Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

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Denver ou DNVR ?

DNVR est l'étoile montante de la scène soul française, fusionnant les grooves sensuels…

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Epica - 18/01/2026
The Wolf Banes - De Casin...
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

samedi, 31 décembre 2005 01:00

Alligator

Originaire de l’Ohio, mais établi à Brooklyn (New York), The National nous propose son troisième album. Un disque qui a reçu le concours de Peter Katis – personnage qui a mis en forme les deux premiers elpees d’Interpol – à la production. Pas une surprise, parce qu’il était déjà venu donner un petit coup de main, lors de la confection du deuxième opus, « Sad songs for dirty lovers », en 2003. Et puis de Padma Newsome, invité pour la circonstance à jouer du piano et de l’orgue, en sus du violoncelle ou du violon. Une participation bien plus conséquente. Dégoulinant de mélancolie et suintant d’émotion, les douze fragments de cet « Alligator » oscillent entre luxuriance et austérité, douceur et gravité, développant des mélodies qui s’inscrivent insidieusement dans votre subconscient, à l’aide d’une encre sonore indélébile. Changement radical : les petites touches d’électronique ont été gommées au profit d’une plus grande consommation d’électricité. Post punk, « Abel » évoque même le mythique Joy Division. D’ailleurs, la voix de Matt Berninger y vocifère comme le regretté Ian Curtis. Une exception qui confirme la règle, car le baryton de Matt est un peu le métronome chez The National. Son timbre peut faire penser tour à tour à Michael Gira, feu David Mc Comb (Triffids) ou encore Kevin Weatherall (NDR : le vocaliste du défunt Immaculate Fools). Et puis de ses lyrics. Qui narrent des contes douloureux de matérialisme, de sexe, de solitude, de désenchantement, de rupture et bien sûr de mort (NDR : vous vous en seriez doutés !). Parfois avec un fatalisme teinté d’humour voire de cynisme. La rencontre entre l’homme et sa réflexion. Un must, tout simplement.
samedi, 31 décembre 2005 01:00

In the aeroplane over the sea

Formation particulièrement énigmatique, Neutral Milk Hotel constitue une référence de choix dans l’univers du néo-psychédélisme. Disparue vers 1999, elle a quand même laissé une discographie fort intéressante. Pas la peine de vous mettre à la recherche des quelques démos immortalisées sur l’une ou l’autre cassette : elles sont aujourd’hui introuvables. Mais outre 4 eps ou singles, le groupe est surtout responsable de deux albums incontournables : « On Avery Island » en 1996 et « In the aeroplane over the sea » en 1998. Sans oublier la multitude d’apparitions sur les compilations les plus diverses. Plusieurs bouquins se sont même intéressés à ce phénomène. Mais NMH, c’est avant tout Jeff Mangum. Il s’était enfin décidé à fonder un véritable groupe peu de temps avant la sortie de son premier opus. Engageant pour la circonstance Jeremy Barnes aux drums, Scott Spillane aux cuivres, Julian Koster au banjo et le multi-instrumentiste Robert Schneider (NDR : producteur par ailleurs !) Avant de se lancer dans cette aventure, Jeff militait chez Olivia Tremor Control ; un combo avec lequel il ne coupera jamais le cordon ombilical, revenant régulièrement leur filer un coup de main. Dernièrement, le label Orange Twin a laissé sous-entendre qu’une reformation était dans l’air. Mangum s’est empressé de démentir cette information. En fait l’artiste semble fuir tout ce qui lui semble conventionnel, privilégiant l’expérimentation. Il lui arrive même de se produire sous un pseudonyme. Ce qui ne l’empêche pas de multiplier les collaborations. Il a ainsi joué en compagnie de Chris Knox des Tall Dwarfs. N’hésitant pas à se rendre en Nouvelle-Zélande pour lui apporter son concours lors d’un show. Chris Knox et Jeff Mangum semblent d’ailleurs beaucoup s’apprécier. Ce qui n’est finalement pas trop étonnant, car la démarche créative des deux comparses semble assez proche… Mais venons-en à ce « In the aeroplane over the sea ». Un disque sombre, mélancolique, parfois même douloureux. A l’instar des compositions les plus dépouillées (« Two-headed boy », « Oh comely » et « Two-headed boy pt. Too ») que Jeff chante en s’accompagnant d’une sèche. De son timbre de crécelle, il dispense des lyrics cryptiques, parfois incompréhensibles, sur la mort ou le sexe. Parfois autobiographiques, parfois empruntés à l’histoire. A l’instar de « Holland 1945 », qui relate l’épisode le plus pénible de la vie d’Anne Frank. Mais le plus intéressant procède de son approche du psychédélisme ou de la noisy. A cause du recours aux cuivres. Une rencontre qu’on peut franchement décrire comme novatrice. Sans pour autant négliger le sens mélodique, qui peut même se révéler contagieux (« The king of carrot flowers pt.one »). Des cuivres qui se muent en fanfare sur le funèbre « The fool » (NDR : Jeff a quand même vécu toute sa jeunesse - 26 ans ! - en Louisiane). En outre, la trompette apporte très souvent un vent de fraîcheur à des compositions pourtant complexes, mais tellement agréables…
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Live at Earls Court

