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Gavin Friday - Het Depot
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Bernard Dagnies

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mardi, 07 novembre 2023 15:38

La guitare muette de Mount Kimbie…

Mount Kimbie et une formation britannique considérée comme visionnaire. Drivée par Dominic Maker et Kai Campos, rejoints par leurs collaborateurs de longue date Andrea Balency-Béarn et Marc Pell, elle a passé les quinze dernières années à élaborer un vaste catalogue de la musique la plus séminale, la plus durable et la plus influente de la vibrante scène électronique londonienne. Depuis son premier album, « Crooks & Lovers », paru en 2010, elle a continué à évoluer au fil du temps et des sorties, devenant l'un des principaux noms de la musique électronique britannique et servant également d'avant-garde à une nouvelle indie moderne, notamment sur son récent LP, « Love What Survives », gravé en 2017. Il est estimé par médias spécialisés comme probablement le plus réussi et le plus révolutionnaire de sa discographie, à ce jour. Il a ainsi influencé de nombreux groupes post-punk de la capitale anglaise.

« Dumb Guitar » s’ébroue sur des synthés ondulants rappelant les premiers long playings du combo, avant de s'enfoncer dans le fuzz de guitare frénétique de « Love What Survives ». Et il est en écoute

 

Et pour votre info, sachez que non seulement Kai et Dom drivent Mount Kimbie, mais en parallèle, ils mènent également des carrières solos fructueuses.

 

mardi, 07 novembre 2023 15:37

Trainfantome étanche sa soif…

« Thirst », le nouvel album de Trainfantome est paru ce 27 octobre. Au départ, c’était le projet solo du musicien nantais Olivier Le Tohic, et progressivement il est devenu un quatuor.

À la croisée des chemins des gothiques trop malheureux pour être punk dans les 80’s, des losers à l’écart du grand triomphe ‘alternatif’ des 90’s et des marginaux trop emo pour se fondre dans le moule à l’arrivée de l’an 2000, la musique de Trainfantome fédère plusieurs générations de perdants magnifiques.

Issu de « Thirst », le single « Spin » est disponible sous forme de clip

 

mardi, 07 novembre 2023 15:36

Doodseskader baigne dans son sang…

Doodseskader (Trad du néerlandais : escadron de la mort) est né de la rencontre entre les esprits de Tim De Gieter (Amenra, Much Luv Studio) et de Sigfried Burroughs (Kapitan Korsakov, Paard).

Tout au long de ses trois années d'existence, Doodseskader a repoussé sans relâche les limites de ce que signifie être un groupe ‘heavy’. Du sludge infusé de grunge sur son Ep « MMXX : Year Zero » au mélange répressif de hiphop et de hardcore de son premier elpee « Year One » en passant par l'assaut sonore de rap acharné sur les singles « FLF » et « Still Haven’t Killed Myself », il se libère de toute forme de catégorisation.

Le duo a été comparé à des pionniers défiant leurs genres tels que Ghostemane, Show Me The Body et Ho99o9 ; cependant, il apporte clairement sa propre coloration. Un exemple ? Le nouveau single « Who Will Pour The Blood On Me », dont le clip est disponible ici

En concert :

06/01, Bastion V, Dendermonde

31/05, AB, Bruxelles (support Amenra) - SOLD OUT

mardi, 07 novembre 2023 15:36

L’oubli de Divine Shade…

Groupe à géométrie variable, Divine Shade puise ses influences dans la cold wave, la musique industrielle et électronique, à des degrés divers. En 2022, la formation avait assuré le supporting act de la tournée britannique de Gary Numan. Et c’est son guitariste, Steve Fox-Harris qui lui a filé un coup de main sur le nouveau titre, « Oublier » qui vient de sortir.

Le thème de la chanson porte sur le concept de résilience et la capacité intérieure à lutter contre l'identification à l'obscurité grâce à la reconstruction de l'estime de soi. La compo figurera sur une trilogie d'Eps baptisée « Fragments ». En attendant, « Oublier » est en écoute ici

 

mardi, 07 novembre 2023 15:35

Désolé pour Domotic & The Lazours…

En France on connait Stéphane Laporte sous le nom de Domotic, il éclaire discrètement la musique pop-expérimentale depuis une vingtaine d’années grâce à ses albums en solo ou au sein de groupes comme Egyptology, Centenaire, Karaocake… ou encore ses BO (‘Le Démon des Hautes Plaines’,’ Cinelândia’, ...)

