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jeudi, 12 février 2009 16:21

Ca roule pour JJ Cale

Cinq ans après la sortie de son dernier album solo “To Tulsa And Back” et un an après son couronnement aux Grammy Awards pour l’album “The Road To Escondido” en duo avec Eric Clapton (disque d’Or en Belgique), la légende du Blues revient avec « Roll On », un nouvel album composé de 12 morceaux inédits dont un titre éponyme enregistré avec Eric Clapton.

Un nouvel opus jugé comme un grand cru !

Tracklisting

1. Who Knew 
2. Former Me 
3. Sun 
4. Down to Memphis 
5. Strange Days 

6. Cherry Street 
7. Fonda-Lima 
8. Leaving in the Morrning 
9. Oh Mary 
10. Old Friend 
11. Roll On 

12. Bring Down the Curtain 

Pour plus d’infos : http://jjcale.org

 

Le premier album de l’ex-leader de Grandaddy paraîtra ce 18 mai. Il s’intitulera « Yours truly » (trad : Veuillez agréer l'expression de nos salutations distinguées). Lors de l’enregistrement de cet opus, Jason s’est beaucoup imprégné de l’environnement du Montana, où il vit aujourd’hui… 

Tracklisting:

1. Yours Truly, The Commuter
2. Brand New Sun
3. Ghost Of My Old Dog
4. I Am Lost (And The Moment Cannot Last)
5. Birds Encouraged Him
6. It's The Weekend
7. Fürget It
8. This Song Is The Mute Button
9. Rollin' Home Alone
10. You're Too Gone
11. Flying Thru Canyons
12. Here For Good

Pour plus d’infos : http://www.jasonlytle.com et http://www.myspace.com/jasonlytle

 

vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Teaser for : matter

Angil, c’est avant tout Mickaël Mottet. Un auteur/compositeur/chanteur/multi-instrumentiste stéphanois responsable de six albums à ce jour. Pour enregistrer ce « Teaser for : matter », il a quand même reçu le concours de quelques amis et puis surtout de Gilles Deles (Lunt) à la co-production. Un œuvre dont la trame semble au départ agréger sobriété folk et lyrisme jazz. Un peu comme si Swell et Robert Wyatt avaient décidé de bosser ensemble. Il arrive même que la voix de Mickaël emprunte les inflexions éthérées, diaphanes et mélancoliques de Robert. Mais au fil de l’écoute, on se rend compte que l’expression sonore est beaucoup plus complexe. Parce que Mickaël est sans cesse à la recherche de nouvelles sonorités. Parfois teintée de soul (« No more guitars » et son tempo réminiscent du « A girl like you » d’Edwyn Collins) ou de noisy (« Dolaytrim »), souvent sculptée dans le post folk jazzyfiant (Badly Drawn Boy ?), elle aborde même un cocktail de hip hop et de free jazz avant de virer dans la prog du Vandergraaf Generator de Dave Jackson (NDR : les saxophones !) sur le déboussolant « Sons of Benedicts ». En fin de parcours, Angil nous propose une cover d’« Invisible man » des Breeders, version complètement épurée de ses guitares que remplacent avec beaucoup de bonheur un clavier gracile.
mardi, 10 février 2009 01:00

3ème Tour de Chauffe - édition 2008

‘Tour de chauffe’ est un dispositif d’accompagnement aux pratiques amateurs mené avec le soutien financier de LMCU par trois structures culturelles de la métropole lilloise : La Maison de la Musique, le Centre Musical les Arcades de Faches Thumenil, le Nautilys de Comines ainsi que la Maison Folie-Ferme d’en haut de Villeneuve d’Ascq.