Après le succès commercial rencontré par “You are the quary”, son dernier opus solo, Morrissey nous propose cet elpee ‘live’. 18 fragments sélectionnés lors de sets accordés à Londres, Glasgow, Birmingham, Brighton et Dublin ; c'est-à-dire au cours de sa dernière tournée opérée aux Iles Britanniques. On y retrouve des compos issues de son dernier essai, mais surtout quelques covers des Smiths, dont les célèbres « How soon is now ! », « Bigmouth strikes again », « Shoplifters of the world unite » et « Last night I dreamt that somebody loved me ». Ainsi qu’une reprise signée Patti Smith/Lennye Kaye/Richard Sohl, « Redondo Beach ». Et il faut reconnaître que Mozz est parvenu à réaliser un excellent équilibre entre les deux répertoires. Bien sûr, il n’a pu éviter de dispenser ses sempiternelles remarques acerbes, entre ses interprétations. Faut dire qu’il est coutumier du fait. Bref, pour revenir à ce morceau de plastique, Morrissey prouve à nouveau qu’il a la voix, le style et la présence pour rejoindre le panthéon des grands crooners. Une voix qu’il module suivant son pathos, la passion ou sa colère. Faudrait peut-être maintenant qu’il retrouve l’inspiration pour concocter de grandes chansons… comme à l’époque des Smiths…
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Ep

En attendant l’enregistrement de leur tout premier album qui débutera en décembre aux studios Alpha Dept. (Yuppie Flu, Fuck, Midwest, Quick Space), Maliby Stacy nous propose cet Ep cinq titres. Un disque sur lequel vous retrouverez le single « Sh sh » que vous avez sans doute déjà eu l’occasion d’entendre sur l’une ou l’autre station radiophonique, une compo dont le refrain allègre contraste avec cette guitare rythmique cold jouée un peu à la manière d’une basse (NDR : chez Joy Division et New Order, c’était le basse de Peter Hook qui sonnait comme une guitare). Une situation qu’on retrouve tout au long de « Sex in Malibu », nonobstant le rôle plutôt récréatif du synthé/moog. Un instrument qui éclabousse « Grasshopper green », un peu dans le style du défunt et mythique Fisher Z, avant que la compo ne s’achève sur un ton bien plus musclé. Même la voix de David y épouse certaines inflexions de John Watts. Non seulement David de Froidmont est un fameux showman, mais il possède une voix particulièrement ample ; et sur le swinguant « Morning trouble », il lui arrive de pousser le falsetto à la manière de Mathieu Chédid. Plus punk et déstructuré, « Péniche praia » trahit ici nettement leurs influences puisées chez Pavement. Mais la formation liégeoise a le bon goût de les assaisonner à la sauce Malibu Stacy. Pour votre information, sachez que sur l’exemplaire de cet Ep, le deuxième et le quatrième titre ont été inversés. Suivant la formule consacrée : on attend l’album avec impatience !

samedi, 31 décembre 2005 01:00

A certain trigger

On ne peut pas dire que Newcastle ait donné naissance à un grand nombre de formations ou d’artistes rock/pop notoires. Il y a bien eu Penetration, The Lighthouse Family et Prefab Sprout. Et puis rideau. Maxïmo Park pourrait bien devenir le premier grand groupe de cette cité du nord-est de l’Angleterre. Une hypothèse soulevée lors de la sortie de leurs deux premiers singles, « Apply some pressure » et « The coast is always changing ». Hypothèse confirmée par la sortie de leur premier elpee, « A certain trigger ». Un disque produit par Paul Epworth, personnage qui travaille également avec les Futureheads. Et curieusement les médias britanniques ont décrété que les deux ensembles étaient très proches. A vérifier ! Et en particulier lors de la sortie de l’opus de ces derniers cités. Mais revenons à « A certain trigger ». Le quintette reconnaît avoir été inspiré par une multitude de groupes britanniques : depuis les Smiths à Roxy Music, en passant par Joy Division, XTC, Pulp, Gang of Four, mais pas avoir été influencé. Cherchez la nuance ! J’ajouterai Jam. Ou encore les Sparks, pour le glamoureux « Now I’m all over the shop ». Et même Peter Gabriel, sur la composition la plus énigmatique et lancinante du morceau de plastique : « Acrobat ». D’ailleurs, si vous voulez en savoir davantage, je vous invite à prendre connaissance de l’interview accordée par Tom English (le drummer) et Paul Smith (le chanteur). Mais en général, les compositions sont taillées dans une sorte de cocktail post/new wave – post/punk – power/pop aux mélodies contagieuses, rafraîchissantes et convulsives. Un style enrichi par des lyrics empreints de profondeur et d’émotion chantés d’une voix superbe mais unique par Paul Smith. Un must !
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Apply some pressure / Fear of Falling