Sous nos latitudes, on connait en revanche moins les frères américains de The Lazours, auteurs pour le théâtre, du côté de Broadway.

Ces trois-là présentent une collaboration née d'un ping-pong transatlantique, une rencontre numérique à la faveur d'une errance des deux frères sur Bandcamp pendant le confinement : un double single intitulé "A Brilliant Pairing", et ils sont en écoute

Accompagnant le titre "Stratford-Upon-Avon", le morceau "Sorry (for fooling you)" bénéfice d'une vidéo réalisée par James P. Gannon (pour qui Domotic a écrit les musiques de deux documentaires), et elle est disponible ici

 

 

 

 

Droïd Fantôm est le projet solo de Mickael Montaroux, le guitariste de Flèche. Il vient de graver son premier album. Pour la circonstance, il a reçu le concours de Loic Salmon, le drummer de Flèche. « Emptiness Takes Time » a été composé et enregistré et joué chez lui, seul, à l'exception de la batterie et de quelques overdubs réalisés en compagnie d’Alexandre Mazarguil au studio UFO. La musique y est clairement influencée par la scène indie des années 90, du grunge au shoegaze, avec une touche emo : des refrains clairs contre des refrains lourds et des breaks surprenants.... Avec beaucoup de fuzz…

Issu de « Emptiness Takes Time », « Far and Fast » est paru en single et il est disponible sous forme de clip

« Far & Fast » est une chanson sur la solitude mais avec quelqu'un d'autre, l'isolement dans un espace vide, la perte de souffle parce que vous ne pouvez pas partir. Vous avez besoin d'être ici, mais vous ne pouvez pas le supporter. Tu aimes celui ou celle qui t'entoure dans cette situation, mais tu ne peux pas t'empêcher de te sentir coupable et seul. Et le fait d'être ici rend l'autre si seul... Cette chanson a été écrite lors du premier confinement à la suite de la COVID...

 

mardi, 07 novembre 2023 15:32

Haze ne doit plus se cacher

Haze, c’est le projet solo de Mirabelle van de Put, dont le second elpee, « Out of Sight », sortira en janvier 24. Il est annoncé comme une expérimentation plus poussée des sonorités et des échantillons. Les sons quotidiens ont été déformés et intégrés à la musique, évitant les sons stériles et anguleux au profit des organiques et légèrement dissonants.

Pour cet album, Mirabelle a reçu la collaboration de Stijn Vanmarsenille (Waldorf, Drums Are For Parades, Elefant) et du musicien et producteur Frederik Segers, connu pour ses contributions à Intergalactic Lovers, Hooverphonic et en comme musicien de Stadt et de Sioen.

Le premier single issu de cet album, « Hiding », bénéficie d’un clip d’animation et il est disponible ici

Réalisé par l'artiste multimédia Naomi Kerkhove, il se compose de près de 5 000 photos et a été entièrement animé et monté en stop motion. Naomi a utilisé de l'encre de Chine, du sable, du papier, du bois et de la craie. Une véritable œuvre d'art en soi. Dans ses installations et ses performances, elle crée un monde miniature poétique dans lequel l'émerveillement occupe une place centrale. Son travail témoigne d'une grande sensibilité à la condition humaine, dans laquelle la solitude existentielle et l'émotion pour la beauté de la réalité vont de pair…

dimanche, 29 octobre 2023 12:51

Catatonic Suns

A l’écoute de la musique proposée sur le troisième elpee de Catatonic Suns, on pourrait imaginer que le groupe est issu de l’Albion. Parce qu’elle baigne dans une forme de shoegaze qui rappelle des groupes comme The Verve (NDR : l’originel, pas celui de « Bitter sweet symphony »), Ride ou encore Slowdive. En un peu plus sauvage, mais quand même. En fait, cette formation nous vient de Pennsylvanie. Apparemment d’Allentown. Et son nouvel opus est éponyme.

