La manille pour bébé de Panic Shack

Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

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Dernier concert - festival

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Bernard Dagnies

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vendredi, 17 février 2023 10:14

Communiquer sa bonne humeur…

Aujourd'hui Avey Tare, le projet solo de Dave Portner d'Animal Collective, propose son nouveau single, "Invisible Darlings", avant la sortie de son quatrième album "7s" qui paraîtra ce vendredi 17/02/2023. Le titre est accompagné d'une vidéo réalisée par Abby Portner. Et elle est disponible ici

Avey Tare déclare à propos de la nouvelle compo : ‘Un jour, lors d'un voyage en voiture avec ma petite amie, nous nous sommes arrêtés dans un Steak'nShake pour aller aux toilettes et consommer un milkshake. Je n'étais pas de très bonne humeur. Il y avait beaucoup de circulation et le temps était maussade. J’étais stressé. Le serveur m'a demandé mon nom. Je lui ai répondu et elle a réagi : 'Nous avons eu un Daniel ici la semaine dernière'. Je lui ai demandé comment c'était dans la fosse aux lions. J'ai souri et elle a continué avec quelques plaisanteries humoristiques pendant un moment. Elle s'est éloignée et est revenue avec nos milkshakes. J'ai mis mon doigt dans les deux pour m'assurer qu'ils étaient bons’, a-t-elle dit. J'ai éclaté de rire. Bien joué, lui ai-je dit. De retour à la voiture, je me suis sentie plus léger et je plaisantais aussi. Cette interaction et cette blague m'ont marqué pendant un certain temps… Je venais de me retrouver face à un chouchou invisible. Une personne improbable qui faisait un acte positif simple pour m'aider à passer la journée. Celles ou ceux qui ramassent les choses que nous avons négligemment laissées tomber, nous aident à nous déplacer, nous racontent une blague pour nous faire sourire. Dans un monde où il semble parfois que les seules nouvelles dignes d'intérêt soient les événements terribles qui se produisent et la course à la survie, il est sain d'ouvrir les yeux et de voir que de bonnes choses se produisent autour de nous en permanence. Cela peut donner à une personne l'envie de participer…’

 

 

 

vendredi, 17 février 2023 10:10

Un 3ème volume pour Bardo Pond

Dans certains cercles, on dit que des vaisseaux spatiaux les ont emportés et qu'ils ne sont revenus qu'un peu plus tard, l'esprit altéré et fatigué, les oreilles bourdonnantes. Mais ce ne sont que des suppositions.

En 2002, dans entre deux albums, Bardo Pond a donné naissance au troisième opus de la série de publications à tirage limité du groupe présentant des sessions de jam et d'autres activités diverses, un voyage plus trippant, dont les cartes postales sont super rares.

Ce séjour sonore apparaît aujourd'hui pour la première fois en vinyle. Il s'agit de la troisième partie de la trilogie.

La sortie du double LP 'Volume 3' est prévue pour le 10 mars 2023.

vendredi, 17 février 2023 10:09

Comment remplacer dEUS ?

Distinctif et inventif, mélodique et pourtant résolument décalé. Unique. Et surtout, sans équivoque, dEUS. C'est ce qui ressort des premières mesures de « How To Replace It », son nouvel elpee, qui sortira ce vendredi 17 février 2023. Des timbales en décalage annoncent le retour d'un groupe qui s'est fait une vertu de défier les conventions. Le chanteur Tom Barman dit de l'idée qu'elle est ‘captivante’ ; des paroles, une ligne de guitare brûlante et une phrase de trompette - cette dernière ponctuant un crescendo cacophonique, le groupe ayant décidé de se déchaîner - ajoutent au sentiment d'éclectisme.

