupe à se tourner davantage vers l’électronique. Les frères Acher, Markus Acher (guitare, chant) et Michael (basse) ainsi que le drummer Andi Haberl sont toujours bien au poste, mais pour enregistrer son huitième opus, ils ont reçu le concours de toute une volée d’invités.

Et d’abord Juliana Molina pour « Al sur ». La productrice argentine y pose sa voix sur des spasmes tumultueux de percus et quelques bruitages expérimentaux. Saya (Tenniscoats, Spirit Fest), la sienne sur l’intriguant « Ship ». Une compo paradoxalement imprimée sur un tempo motorik, alors qu’elle y glisse délicatement son timbre suave. Un rythme krautrock qui revient ponctuellement à la surface sur cet elpee, à l’instar d’« Exit strategy to myself ». La clarinette d’Angel Bat Dawid se frotte à des sonorités de trompette sur le jazzyfiant « Into the ice age », une piste qui frémit au gré des oscillations de synthés. Le multi-instrumentiste américain Ben LaMar Gay a composé le sombre « Oh sweet fire » et y partage le micro avec Markus. La voix de ce dernier est douce et fragile alors que celle de Ben, se révèle plus conquérante. Langoureux, légèrement teinté de dub et de jazz, ce morceau frôle l’univers trip hop d’un Massive Attack.

Outre les deux interludes instrumentaux, l’opus nous réserve également l’une ou l’autre composition plus romantique voire mélancolique. Dont « Into love / Stars », qui paradoxalement nous plonge quelques secondes dans le carnaval. D’« Into love again », morceau qui clôt cet LP, auquel participe le groupe japonais Zayaendo (au sein duquel on retrouve Saya). Ou encore du superbe « Loose ends », dont la fin de parcours se charge progressivement d’intensité électrique.

Enfin, on épinglera encore un « Night’s too dark » aux arpèges de sèche et surtout à la jolie mélodie.

Les 14 plages de cet LP se fondent les unes dans les autres, et défilent en suivant pour fil rouge, la voix fragile, vaporeuse et tellement sensible de Markus Acher.

En gravant « Vertigo days », le groupe allemand a de nouveau démontré qu’il était encore à la pointe de l’expérimentation dans sa fusion entre rock indé et électronica, tout en ne négligeant jamais l’aspect mélodique de ses compositions.

Votre serviteur n’est pas un grand fan d’électro/pop, mais à partir du moment où elle est créative et accessible, il ne peut que s’incliner…

lundi, 29 mars 2021 16:58

When you see yourself

En vingt années de carrière, Kings of Leon aura donc publié 20 albums studio. Et « When you see yourself » constitue son huitième. Si aux débuts, la musique proposée mêlait rock sudiste et blues, au fil du temps, le groupe issu de Nashville va y intégrer garage, post-punk et country. Mais en même temps, le mélomane va de plus en plus souvent avoir l’impression que les compos s’édulcorent en sortant d’un même moule. En outre, la sophistication de la mise en forme –à l’instar de ce nouvel opus, produit par Markus Dravs (Arcade Fire, Coldplay, Florence + the Machine), un disciple de Brian Eno– va également accentuer le phénomène.

Fondamentalement, cet opus n’est pas mauvais ; il est même agréable à écouter. Il recèle d’ailleurs quelques plages intéressantes et bien électriques, comme « The bandit » et sa ligne de basse ténébreuse, presque post punk. Ou encore « Golden restless age », dont les accords de gratte jacassent dans l’esprit d’un XTC. Des sonorités de cordes qui peuvent également devenir chatoyantes lorsqu’elles sont tirées d’une Rickenbacker, à la manière d’un George Harrison. Surprenant quand même, « A wave » surfe sur la vague d’Archive, lorsque le morceau monte en crescendo.

Là où le bât blesse, c’est lorsque la bande aux frères et au cousin Followill s’abandonnent dans des ballades tendres, romantiques, parfois mid tempo, en laissant les cordes gémir, un peu comme à l’époque dorée du hard FM.

Bref, un elpee sans grande surprise, qui devrait inévitablement satisfaire les nombreux fans du band, mais pas vraiment les mélomanes qui ne jurent que par l’indie rock…