Si la section rythmique est plutôt basique, ce sont les effets de guitare qui créent cette dimension sonique, shoegaze. Et notamment lors des fins des morceaux les plus atmosphériques, au cours desquels la guitare se met à gémir, à produire des larsens, voire à hurler. Mais lorsque les mélodies deviennent sinusoïdales, voire orientalistes, à l’instar de « Deadzone » et « Be as one », c’est à Kula Shaker qu’on se met à penser ; encore que cette dernière plage vire parfois au space rock (Hawkwind ?). Tout comme le plus lent « Fell off », mais probablement dans l’esprit du Floyd. Le long playing recèle quand même l’une ou l’autre compo plus mélodieuse. Comme cet ensoleillé « Sublunary » ou « Failsafe » aux tonalités de gratte tintinnabulantes… Un chouette album !

dimanche, 29 octobre 2023 12:50

Unguarded Thoughts

Mr. Paul & The Lowriders, c’est le nouveau projet de Paul Van Bruystegem, l’ex-bassiste de Triggerfinger (NDR : il a pas mal bourlingué au cours de sa carrière, soit dit en passant). Enfin, ce n’est pas tout à fait un nouveau projet, puisque la formation avait déjà enregistré un premier elpee, « LowRider », en 2016. « Unguarded thougths », c’est le titre du second et… non, il ne sonne pas rock burné comme Triggerfinger, mais il explore des tas de styles musicaux. Dont le blues. Ainsi, le vétéran Roland Van Campenhout interprète le titre final, « Father death blues », un poème d’Alan Ginsberg. Ce n’est pas le seul invité, puisque ses deux ex-comparses de Triggerfinger, Mario Goossens et Ruben Block sont également de la partie. Ce dernier se consacre ainsi à d’étranges vocaux sur la cover improbable du « Eight miles high » des Byrds, une piste traversée par une judicieuse intervention au saxophone. En, résumé, Paul a convié la crème de la scène rock du Nord de la Belgique, dont Ilse Goovaert et Thijs Vanneste. Ou encore Alan Louie, dont la voix distordue s’intègre parfaitement au morceau le plus psychédélique, « Identical twins ».

L’opus réserve également une place au rhythm’n’blues. Notamment à cause du recours à un Hammond aux sonorités rognées, savoureusement poussiéreuses. On a aussi droit à du rock latino sur « Waiting for the dragon », et là manifestement, le spectre de Carlos Santana se met à rôder…

Glam, « Coconut tree » arait pu émaner du répertoire de T. Rex, s’il s’était mis au blues. Le delta blues, on le découvre tout au long de « Cinnamon blood » et le cajun sur « My Shangri-La ». Quant au presque instrumental « Evil dandy », il véhicule quelques accents jazzyfiants. Le tout a été enregistré à Pensacola, en Louisiane et retravaillé à Lier. Franchement, Paul a vraiment fait fort !

dimanche, 29 octobre 2023 12:47

Careful

« Careful » constitue le troisième elpee de Deeper, une formation issue de Chicago qui a traversé des moments difficiles, après la sortie de son second, « Auto-pain ». Pendant les sessions d’enregistrement du troisième, Mike Clawson, le guitariste, a claqué la porte. Et quelque temps plus tard, il s’est suicidé. Ce qui explique le climat ténébreux de cet opus. Depuis, c’est Kevin Fairbairn qui l’a remplacé.

Taxée de post punk revivaliste, parce que trop ancrée dans les eighties, par de nombreux médias, sa musique n’en est pas moins savoureuse. D’abord, il y a la voix de Nic Gohl, sorte d’hybride entre feus Tom Verlaine (Television), Ric Ocasek (The Cars) et le toujours bien vivant David Byrne (Talking Heads). Puis cette basse cold, caoutchouteuse et enfin ces guitares dentelées, chatoyantes, allègrement discordantes ou carrément noisy, à l’instar du titre final, « Pressure » qui s’ébroue dans le minimalisme avant de s’étoffer afin de grimper en intensité électrique. Et puis, il y a ces interventions judicieuses de saxophone. Comme sur le frissonnant et hypnotique « Fame ». Et si « Tele » (NDR : un clin d’œil à Television ?) a recours à la boîte à rythmes, « Airplane air » est enrichi d’arrangements symphoniques, en fin de parcours. Des arrangements qui peuvent se révéler électroniques, mais sans jamais prendre le pas sur l’instrumentation organique…

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