Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

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Dernier concert - festival

Hooverphonic
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Bernard Dagnies

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Ce 7 octobre 2016 paraîtra le nouvel album de Green Day, « Revolution radio ». Il s’agira de son 12ème studio.

Produit par Green Day et enregistré à Oakland, il réunit des hymnes rongés par la complexité et l’incertitude de la vie contemporaine « Bang Bang », c’est son premier single ; et il fait l’objet d’une vidéo (voir ici)

Tracklisting

1. Somewhere Now
2. Bang Bang
3. Revolution Radio
4. Say Goodbye
5. Outlaws
6. Bouncing Off The Wall
7. Still Breathing
8. Youngblood
9. Too Dumb To Die
10. Troubled Times
11. Forever Now
12. Ordinary World

http://www.greenday.com/

 

 

La 15ème édition du Brussels Summer Festival a débuté ce vendredi 5 août. Quatre jours plus tard, la Madeleine accueille Fishback, Sage et Jay-Jay Johanson alors que le Mont des Arts a programmé My Diligence, Luke et Hubert-Félix Thiefaine. C’est pour la seconde affiche que votre serviteur a optée.

En débarquant sur le site, My Diligence termine son show. Le chanteur/guitariste harangue la foule, afin de la décoincer. Le drummer martèle ses fûts comme un malade. Mais la musique proposée assomme l’auditoire au lieu de la booster. Le son est bien trop fort. Evidemment, le band bruxellois –réduit à un trio– n’a pas la réputation de faire dans la dentelle. Faut dire qu’il reconnaît pour influences majeures Queens of The Stone Age, At The Drive-In, Wolfmoher et Clutch (NDR : c’est indiqué sur son bandcamp) ; mais le résultat est bien trop brouillon et musclé pour convaincre le mélomane lambda…

Luke est un groupe bordelais, que votre serviteur avait découvert en 2005, dans le cadre du festival de Dour. Un concert qui ne lui avait pas laissé un souvenir impérissable. Trop confus et sans véritable ligne de conduite, malgré des textes intéressants et engagés. Logique donc que l’a priori soit défavorable. Thomas Boulard ouvre judicieusement le set par « Solitaires ». En solo, of course. Sa voix est écorchée et le plus souvent déclamatoire. Il est armé d’une guitare ‘Flying V’. Mais dès que son backing group –impliquant un second gratteur (qui se sert d’une Gibson Explorer), un bassiste et un drummer– le rejoint, on est à nouveau soufflé par la puissance du son. Constat cruel : « C’est la guerre ». C’est le cas de le dire ! A croire que l’ingé-son est sourd d’une oreille et n’entend pas de l’autre. D’ailleurs, étouffées par le flux sonore, les paroles ne sont pas toujours compréhensibles. Dommage, car franchement, non seulement la musique est bien plus riche et fluctuante que dix ans plus tôt ; mais implacables, les lyrics collent bien à l’air du temps. Derrière le quatuor, quatre panneaux en aluminium frémissent en réfléchissant le light show. Il y a même des gyrophares sur les amplis. Revendicateurs, les titres défilent : le révolté « Indignés », le très punk « Soledad » (‘Souris aux flammes, la tête en arrière’), « Quelque part en France », un pamphlet qui vilipende le FN coupable de semer la haine (‘Cher pays de mon enfance, ça pue la flamme, ça sent l'essence), moment au cours duquel les lasers se colorent de bleu, de blanc et de rouge, le frénétique « Rock’n’roll », « Rêver tue », « J’veux être un héros », qui remet en question les pseudo valeurs cultivées par une certaine jeunesse ; et en finale « Discothèque ». Des titres acides qui transpirent la révolte et la rage. Thomas communique beaucoup avec le public. Il lâche ‘Merci de rester vivant’, suite aux attentats terroristes. Se plaint qu’on a même plus le temps de mourir. De la bêtise humaine. De l’individualisme. Du néo-libéralisme. En vrac. Musicalement, la musique oscille entre celle de Trust et de Noir Désir. Un spectateur a brandi un panneau sur lequel on peut lire ‘Je suis ton père’ (référence à Luke, le fils de Dark Vador, dans la saga ‘La guerre des étoiles’), une spectatrice, un autre, qui proclame ‘Luke, oublie le reste du monde et viens chez moi’). Pourtant, nonobstant le volume sonore, le set a vraiment convaincu l’auditoire, y compris votre serviteur, complètement scotché…

