Un dixième album studio pour Idlewild

Idlewild sortira son nouvel opus – un éponyme – ce 3 octobre 2025. Il s’agira de son dixième. En attendant, il a partagé le single intitulé "Stay Out Of Place". Le chanteur Roddy Woomble explique que la chanson traite de la multiplicité des voix et de la…

logo_musiczine

Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Epica - 18/01/2026
Stereolab
Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

“Lie Down In The Light”, le prochain elpee de Bonnie ‘Prince’ Billy aka Will Oldham, paraîtra ce 19 mai. Lors des sessions d’enregistrement, Bonnie à bénéficié du concours du multi-instrumentiste Shahzad Izmaily (percussions, piano, guitare, banjo et instruments insolites) ainsi que d’Ashley Webber. Quant à la mise en forme, elle a été confiée à Mark Nevers.

Tracklisting:

Easy does it
You remind me of
Something (the glory goes)
So everyone
For every field there’s
A mole
(keep eye on) other’s gain
You want that picture
Missing one
What’s missing is
Where is the puzzle?
Lie down in the light

Willow trees bend
I’ll be glad

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/princebonniebilly

 

Bien que perpétuant la tradition rock'n rollienne de groupes tels que les Yardbirds ou les Kinks, les Godfathers réfutent  toute analogie avec le revivalisme sixties. Ce qui importe chez eux, c'est l'efficacité de leur musique. Une efficacité qui se manifeste d'abord sur les planches. Là, ils libèrent toute leur énergie, toute leur adrénaline, toute leur rage de s'exprimer. Les mauvaises langues diront que leur rock'n roll n'est plus d'actualité. A notre humble avis, ils auraient mieux fait d'assister à leur prestation qu'ils ont donnée dernièrement à Bissegem (De Kreun). Un petit club sympathique situé dans la banlieue de Courtrai qui pour la circonstance était plein comme un oeuf. Ce soir là, les Godfathers  étaient dans un état de grâce et nous ont gratifiés d'un set de Dieu le Père (!). A l'issue du concert, la bande aux frères Coyne nous a accordé une interview. Rien ne leur a été épargné, même pas les questions auxquelles ils se refusent, en général à répondre. Jugez-vous même du résultat...

Si je ne m'abuse, vous étiez cinq auparavant, qui donc s'est fait la malle?

Chris : Les deux guitaristes et le batteur originaux ont été remplacés. Chris (Burrows) est parti voici déjà quatre ans. Georges (Mazur) l'a suivi très rapidement. Quant à Mike (Gibson), son départ ne date que de Noël 91.
Kevin : Mon entrée chez les Godfathers remonte à novembre dernier. J'ai aussi participé aux sessions d'enregistrement de l'album "Unreal World", et puis je joue sur plusieurs titres du "live"...

Ah, c'est un ‘live’!

C. : Pourquoi, tu ne l'as pas reçu?

Ben non, je croyais qu'il s'agissait d'une compilation. (NDR : le CD nous est parvenu entre-temps, et nous regrettons qu'il n'ait pu bénéficier d'une promo plus conséquente).

Peter : En fait, nous avions engagé un second guitariste. Mais il s'évertuait à reproduire des clichés dont nous ne voulions plus entendre parler. Comme nous avions décidé de faire une croix sur notre passé, nous avons estimé qu'il était préférable de s'en séparer. Et puis, Kevin s'acquitte de son rôle à la perfection. Il joue bien et fort. Nous n'avons donc plus besoin de guitariste supplémentaire. La formule à quatre est beaucoup plus équilibrée. Elle nous permet de prendre notre pied sur scène...

Jouer ‘live’, c'est important pour les Godfathers?

P. : Absolument! Que ce soit devant 45.000 personnes ou dans un petit club comme ce soir, nous essayons toujours de créer un climat différent. Le nombre de spectateurs importe peu. Ce qui compte, c'est la qualité du set et la relation qui se crée entre la foule et le groupe.
C. : Je préfère quand même me produire dans des petites salles. C'est plus intime. Il n'y a pas de barrières entre les musiciens et le public. Et puis c'est plus pratique pour embrasser les jolies filles...

Pourtant vous semblez particulièrement violents et même irascibles sur les planches!

C. : Nous libérons de l'énergie sans plus. La colère est une valeur négative. Chez les Godfathers la violence véhicule une forme d'excitation susceptible de vous apporter une sensation de bien-être.

Cette succession de tournées n’est-elle pas trop pénible ?

Ali : Après plusieurs semaines d'exode, nous sommes contents de prendre un bon repas à la maison.

Vous aimez la nourriture anglaise? Le porridge par exemple? (NDR : Beurk!)