Même le titre - mystérieux, oblique - est perçu comme fantastiquement méconnaissable, faisant allusion à un profond sentiment de sagesse. ‘J'aime son côté ouvert’, déclare Barman. Si vous suivez les indices lyriques, vous pourriez conclure que ça concerne la romance et le vieillissement ; si vous louchez un peu, vous pourriez conclure que la modernité est le malaise décrit. Dans tous les cas, l'intrigue est alimentée à dessein. ‘C'est une question, c'est une réponse... c'est à l'auditeur de décider’.

L'album « How To Replace It » sortira le 17 février

Pour écouter le titre maître, c’est

En concert

08.03.23 - ROCKHAL, LUXEMBOURG (LUX)
11.03.23 - DOORNROOSJE, NIJMEGEN (NL) SOLD OUT
14.03.23 - ANCIENNE BELGIQUE, BRUXELLES (BE) SOLD OUT
15.03.23 - ANCIENNE BELGIQUE, BRUXELLES (BE) SOLD OUT
16.03.23 - ANCIENNE BELGIQUE, BRUXELLES (BE) SOLD OUT
17.03.23 - ANCIENNE BELGIQUE, BRUXELLES (BE) SOLD OUT
24.03.23 - LA BELLE ELECTRIQUE, GRENOBLE (FR)
25.03.23 - ELYSEE MONTMARTRE, PARIS (FR)
25.06.23 - LIVE IS LIVE, ANVERS (BE)
15.07.23 - DOUR FESTIVAL, DOUR (BE)

 

vendredi, 17 février 2023 10:08

L’apocalypse suivent Mega Bog…

Le 7ème elpee de Mega Bog, ensemble pop expérimental dirigé par Erin Elizabeth Birgy) paraîtra ce 19 mai 2023. Il s’intitulera "End of Everything".

Paru en single, "The Clown" annonce une fin apocalyptique tout en laissant place à de nouvelles possibilités lorsqu'il atteint son apogée. La vidéo d'accompagnement, réalisée par l'artiste lui-même, est austère et sombrement glamour.

Lors de sessions, Birgy a reçu le concours de plusieurs collaborateurs, dont James Krivchenia (Big Thief) qui a coproduit et mixé le disque, mais a également joué de la batterie.  Sans oublier le maestro des synthétiseurs et pianiste, Aaron Otheim. Zach Burba,

L'importance de la collaboration artistique est illustrée par la pochette de l'album, une peinture de Joel Gregory, le plus vieil ami de Birgy. Peint d'après une photographie de Birgy nue, son corps incarne à la fois le désespoir et la puissance.

Pour découvrir le clip de "The Clown", c’est ici

 

vendredi, 17 février 2023 10:07

Le traumatisme d’Ulrika Spacek…

« Compact Trauma », le 3ème opus d’Ulrika Spacek paraîtra ce 10 mars 2023. Près de cinq ans après sa dernière sortie, Ulrika Spacek sort du silence qu'il s'était imposé, en proposant un manifeste sur notre condition collective actuelle.

En attendant, il nous en propose son single, « If The Wheels Are Coming Off, The Wheels Are Coming Off » et il est disponible sous forme de clip

Rhys Edwards a déclaré au sujet de cette compo : ‘Le titre a été trouvé pendant la tournée de Modern English, lorsqu'un ancien membre du groupe a déclaré qu'il voulait quitter la tournée en plein milieu. Nous avons dû l'accepter et nous avons tout de même réussi à faire les concerts restants. C'est justement peu après, que nous avons commencé à travailler sur le nouvel elpee. Ce morceau est un des premier que nous avons composé pour « Compact Trauma ». Nous voulions travailler avec une rythmique 5/4 tout en tâchant de l'atténuer avec des éléments plus ambient, plus joyeux. Je pense qu'indirectement nous avons été influencés par l'écoute de post-rock et de trip hop lors de notre processus créatif. Etant donné qu'il ouvre la face B, nous estimions logique d'en faire le deuxième single de l'album.’

vendredi, 17 février 2023 10:05

La suite des aventures de You Said Strange…

Après avoir publié un 1er volume de son « Thousand shadows », You Said Strange nous en propose son second. Et il paraîtra ce 28 avril 2023.