Cette opération a permis à 18 groupes de la métropole de bénéficier, durant l’année 2008, d’un diagnostic scénique mené en partenariat avec l’ARA, d’un résidence de travail scénique, d’un enregistrement professionnel de 2 titres, d’une aide à la structuration administrative et à la communication, et de formations diverses et variées (législation du spectacle, MAO, mise en scène, etc.) Un festival dans les trois lieux et un double cd compilatif concluent cette année de travail. Une compile sur laquelle nous allons nous pencher…

Neuf groupes par plaque. Sur la première, on navigue de la pop ‘beatlenesque’ (NDR : les mélomanes contemporains parleront plutôt des Kooks) et allègre des Lensois de The Meeting Room au multi-instrumentiste Delbi, alias Romain Delebarre, dont l’alt indie blues chargé de groove fait la parfaite synthèse entre Keziah Jones, M et Jeff Buckley (NDR : mon coup de cœur pour cette volée) en passant par le collectif Koutoux et son cocktail excitant de jazz/electronica secoué par une bonne dose d’afro beat (et en particulier ghanéen), le grindcore concis et dévastateur de H.O.Z qui débarque ( ?!?!?) de Dunkerque, Siamese, combo artésien dont l’expression sonore évolue entre pop mélancolique, introspective (l’écurie madrilène Acuarela n’est pas loin) et prog atmosphérique (NDR : enfin sur les deux morceaux ici proposés), le duo acoustique lillois Dos de Mayo, responsable d’une musique minimaliste, mais aussi arty, dont l’originalité procède du contraste entre mélodie et dissonances, infiltrée par des vocaux sinusoïdaux. Des artistes plutôt complets puisqu’ils sont également impliqués dans l’univers des créations plastiques. Ce qui explique sans doute le choix de leur patronyme (NDR : une peinture de Goya, si vous l’ignoriez !) Reste encore l’électro-acoustique de Sim#6 (NDR : encore des Lillois) aussi fragile et esthétique que celle de Lali Puna, le jazz pop de G Quartet, sis quelque part entre Sade et Isabelle Antena pour les parties les plus mélodiques, quoique susceptible de virer à l’expérimentation, dès que l’instrumental prend le dessus et enfin Exposive Potatoe (Wazemmes-Lille) dont le ska festif mais aussi revendicateur est influencé aussi bien par le hip hop, le blues, le rock, le metal, le punk que le reggae.

On en arrive à la deuxième plaque. Qui s’ouvre par le reggae/dub/roots de Utopians et s’achève par Joe et la Machine, alias Jonathan Rabany, qui malgré son attirail technologique (pédales, sampler, sequencer) puise manifestement son inspiration chez Louise Attaque, Mano Solo et Noir Désir, en passant par le collectif hip hop engagé (NDR : teinté d’un zeste de folklore celtique sur « Bordel sans sommation ») Tribunal Poursuite, OSNI dont l’expression sonore baigne au sein d’un climat shoegaze infecté de surf, Osiaws qui se faufile entre swing, cabaret, reggae, musette, valse, tango, flamenco, soul et rock, le néo prog versatile de RFA, au cours duquel tant le violon hanté par le spectre de feu Jean-Luc Ponty (NDR : celui de Mahavishnu Orchestra ?) que l’accordéon argentin peuvent se relayer sans pour autant se froisser, le skacore de Mister Jingle, l’électro power rock de Bzz et enfin la rencontre entre swing et poésie française (Jacques Higelin ?) célébrée par Barbara Rose.

Pour plus d’infos : http://www.tourdechauffe.fr  et http://www.myspace.com/tourdechauffe

vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Funeral

A l’instar de Blanche, Arcade Fire a vécu toute une série d’événements douloureux peu de temps avant d’enregistrer son premier album. Mais si la formation de Detroit a exorcisé ces épreuves à travers l’humour, A.F. cherche, nonobstant le titre de son premier album, à véhiculer avant tout un message d’espoir. Une formation qui nous vient de Montréal, au Québec. Un sextuor de multi-instrumentistes qui se partage guitares acoustiques et électriques, pianos, synthés, basse, drums, accordéon, orgue, xylophones, contrebasse, et percussions et que drive un couple (NDR : comme chez Blanche, il faut le rappeler) : Win Butler et Régine Chassagne. Qui se réserve également les parties vocales. S’il possède un timbre vocal rappelant tantôt David Byrne ou Ian Mc Culloch, celui de Régine me fait plutôt penser à Catherine Ringer des Rita Mitsouko. Quand ce n’est pas à Kate Bush. Mais en moins démonstratif. Pour enregistrer leur premier album, A.F. a fait appel à de nombreux musiciens de studio. Préposés aux cordes, pour la plupart. Sur certains titres, ils sont parfois quinze ! Ce qui donne parfois l’impression d’aller à la rencontre d’une pop orchestrale, dans l’esprit de Broken Social Scene. Mais si les orchestrations sont fouillées et les arrangements particulièrement soignés, les mélodies ne se noient jamais dans la solution sonore. Elles se révèlent même très souvent contagieuses, parfois baroques et glamoureuses, voire allègres, comme si elles étaient nées d’un croisement improbable entre les Flaming Lips, les Sparks et Roxy Music.

vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Spirit Stereo Frequency

Avant de fonder All Night Radio, Dave Scher et Jimi Hey avaient sévi au sein d’une multitude de formations, parmi lesquelles Lilys et Beachwood Sparks étaient les moins occultes. Un duo californien qui doit connaître l’histoire du psychédélisme sur le bout des doigts pour produire une musique aussi sinueuse, baroque, dense et complexe. Mais toujours mélodieuse. Enfin sur leur premier opus, « Spirit Stereo Frequency ». Si à premier abord, les spectres de Mercury Rev, de Flaming Lips, de Super Furry Animals et du défunt Olivier Tremor Control transparaissent instantanément, au fil des écoutes, les compositions se chargent de nuances. A l’instar d’« Oh when ? », un fragment imprimé sur un tempo échevelé, métronomique (Wire ?). De « Fall dawn 7 ». Une berceuse sinusoïdale, truffée de bruitages cosmiques mais dynamisée par un groove funky qui aurait pu naître d’une hypothétique rencontre entre Beck, Syd Barrett et les Fab Four circa « Magical Mystery tour ». Tout un programme ! Du ‘byrdsien’ (NDR : ces harmonies vocales !) « You’ll be on your own ». Ou encore de le la valse aquatique « Sky bicycle (you’ve been ringing) » ; sorte de remix des Beach Boys opéré par High Llamas. Et cette collision entre sonorités du passé, du présent et du futur permet ici une myriade d’aventures musicales qui dépasse le cadre d’un simple recyclage. Ces expérimentations portent même le nom de néo-psychédéliques…
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Further from the truth

Cette formation britannique (sur)vit dans la zone crépusculaire de l’underground depuis sa naissance ; c'est-à-dire depuis 1978. Au cours de cette longue période, le groupe n’a jamais cessé de tourner. Pour y accorder des concerts proches de l’envoûtement. Faut dire que leur musique ténébreuse, gothique, d’inspiration moyenâgeuse, déchirée littéralement par le phrasé de guitare si caractéristique de Justin Jones, a toujours servi à merveille des textes littéraires et poétiques ; des lyrics chantés de son timbre emphatique par son frangin, Simon Huw Jones. Et puis d’enregistrer. Il est ainsi responsable de trois albums incontournables : un éponyme enregistré sous la houlette de Lol Tolhurst (Cure), paru en 1983, « The Millpond Years » (1988), et « Farewell to the shade » (1989), elpee sut lequel figurait une cover élégiaque du « My Lady d’Arbanville » de Cat Stevens. A partir de cette époque, l’inspiration a commencé à faire défaut. Et la discographie s’en est fort ressentie. N’intéressant finalement plus que les aficionados, bien sûr. Pourtant, depuis quelque temps, on reparle d’And Also The Trees. Comme référence pour certains artistes contemporains. Mud Flow, notamment. Oui mais ce « Further from the truth », alors ? Beaucoup trop linéaire pour mériter une attention particulière. Pas qu’il soit de mauvaise facture, mais on n’y retrouve plus les envolées atmosphériques qui avaient fait leur charme et surtout leur force. Vous souhaitez faire plus ample connaissance avec ce groupe ? Il ne vous reste plus qu’à vous procurer leurs trois premiers elpees. Les yeux fermés !
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Noise