K. : Absolument! En hiver, lorsque le temps est froid, prendre une ration de porridge salée ou poivrée (NDR : Rebeurk!) est un excellent reconstituant pour la santé...
C. : Nous aimons beaucoup voyager. Ces tournées nous permettent de rencontrer beaucoup de monde, de voir du pays...

Pourquoi toutes ces tournées?

P. : Le succès est lié à l'argent et vice versa. C'est vrai que les tournées coûtent cher, mais si tu ne te fais pas connaître, tu ne gagnes pas d'argent. Et sans argent, tes chansons ne valent pas un clou. Il existe de nombreux groupes de rock. Certains gagnent beaucoup d'argent, d'autres moins. Nous n'avons pas à nous plaindre. Nous aurions tout aussi bien pu émarger au chômage!

Cela me permet de passer à un sujet qui touche particulièrement les Britanniques: la politique. La Grande-Bretagne souffre d'un taux de chômage particulièrement élevé. Pourtant, les insulaires continuent de voter pour les conservateurs. Pourquoi? Malgré le retrait de Margareth Thatcher, rien ne semble avoir changé...

C. : Cinquante-six pour cent de la population détestaient Maggie, mais quarante-deux pour cent la plébiscitait. Tout le monde n'a pas la chance de voter en Angleterre. Il faut payer la poll-tax pour pouvoir donner ta voix. Alors si tu es dans la dèche tu dis ‘merde’ aux élections. Ce n'est pas démocratique. Et puis il y a les paresseux qui oublient de voter. Enfin, les opportunistes qui prétendent défendre la cause des travaillistes ou tout au moins admettre leurs idées, et qui en dernière minute se rétractent parce qu'ils pensent à leur propre situation. Ils ne pensent alors plus du tout aux autres, ni à leur pays. Ils s'en foutent de la Grande-Bretagne et de ses sans-abris. C'est leur portefeuille qui compte! 

"Birth School Work Death", c'est une conception de la vie?

P. : Non, c'est le titre d'une bonne chanson!

Pourtant, vous êtes un groupe à thèmes. Dans l'étymologie de Godfathers (NDR : traduction littérale de parrain), on retrouve les mots "God" (Dieu) et Fathers (Pères), croyez-vous en Dieu?

P. : Nous sommes fondamentalement croyants. Mais chacun d'entre nous possède sa propre spiritualité. En ce qui me concerne, cette foi vit au plus profond de moi-même; j'espère simplement qu'elle m'aidera à sauver mon âme...

Pourtant la religion est une des principales sources des conflits qui gangrènent notre monde?

P. : Evidemment! Tu sais, la foi c'est quelque chose de personnel. La religion implique des dogmes. Et ces dogmes peuvent conduire à l'intolérance. Regarde en Angleterre, le football est devenu une forme de religion. Il a conduit au hooliganisme. Et dans notre monde, il y a tellement d'idéologies différentes, qu'elles finissent par devenir conflictuelles...

La politique, c'est un peu une autre forme de religion, alors?

C. : La politique est accusée de tous les maux de la terre. Mais, c'est un élément indispensable de la vie sociale. C'est encore une fois l'intolérance qui conduit à la destruction du tissu social. Le monde entier craint l'extrémisme; mais si tu fais ton examen de conscience, tu te rends compte que ton comportement fait le lit de l'extrémisme. Aux Etats-Unis, si tu as la peau noire, tu n'as pratiquement aucune chance de décrocher un job. Dans l'ex Allemagne de l'Est, on prend pour cible les immigrés qui seraient responsables du chômage. En France Le Pen n'a pas bonne presse, mais son crédit augmente de jour en jour. Là est le danger!

Pourquoi détestez-vous parler des sixties?

P. : Parce que ce sujet entraîne inévitablement des comparaisons rétrogrades. Il est vrai que les sixties constituent une période productive. Pas seulement pour le rock, mais également pour toutes les autres formes musicales. Productive et créative. C'est pourquoi tant de groupes y trouvent leur inspiration. Tu sais, les charts des sixties étaient beaucoup plus excitants. Ils étaient inondés de chansons plus formidables les unes que les autres. Et les bouleversements du Top Ten étaient uniquement provoqués par le renouvellement des hits. Aujourd'hui, c'est de la merde!...

La house, la techno et les samplings, ce n’est pas votre truc alors?