Place ensuite à Hubert-Felix Thiefaine. Il monte sur l’estrade vêtu d’un pantalon en cuir jais, d’une veste et d’une écharpe de couleur grise, qu’il dénouera rapidement pour s’en débarrasser. Tous les autres musicos sont également habillés de noir, les deux gratteurs –Alice Botte et le fils d’HF, Lucas– portant un t-shirt à l’effigie du symbole de l’artiste, le corbeau. Le backing group implique également le claviériste/guitariste Christopher Board, le batteur Bruce Cherbit et le bassiste Marc Perier. Le concert s’ouvre par « En remontant le fleuve ». Le son est nickel. Le drumming est profond. La setlist est puisée dans l’ensemble du répertoire de l’artiste. Qui s’étale sur 45 années. Le Dolois a d’ailleurs fêté ses 68 balais, en juillet dernier. Il rend hommage aux écrivains de la ‘beat generation’ à travers « Errer Humanum est », exprime sa crainte du nucléaire (« Alligators 427 »), évoque la peste rouge qui avait remplacé la peste brune à Varsovie (« Karaganda »), à la fin de la guerre 40-45, ou fait le procès des réseaux sociaux sur « Mediocratie » ; mais surtout nous régale de sa poésie élégiaque, ironique, ténébreuse et rebelle. La foule semble cependant figée, tant par ses mots que la musique. Et tout particulièrement tout au long de « Confession d’un never-been » (‘J’ai volé mon âme à un clown’), « 113ème cigarette sans dormir » (‘Je vis à m’en faire crever’) et en finale « Resilience zéro » (‘On n’oublie jamais nos secrets d’enfant, on n’oublie jamais nos violents tourments’), une chanson qui aurait pu figurer au répertoire de Dominique A. La température extérieure est de plus en plus glaciale et on voit de nombreux spectateurs (NDR : pas mal de quinquagénaires et de sexagénaires, quand même) enfiler une petite laine. Thiefaine se réserve en solo et à la sèche « Je t’en remets au vent », une chanson qui semble hantée par Raphaël, et puis n’oublie pas le tellement beau et terriblement contagieux « La ruelle des morts ». Chacun dans leur style, les deux gratteurs sont particulièrement complémentaires. Celui d’Alice arrache et brille de mille feux, alors que le toucher de cordes de Lucas est à la fois subtil et plutôt atmosphérique, même si les deux musiciens s’autorisent de temps à autre des envols audacieux. Ainsi, en rappel, l’électricité dispensée tout au long de « Les dingues et les paumés » se révèle tour à tour brinquebalante ou gémissante, alors que le piano crée la trame hypnotique. Avant que l’incontournable « La fille du coupeur de joints » ne vienne clore définitivement le spectacle, un morceau que le public entonne en chœur, a cappella. Espérant un nouvel encore, il reprend une deuxième fois les paroles de cette chanson, mais en vain.

Dehors, il fait de plus en plus froid. En regagnant ses pénates, on va même rencontrer la pluie. Mais avec le souvenir de deux concerts mémorables…

My Diligence + Luke + Hubert-Felix Thiefaine

(Organisation : BSF)  

 Voir aussi notre section photos ici

 

samedi, 06 août 2016 17:56

Warpaint relève la tête !

« Heads up », c’est le titre du nouvel opus de Warpaint qui paraîtra ce 23 septembre. C’est le fidèle Jacob Bercovici qui s’est chargé de la production. Bien qu’évoluant dans l’univers de la pop alternative, cet elpee a davantage eu recours à l’électro. La guitare est toujours bien présente, mais elle est moins mise en exergue. Pour le concocter, la formation confesse avoir puisé ses influences chez Björk, Janet Jackson, Kendrick Lamar et Outkast.

Track listing

1. "White Out"
2. "By Your Side" 
3. "New Song" 
4. "The Stall"  
5. "So Good" 
6. "Don't Wanna" 
7. "Don't Let Go" 
8. "Dre" 
9. "Heads Up" 
10. "Above Control" 
11. "Today, Dear"  

Pour voir le clip du single “New song”, c’est ici 

Warpaint se produira dans le cadre du Pukkelpop, ce 18 août.

 

 

 

samedi, 06 août 2016 17:56

Une nouvelle B.O. de film pour Nick Cave

« Skeleton Tree » paraîtra ce 9 septembre. Il s’agira du seizième opus de Nick Cave & The Bad Seeds. Cet LP sert de B.O. au documentaire « One More Time With Feeling » réalisé par Andrew Dominik, un film qui ne bénéficiera que d’un seul jour d’exploitation, la veille, soit le 8 septembre.

Le trailer de cet elpee est ici)

une bande annonce qui révèle les détails des sessions d’enregistrement, mais au cours de laquelle Nick Cave revient sur le drame qui a touché sa famille, en l’occurrence la mort accidentelle d’un de ses fils, Arthur, décédé suite à la chute d'une falaise près de sa résidence à Brighton, en juillet 2015, alors qu’il n’avait que 15 ans.