‘Un deuxième chapitre était nécessaire pour mettre en lumière les nombreuses ombres qui traînent encore partout’, a déclaré le groupe. ‘Les ombres qui s'attardent sur les frontières, cachant la violence des combats pour celles-ci. Les ombres que le temps a sur les relations et leur persistance, car les ombres bougent.’

Au milieu de sonorités de shoegaze, de noise pop et de rock psychédélique, You Said Strange incante sa musique au sein de laquelle la mélancolie, l'amour et la recherche de plénitude se rencontrent.

En attendant, la formation nous en propose son premier single, « (Song For A) Wasted Land », sous forme de clip, et il est à voir et écouter

 

 

vendredi, 17 février 2023 10:03

Un article défini ajouté à Love…

Il existe bien un groupe mythique américain répondant au patronyme Love, une formation psychédélique formée par Arthur Lee, décédé en 2006. Le combo est toujours en activité, mais du line up initial, il ne reste plus que le guitariste Johnny Echols.

Bref, un band issu du Nord de la Belgique a choisi pour nom The Love. Donc précédé d’un article défini. Il s’agit de l'enfant de l'amour de Bob Belmans qui, après une vie dans l'ombre, prend sa place dans le spotlight. Comme un rugueux Roy Orbison, il vous tente avec sa voix sensuelle et vous emmène dans les caves sombres des garage rock et des 60's soul dérangés.

Il s'est entouré de forces expérimentées de groupes comme The Sore Losers, The Shalalees et The Prospects. Les musicos sont allés à la montagne pour revenir avec 10 morceaux d'amour et de vie. Tous enregistrés en un week-end tumultueux.

The Love nous en propose son premier single, « Donna », un morceau très garage sixties. Et il est disponible sous forme de clip

 

 

vendredi, 17 février 2023 10:02

Le décalage mythologique de Be Irving…

Groupe belge, Be Irving est né en 2015. Du line up initial, il ne reste cependant plus que le chanteur/producteur Frederik De Clercq. Passée depuis de trio à quatuor, la formation avait été sélectionnée pour participer à la finale du ‘Humo's Rock Rally’, en 2020. Frais et intense, son univers sonore navigue à la croisée des chemins de Damon Albarn, Beach House, alt-J et Sparklehorse. En outre, Be Irving combine des instruments acoustiques et insolites du quotidien.

Son album, « Gap ra » sortira ce 17 février2023.

 

vendredi, 17 février 2023 10:01

Filibuster, entre silence et clameur…

Le nouvel album de Filibuster paraîtra ce 29 mars 2023. En attendant, le groupe anversois nous propose son single, « Quiet Part Out Loud », et il est en écoute

Cachée quelque part entre des riffs de guitare anguleux et enfouie dans des cordes déformées, la formation chante l'amour toxique, avec une dose malsaine de défaitisme et un soupçon inquiétant d'idéalisme romantique. Bref, du bruit mélancolique qui navigue quelque part entre les univers de Dinosaur Jr., Sonic Youth et Queens of the Stone Age.

 

Bien que fondé en 2012, Crows n’a publié son deuxième opus, « Beware believers » (NDR : pour lire ou relire la chronique, c’est ici

) qu’en août de l’an dernier. Un album qui faisait suite à « Silver tongues », paru en 2019. Le quatuor londonien s’inscrit dans la nouvelle mouvance du rock britannique, à l’instar de The Murder Capital, IDLES, Fontaines DC, Shame et TV Priest. En outre, il jouit d’une solide réputation ‘live’, en Grande-Bretagne. Il se produisait au club de l’Aéronef, ce samedi 11 févier. Plus ou moins 250 personnes pour accueillir le band ! La salle est donc bien remplie.