A. : Au départ, la house était intéressante, mais plus aujourd'hui. Elle étouffe complètement la mélodie. Il ne reste que du bruit sur lequel les kids doivent se droguer pour éprouver un semblant de quelque chose. C'est stupide!
P. : Le sampling n'est pas à priori mauvais. C'est son utilisation abusive qui est néfaste. Regarde Jesus Jones, sa consommation excessive de samplings rend sa musique dépressive. Et puis quel manque d'imagination de puiser dans le répertoire des autres pour le réinjecter dans ses propres compositions. Il n'y a rien d'original à se servir du talent d'autrui.

Pourquoi avez-vous quitté Epic?

P. : Nous sentions que ce label cherchait à nous manipuler. Et comme nous ne voulions pas devenir un autre groupe de pop merdique, nous avons préféré changer d'air...

Quel est votre voeu le plus secret?

A. : Etre heureux tout simplement!
K. : Vivre jusque 93 ans et voir que le monde se souvient encore des Godfathers...
P. : Mourir dans mon lit en faisant l'amour...

Et pour tout savoir à leur sujet, ils aiment... The Beatles, Iggy Pop, Sex Pistols, Gene Vincent, Elvis, Hendrix, les films classés "X", mais détestent... Sonic Youth, My Bloody Valentine, Mark E Smith, Guns 'n Roses, Prince, la vanité.

(Version originale de l'interview parue dans le n° 7 – novembre 1992 - de Mofo)

 

samedi, 26 avril 2008 03:00

Les Cygnes de Daho…

Il y a déjà quelques mois que le concert d’Etienne Daho, prévu à la Maison de la Culture de Tournai, était sold out. Et la majorité du public présent ce samedi soir, était constitué de fans. Juste avant d’entrer dans la salle on me signifie que les photos sont interdites, même à l’aide d’un GSM. Sachant que l’intéressé n’accorde pas d’interviews aux websites et que son dernier album (« L’invitation ») est plutôt mou du coude, mon esprit critique est soudainement entré en effervescence. Dehors, la température est estivale. A l’intérieur de la salle, plutôt tropicale. Une frange du public commence à battre des mains…

20h45, toute la troupe entre en scène, et entame son intro basée sur le single « L’invitation ». Au bout d’une trentaine de secondes, la musique s’arrête et Daho, combinaison en cuir noir, largement échancrée au niveau du cou (NDR : pour exhiber le haut de son torse), prend la parole. Il remercie les nombreux aficionados venus l’applaudir ce soir, et caresse quelque peu le public tournaisien, dans le sens du poil, en le qualifiant de chaud comme la braise. Rien de tel pour faire monter la température de quelques degrés supplémentaires.

Sept musiciens accompagnent l’artiste. Ceux situés à l’arrière-plan, sont divisés en trois sections. Et disposés sur des socles. Le drummer à gauche. Trois demoiselles à droite en tenue de soirée : deux violonistes et une contrebassiste. Et le bassiste au centre, qui redescend circonstanciellement sur les planches, tout en fixant bien son espace dévolu. D’ailleurs, bien que se dandinant constamment, ses pieds semblent enracinés au sol. A gauche de Daho, Jean-Paul Rouve se charge des parties de guitare, alors qu’à sa droite, le claviériste passe régulièrement à la six cordes. Entre la plupart des morceaux, l’artiste présente ses chansons. En toute simplicité et humilité. Il nous parle de ses débuts accomplis sur la scène musicale rennaise, de Marianne Faithfull en compagnie de laquelle il avait bossé, de sa jeunesse dissipée, de difficultés à trouver parfois ses textes. Et n’oublie pas de présenter ses musiciens. En fait, Daho est un véritable autobiographe ; et c’est souvent son vécu qui transparaît à travers ses poésies.