Toujours sous le charme de leur précédent opus, « You all look the same to me », et en particulier de leur splendide composition " Again ", je m’attendais à être replongé au cœur même d'une atmosphère planante, pulsante, fruit de la rencontre entre la britpop, le trip hop et le psychédélisme cosmique. Malheureusement, il a fallu rapidement déchanter. Pourtant l’elpee débute sous les meilleurs auspices. Hydraté de claviers fluides, le titre maître ne manque pas de charme. Particulièrement énergique, « Fuck you » joue sur les rythmes. Et puis nonobstant son intro un peu fade, les 7 dernières minutes de « Waste » entretiennent un climat franchement hypnotique imprimé sur un tempo tribal. Et puis rideau ! Leur mélange de trip hop et de prog tire en longueur, sans plus jamais surprendre, multipliant les clichés ‘floydiens’ pompés essentiellement chez « Wish you were here ». Et comme la voix de Craig Walker est plus que limite pour ne pas dire quelconque, la déception fait progressivement place à l’ennui. Pour votre info, sachez que le groupe a également réalisé la B.O. du film de Michel Vaillant. Mais si c’est de la même trempe, il ne fait aucun doute que ces deux plaques seront rapidement à archiver…
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

Meltdown

Pour enregistrer leur cinquième elpee, Ash s’est rendu à Los Angeles. Dans les mêmes studios occupés par Nirvana lorsqu’il avait commis son célèbre « Nevermind ». Pas sous la houlette de Butch Vig, mais du producteur Nick Raskulinecz (System Of A Down, Queen Of The Stone Age, Foo Fighters) et de l’ingénieur du son Rich Costey (Audioslave). Une situation qui ne transparaît que sur deux titres. Deux plages au groove hénaurme. Tout d’abord l’hypnotique « Detonator », aussi addictif que « Smells like teen spirit ». Ensuite le single « Clones ». Fruit d’une rencontre hypothétique entre R.A.T.M. et Teenage Fan Club. A cause des harmonies vocales limpides, célestes, que Tim et Charlotte conjuguent en harmonie. Et puis de l’intensité née de ce mélange subtil de punk, de métal et de hip hop. Mais si l’aspect métallique des chansons est plus prononcé, Tim n’a pas perdu pour autant son art de rendre ses refrains contagieux. Et certains d’entre eux pourraient même se siffloter sous la douche. Bref, que des bonnes nouvelles ! L’opus recèle une seule ballade, « Starcrossed », une chanson d’amour mélancolique, douce, chargée d’émotion ; un hymne rock estival à la Weezer (« Out of the blue »), et puis en final le zombiesque et hyper métallique « Vampire love », un morceau qui a servi de bande sonore à « Dawn of the dead ». Epatant !
vendredi, 31 décembre 2004 01:00

The sound of someone watching me

Le 12 novembre 2003, At the Close of Every Day se produisait à l’AB de Bruxelles. Pour la circonstance, le trio avait reçu le concours de David Eugene Edwards, le leader de 16th Horsepower, à la guitare. Un set immortalisé sur ce CD ‘live’. 12 plages parmi lesquelles figurent la célèbre cover d’« Under the milky way » de Church, morceau qui leur avait permis de se faire connaître, et le titre maître de leur album studio, « Zalig zijn de armen van geest ». 12 fragments qui évoquent tour à tour American Music Club, Red House Painters, Songs : Ohia, Low ou encore Early Day Miners. 12 chansons subtiles et intenses, murmures sonores empreints de mélancolie, de fraîcheur et d’innocence. Et il faut reconnaître qu’au cœur de cette extase contemplative, Axel Kobboord, Minco Eggersman et Jan-Erik Stig épanchent toutes les facettes de leur sensibilité et de leur talent. Bien vite un deuxième album !