 

 

samedi, 06 août 2016 17:56

La flamme brûle toujours chez Neurosis

Le prochain album de Neurosis devrait sortir ce 23 septembre. Intitulé « Fires within fires », il abordera le thème de la névrose. L’artwork de la pochette a été réalisé par Thomas Hooper et c’est l’ingénieur du son Steve Albinin qui s’est chargé de la mise en forme.

Track List

1. Bending Light
2. A
Shadow Memory
3. Fire is the End Lesson
4. Broken Ground
5. Reach

http://www.neurosis.com

http://www.facebook.com/officialneurosis

http://www.twitter.com/neurosisoakland

 

Ce 23 septembre paraîtra un coffret consacré à feu David Bowie. Intitulé « Who Can I Be Now ? », il s’intéressera à son oeuvre réalisée entre 74-76. Il fait suite à un autre box, paru en 2015 et baptisé « Five Years (1969 – 1973) ». Mais le plus intéressant procèdera de l’inclusion d’un album inédit, « The Gouster », concocté par l’artiste en 74.

Réunissant 12 CDs (ou 13 vinyles), mais également prévu en version digitale, ce coffret proposera tous les titres officiels gravés par Bowie entre 1974 et 1976 lors de sa période dite ‘américaine’.

Le nouveau mastering a été confié à Tony Visconti et bien évidemment le box inclura un livret… de 128 pages.

 

mercredi, 27 juillet 2016 17:21

Alcest sous l’emprise du soleil levant…

« Kodama », c’est le titre du nouvel elpee d’Alcest, dont la sortie est prévue pour le 30 septembre. Kodama est un mot japonais qui signifie l'esprit de l'arbre ou échos. Inspiré par la culture et l’art nippon, le groupe de blackgaze devrait entraîner les mélomanes à travers un périple riche en émotions.

L'artwork a été réalisé par le duo de graphistes et designers, Fortifem.

Tracklist

- Kodama
- Eclosion
- Je suis d’ailleurs
- Untouched
- Oiseaux de proie
- Onyx

http://www.alcest-music.com/

 

Le nouvel elpee de Suzanne Vega paraîtra ce 14 octobre. Intitulé « Lover, Beloved: Songs from an Evening », il s’inspire du roman de Carson McCullers.

Née Lula Carson Smith, le 19 février 1917, à Columbus, en Géorgie, la romancière et nouvelliste est décédé en 1967. Bien que de race blanche, elle militait pour la défense des droits du peuple noir, en Amérique.

Pour écrire les chansons de cet opus, Suzanne a reçu le concours de son ami et collaborateur théâtral de longue date, Duncan Sheik,

Pour écouter « Listen to Harper Lee », extrait de ce futur long playing, c’est ici

Elle se produira en la salle De Roma à Anvers ce 6 octobre 2016.

 

jeudi, 21 juillet 2016 18:48

Agnès Obel brise la glace…

« Citizen of glass », c’est le titre du prochain album d’Agnes Obel, qui paraîtra ce 21 octobre. Il a été enregistré, produit et mixé par l’artiste. D’après la bio, le titre de l’album (« Citoyen de verre ») s’inspire d’un concept germanique selon lequel si l’être humain est fait de verre, nous connaitrons tout de lui, notamment d’un point de vue historique et biologique. Une explication, ma foi, peu transparente et qui nécessitera certainement un bris de glace pour mieux comprendre le message…

Pour découvrir le clip de son single « Familiar », c’est ici

Tracklisting

1. Stretch Your Eyes
2. Familiar
3. Red Virgin Soil
4. It’s Happening Again
5. Stone

6. Trojan Horses
7. Citizen Of Glass
8. Golden Green
9. Grasshopper
10. Mary

En concert

Nov 01: Den Atelier, Luxembourg, Luxembourg

Nov 02: Ancienne Belgique, Brussels, Belgium

Nov 03: Paradiso, Amsterdam, Netherlands

Nov 20: Amphi, Lyon, France

Nov 21: Cite De Congres, Nantes, France

Nov 22: Casino De Paris, Paris, France

Nov 24: Colisee, Lille, France

http://www.agnesobel.com

 

jeudi, 21 juillet 2016 18:47

Watergun ! et le nouveau sirop Typhon…

Watergun est un trio parisien qui se réclame d’Arctic Monkeys, de Red Hot Chili Peppers, de Jack White et de Led Zeppelin, entre autres. Il vient de publier un deuxième Ep qui ne manque pas de pêche, tout en sentant la poudre à canon. Et elle n’est pas mouillée.

Pour voir leur clip, c’est ici et pour en écouter davantage, c’est