Le tracklisting alterne compos issues de son dernier opus et ses inévitables tubes. Et surprise, ce sont ses compos les plus mélancoliques qui passent le mieux la rampe. « Cet air étrange », « Les fleurs de l’interdit », « Un merveilleux été », « Sur mon cou » (en n’oubliant pas de rappeler qu’il s’agit d’une mise en musique opérée par Hélène Martin, d’un poème de Genet sur la condamnation à mort) ou encore « Boulevard des Capucines ». On est d’autant plus étonné, que ce type de compo manque singulièrement de relief sur son dernier opus. En fait, c’est le trio de cordes qui leur donne une nouvelle dimension. Il les booste même aussi majestueusement qu’efficacement. Tout en plaçant régulièrement la cerise sur le gâteau en fin de parcours. Et pour en remettre une couche, lorsque Daho colore ses compos de r&b de type ‘stax’ ou ‘tamla motown’ (NDR : notamment « L’enfer enfin » et « Obsession » caractérisés par ses jeux de lumières incandescents), c’est encore le trio qui parachève les morceaux. A cause de leurs interventions redoutables, effilées, incisives et vertigineuses, qu’elles dispensent tout en manifestant, par leurs déhanchements, une sensualité d’un grand esthétisme (NDR : comparable à des cygnes !) On relèvera encore deux superbes versions de « Des heures indoues » et « Le premier jour (du reste de ta vie) », au cours desquelles les deux guitaristes sont passés à l’acoustique, ainsi que l’inévitable single « L’invitation » – achevant le corps du concert– et ses handclaps hispaniques, auxquels la foule participe allègrement. Un tracklisting, entrecoupé des inévitables tubes : « Des attractions désastres », « Saudade », « Rendez-vous à Vedra » et autre « Epaule Tatto », etc. invitant le public à se lever pour frapper des mains ou pour reprendre en chœur les refrains. A mon humble avis, les moments du set les moins intéressants (NDR : quoique ceux qui recueilleront le plus de succès), d’autant qu’imprimés sur un tempo binaire, tout bêtement disco. Mais on retiendra également le superbe light show dominé par les lumières blanches. En particulier des lasers pivotants. Ainsi que de hautes colonnes de spots pilotées par un chenillard. Sans oublier un écran placé derrière la formation, sur lequel seront projetées des images d’une grande sobriété, parfois simplement celles des musiciens, le plus souvent en noir et blanc.

Deux rappels seront accordés. Daho y interprétera notamment « Promesses », la reprise du « Mon manège à moi » d’Edith Piaf, « Week end à Rome », au cours duquel le public va se substituer à l’artiste au chant et un remarquable « Cap Falcon », achevant la prestation dans le charme du romantisme et de la mélancolie. Remerciements chaleureux de l’équipe ; nouvelle salve d’applaudissements pour solliciter un nouvel encore, qui ne viendra plus. Mais après plus de deux heures de spectacle, il n’y avait manifestement pas de motif de se plaindre…

Organisation : Maison de la Culture de Tournai

 

 

Le  nouvel elpee de Coldplay, « Viva La Vida or Death And All His Friends » paraîtra le 16 juin prochain. Les 10 titres ont été produits par Brian Eno et Markus Dravs. L’artwork de la pochette est une représentation d’une célèbre peinture d’Eugene Delacroix (peintre romantique français) intitulée « La Liberté guidant le peuple ». Dès ce mardi et pour une semaine, leur nouveau single "Violet Hill" sera téléchargeable gratuitement. A partir du 6 mai, le single " Violet Hill " sera disponible sur toutes les plateformes de téléchargement légal.

Tracklisting :

1. Life in Technicolor 
2. Cemeteries Of London 
3. Lost! 
4. 42 
5. Lovers in Japan/Reign of Life 

6. Yes! 
7. Viva la Vida 
8. Violet Hill 
9. Strawberry Swing 
10. Death and All His Friends

Pour voir le clip de Violet Hill

http://www.youtube.com/watch?v=IakDItZ7f7Q
http://www.wat.tv/video/coldplay-violet-hill-m9k1_iedf_.html
http://www.kewego.fr/video/iLyROoafYrS9.html

Pour plus d’infos : http://www.coldplay.com

 

mercredi, 30 avril 2008 19:38

Paul Simon à Forest National

Paul Simon se produira ce jeudi 15 juillet à Forest National.

Info & tickets  (sans les frais de réservation) 65€ – 60€ – 55€ - 50€

ProximusGoformusic : 0900/2 60 60 – http://www.proximusgoformusic.be

Pour plus d’infos : http://www.livenation.be

 

 

mercredi, 30 avril 2008 19:37

Un rayon de soleil pour Estelle

Estelle remplace donc au pied levé adèle, qui a déclaré forfait pour le festival de Werchter. Son nouvel album, « Shine » paraîtra ce 9 mai.

Tracklisting :

1. Wait A Minute (just a touch)    
2. No Substitute Love    
3. American Boy Feat. Kanye West    
4. More Than Friends    
5. Magnificent Feat. Kardinal Offishall    
6. Come Over    
7. So Much Out The Way    

8. In The Rain    
9. Back In Love    
10. You Are Feat. John Legend    
11. Pretty Please (love me) Feat.
Cee-Lo    
12. Shine 

 
Live chez David Letterman: http://videovault.morrisvideos.com/videos/estelle_americanboy_liveonletterman

Live Chez Jools Holland: http://www.youtube.com/watch?v=S34_bcSPBe4&feature=related

Pour plus d’infos : http://www.estellemusic.com

 

mercredi, 30 avril 2008 19:36

Des récompenses en pagaille pour Madcon

Le duo hip hop norvégien Madcon vient de récolter une pluie de récompenses. Son album « So Dark The Con Of Man » est double album de platine. Le single “Beggin” sextuple disque de platine et nominé hit de l’année aux NRJ Awards. L’opus sera dans les bacs chez nous ce 12 mai. Il est annoncé comme le lien manquant entre Black Eyed Peas et Outkast.