Comment ne pas tirer la langue jusque par terre après avoir écouté le deuxième single de Maximo Park ? Déjà que “The night I lost my head” et “The coast is always changing” nous en avaient mis plein la vue, mais « Apply some pressure » et « Fear of falling » méritent les mêmes éloges. Dans un style très britannique qui doit autant à la new wave des Smiths, de XTC et des Undertones, qu’à la pop glamoureuse de Pulp. Deux plages contagieuses, allègres, contaminées par des riffs de guitare croustillants, caustiques, agitées par un tempo convulsif et vivifiées par le vocal enfiévré de Paul Smith. Bon, et cet album, c’est pour aujourd’hui ou pour demain ?
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Chaos and creation in the backyard

Paul McCartney a beau être un monument, depuis la séparation des Beatles, il est toujours à la recherche de sa propre voie. Et ce après 20 albums commis en solitaire. Rien à faire, l’absence de son complice, John Lennon, lui fait toujours cruellement défaut. Ce qui ne l’a pas empêché de concocter l’une ou l’autre chanson bien sympathique ou même en 1991, de réaliser une elpee fort encourageant : « Driving rain ». Et puis d’accomplir une tournée mondiale couronnée de succès. Faut dire que Paulo n’avait pas hésité à inclure une bonne moitié de compos issues du répertoire des Fab Four. Un périple d’ailleurs immortalisé par un double opus ‘live’.
 
Pour concocter « Chaos and creation in the backyard », Mc Cartney a engagé un producteur émérite : Nigel Godrich (Radiohead, Beck, Air, etc.). Un type réputé pour être exigeant dans son travail. Il est même parvenu à convaincre Paul de se réserver l’intégralité de l’instrumentation. Et puis d’éliminer des tas de chansons jugées un peu trop ‘fleur bleue’. Mais vu la forte personnalité des deux personnages, la collaboration ne s’est pas faite sans heurts. Même qu’à un certain moment Paulo a voulu virer ce collaborateur un peu trop zélé à son goût. Finalement tout est rentré dans l’ordre et le disque a pu être bouclé. Mais je doute fort que les deux antagonistes retravaillent un jour ensemble. Oui, mais l’album alors ? En général très sobre, intimiste et fort attachant, il ne comporte pas de hit potentiel. En outre, il recèle quelques plages fort dispensables (« At the mercy », « This never happened before » et même la première partie d’« Anyway »), trois fragments qui n’auraient même pas trouvé grâce dans le répertoire des Wings au bord de l’asphyxie (NDR : pas encore assez intransigeant le Godrich !). Mais le reste demeure fort agréable à écouter. Depuis l’entraînant « Fine line », vaguement réminiscent de « Lady Madona » au superbe « Riding to Vanity Fair », plage légèrement jazzyfiante qui bénéficie de la participation d’un ensemble de cordes fort inspiré (le Los Angeles Music Players), en passant par le dépouillé « Jenny Wren », dont les arpèges - nonobstant la présence d’un duduk, instrument ethnique issu des régions d’Anatolie et d’Arménie - peuvent évoquer un certain « Blackbird », le délicieux et sauvage « Friends to go », le swinguant « Promise to your girl » et ses chœurs à la Queen, le latino « A certain softness » et puis le contagieux « English tea », que n’aurait pas renié Ray Davies des Kinks. Le tout interprété avec une simplicité désarmante qui sied parfaitement au formidable talent de mélodiste de Paulo. Peut-être pas le meilleur album de l’ex Beatles, mais sans doute celui où il y a mis le plus d’âme. C’est déjà ça !
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Honky tonkin´