Tracklisting :

1. Beggin'  
2. Back On The Road  
3. Liar  
4. Hard Too Read  
5. Life's Too Short  
6. The Way We Do Thangs  
7. Blessed  
8. Süda Süda  
9. Let It Be Known  
10. Let's Dance Instead  
11. Dandelion  
12. Pride & Prejudice  
13. Me & My Brother  

14. Loose  

Pour plus d’infos : http://www.madcon.no

 

mardi, 29 avril 2008 20:26

Oracular spectacular

Cet album est paru l’an dernier, mais il vient seulement de bénéficier d’une distribution officielle en Belgique. Il est le résultat des élucubrations de deux jeunes Américains. Andrew VanWijngarden et Bert Goldwasser. Issus de Brooklyn, très exactement, ils sont apparemment experts en recyclage. Pour enregistrer cette œuvre, le duo a reçu le concours de Dave Fridmann (Mercury Rev, Flaming Lips) à la production. Et inévitablement, on sent son empreinte tout au long de cet « Oracular spectacular ». MGMT (prononcez Management) tapisse les 10 plages de synthés eighties. Souvent dans l’esprit des Berlin Blondes. Mais sa musique est le fruit d’un savant cocktail opéré entre glam, psychédélisme, disco, funk blanc, new wave, folk, électronica, indus, prog, noise, pop et space rock. Et la liste n’est certainement pas exhaustive. D’ailleurs, aux références susvisées, le fait de citer des noms comme Bowie, le Genesis de l’Archange Gabriel, les Bee Gees, Grandaddy, Stackridge, Ween, LCD Soundsystem, Suicide, les Sparks, Of Montreal, Prince ou encore Hall and Oates ne peut que davantage noyer le poisson. On a même droit sur « Handshake » à un morceau particulièrement étrange; sorte de conte merveilleux abordé à la manière de Mew. Une constante : les vocaux falsetto. Souvent reverb. Et les arrangements très soignés. Quand à la plupart des lyrics, ils traduisent les rêves de star des deux Newyorkais. 

Si vous souhaitez voir le concert mega d' MGMT du 6 mars au Paradiso à Amsterdam, cliquez sur le lien suivant : http://www.fabchannel.com/mgmt_concert

Vidéoclip: http://www.youtube.com/user/mgmtmusic
iTunes:http://phobos.apple.com/WebObjects/MZStore.woa/wa/viewAlbum?id=264720008&s=143446

 

 

dimanche, 27 avril 2008 12:28

Chansons en do et sol pour Spiritualized

Le prochain album de Spiritualized paraîtra ce 2 juin. Il s’intitule « Songs in A & E » et ce sera son sixième. Spiritualized se produira le 12 juillet dans le cadre du festival Les Ardentes. Lors de sa dernière tournée, le line up comprenait le groupe, trois chanteuses gospel et une section de cordes constituée de 7 personnes. Et pour que votre info soit complète, sachez que Jason Pierce est également occupé de bosser sur la B.O. du film ‘Mr Lonely’ de Harmony Korine (« Gummo », « Julian Donkey Boy », « Kids »).

Tracklisting:

1. Harmony 1 (mellotron) 

2. Sweet Talk 

3. Death Take Your Fiddle 

4. I Gotta Fire 

5. Soul On Fire 

6. Harmony 2 (piano) 

7. Sitting On Fire 

8. Yeah Yeah 

9. You Lie You Cheat 

10. Harmony 3 (voice) 

11. Baby I'm Just A Fool 

12. Don't Hold Me Close 

13. Harmony 4 (the old man ...) 

14. The Waves Crash In 

15. Harmony 5 (accordian) 

16. Borrowed Your Gun 

17. Harmony 6 (glockenspiel) 

18. Good Night Goodnight 

 

Pour plus d’infos : http://www.spiritualized.com

 

dimanche, 27 avril 2008 12:27

Requiem pour Scott Hull

Scott Hull, guitariste chez Pig Destroyer et Agoraphobic Nosebleed) sortira son premier opus solo ce 16 juin. Suivant le communiqué de presse, cet elpee serait particulièrement influencé par Morricone et Popol Vuh, mais également par des films comme « The Shining », » Dead Man » ou « Aguirre » et traiterait de thèmes comme la mort et la culpabilité. 

 
Pour plus d’infos http://www.myspace.com/scotthullmusic