Fondé en 1977, The Mekons pratiquaient à l’origine un punk chaotique mais engagé et surtout parodique. Ce qui était bien dans l’air du temps pour un groupe britannique (NDR : originaire de Leeds, pour ne rien vous cacher). On ne compte plus le nombre de musiciens qui ont pu militer au sein du combo. Une chose est sûre, en 1983, la formation décide de changer d’orientation musicale. Et de passer au country punk folk. Justifiant ce nouveau credo par un intérêt pour les thèmes qui collent davantage au vécu des membres de la formation (NDR : l’alcool, la culpabilité, la misère, etc.). En 1987, les Mekons commettent « Honky tonkin’ », un elpee considéré aujourd’hui comme un classique. La réédition propose trois inédits qui avaient été écartés à l’époque : « Sin city », « Danton » et « Prince of Darkness » (NDR : ce dernier fragment en compagnie de Michel Shocked). Un disque dont les sessions étaient passées par 5 studios différents. Si vous êtes encore à la recherche des sources d’inspiration de la scène néo country/punk/folk contemporaine, ne cherchez plus. Vous avez une réponse : The Mekons !
samedi, 31 décembre 2005 01:00

Photograph (double exposure)

De Mélanie Safka, l’histoire du rock retiendra surtout « What have they done to my song, Ma » (1969), « Lay down (candles in the rain) » (1970), compo pour laquelle elle avait reçu la collaboration de la chorale gospel des Edwyn Hawkins Singers, la cover du « Ruby Tuesday » des Rolling Stones commise la même année et le hit « Brand new key » (1971). Responsable d’une bonne vingtaine d’albums à ce jour, l’artiste n’a jamais cessé d’enregistrer. Mais il faut reconnaître que depuis 1971, le succès rencontré est toujours demeuré confidentiel. Pourtant, en 1977, elle avait essayé de relancer sa carrière. En concoctant « Photograph » sous la houlette d’Ahmet Ertegun. Un disque qui passa tout aussi inaperçu, nonobstant des qualités intrinsèques évidentes. C’est cet elpee qui vient d’être réédité. Après remasterisation. En édition limitée : 3.500 exemplaires. Mais le plus intéressant procède de la présence d’un second CD recelant des inédits, des versions alternatives et les covers du « Miranda » de Phil Ochs, du « Over the rainbow » signé Arlen/Harburg ainsi que la célèbre adaptation de « Ruby Tuesday » des Stones.
samedi, 31 décembre 2005 01:00

The secret migration

Avant de se concentrer sur Mercury Rev, Jonathan Donahue a sévi quelque temps chez les Flaming Lips. D’abord comme technicien et ensuite comme guitariste. Il a même participé aux enregistrements des albums « A priest driven ambulance » et « Hit to death in the future head ». Sous le pseudonyme Dingus. Wayne Coyne et Jonathan sont d’ailleurs toujours restés de bons amis. Ce qui explique sans doute pourquoi il est facile de faire un parallèle entre la musique des Flaming Lips et celle de Mercury Rev. Même si la naissance des F.L. remonte au début des eighties et que l’aspect théâtral et visuel de leurs prestations scéniques a pris de plus en plus d’importance. D’un style underground pur et dur, les deux formations ont peu à peu évolué vers un univers sonore majestueux, luxuriant, presque prog. Mais en ayant le bon goût de ne pas se départir d’une sensibilité baroque qui les rend si uniques. Certains médias n’ont d’ailleurs pas hésité à qualifier Mercury Rev de Pink Floyd du 21ème siècle. Pour enregistrer « The secret migration », Mercury Rev à de nouveau fait appel à Dave Fridman, collaborateur de longue date et ex bassiste du groupe, à la coproduction. Et pour la première fois, la mise en forme a été raffinée à l’extrême. Un peu dans l’esprit d’un Philip Glass. Résultat des courses, plusieurs écoutes sont indispensables pour en saisir toutes les subtilités. C’est sans doute le seul reproche qui peut être fait à cet elpee. Car lorsqu’on se laisse entraîner, ce disque nous plonge dans un monde tour à tour visionnaire, poétique, pastoral ou magique, un monde au sein duquel Mercury Rev a créé sa propre logique. Chaque parabole que Jonathan aborde de sa voix flûtée, traite de l’homme face à la nature. Et des conflits qui naissent de leur rencontre. Mais si « Deserter’s songs » incarnait l’automne de leur muse, « The secret migration » annonce le printemps. Et si les traces de psychédélisme ne sont plus aussi flagrantes, elles ont toujours aussi présentes. A l’instar du complexe et agité « The climbing rose ». Enfin, si on y recèle encore deux titres menaçants, l’hymnique « Arise », et puis « Black forest (Lorelei) », l’ensemble a plutôt la tête dans les nuages. Un romantisme éthéré, atmosphérique, qui peut parfois rappeler le Barclay James Harvest des débuts, The Church, James (NDR : postcard oblige!),les Beatles circa « Magical mystery tour » ou encore le Floyd de « Wish you were here ». Et en conjuguant ses harmonies vocales à la perfection, un fragment comme « Moving on » lorgne même du côté des Beach Boys. Du grand art !