C’est la formation australienne Clamm qui assure le supporting act. Ce trio power punk avait accordé un set particulièrement brillant lors de son passage au festival Leffingeleuren, en 2022. En outre, sur disque, quoique sauvage, (deux albums à son actif, « Beseech me » en 2021 et « Care » en 2002), sa musique tient la route. Depuis, la formation a subi quelques modifications de line up. La bassiste, Maisie Everett, a cédé le relais à Stella Rennex, pour se concentrer pleinement sur son groupe, Belair Lip Bombs. Mais cette dernière ne participe pas à la tournée européenne. Elle est remplacée par un autre musicien. Enfin, le drummer, Miles Harding, n’a pas fait le déplacement, non plus. C’est Alan Jones, le bassiste de la première heure, qui siège derrière les fûts.

Tout un remue-ménage qui explique, sans aucun doute, le manque de cohésion de l’ensemble. Les titres sont courts et écrasants. Finalement, seul Jack Summers, le chanteur/guitariste tente de tracer le fil rouge d’une expression sonore monocorde, assourdissante et dont les mélodies devaient certainement se cacher sous un mur de bruit. 45’ de set, c’était même beaucoup trop long pour nos pauvres portugaises…

Pour les photos, c’est

Place ensuite à Crows. Un quatuor réunissant le batteur Sam Lister, le guitariste (NDR : barbu et une veste en jeans sur le dos), Steve Gossard, le bassiste Jith Amarasinghe (NDR : il a un petit air à la Jamel Debbouze) et le chanteur James Cox. Qui se sert de deux microphones : un ordinaire et un astatique. Tantôt séparément, tantôt ensemble. Et quand il tient leurs supports en main, on a l’impression qu’il se prépare à s’élancer sur une piste de ski…

Le concert s’ouvre par « Silver tongues », le titre maître du premier long playing. Lancinante, imprimée sur un tempo tribal dans l’esprit des Cramps, cette compo est abrasée par le delay et le fuzz dispensés par la gratte de Steve. James Cox descend dans le public pendant le plus punk « Garden of England », un morceau au cours duquel, sa voix est particulièrement réverbérée. Manifestement, son charisme a de quoi impressionner. Régulièrement, il balbutie quelques mots en français, du style ‘Ça va ?’. Dès « Wednesday’s child », martelé d’une frappe sèche par Sam, le public commence à déménager au sein des premiers rangs. La ligne de basse devient caoutchouteuse tout au long de l’hypnotique « Slowly separate », et le spectre de la bande à feu Lux Interior se remet à planer. « Only time » emprunte le rythme d’un convoi ferroviaire lancé à toute allure. « Closer still » s’avère plus lourd et puissant. Le guitariste ôte sa veste avant que le band n’attaque le fiévreux « Healing ». Puis, Crows nous réserve une toute nouvelle compo, qui évolue sur un mid tempo. « The Itch » alterne passages plus calmes et périodes explosives. C’est alors que Cox emprunte certaines intonations à Mark Burgess (The Chameleons). Et pour le spectateur, difficile de se détourner les yeux de ce showman.

Point d’orgue du set, le syncopé « Room 156 » est carrément hanté par le « What we all want » de Gang of Four, un morceau que pilote le drumming martial et percutant de Sam. La foule devant le podium est de plus en plus houleuse. Et un intrépide se lance dans le crowdsurfing. Un tempo similaire contamine le tout aussi fameux « Hang me high », un titre que le gratteur charge de fuzz. La ligne de basse rebondissante conduit l’hymnique et parfois psychédélique, « SNAX ». D’abord rock’n’roll, « Chain of being » adopte progressivement un rythme infernal soutenu par les accords de basse indus et traversé d’éclats de sixcordes spatiaux.

Le rappel, « Pray », sera attaqué dans la foulée. Ce single décapant date de 2015 ; et particulièrement sauvage, il ressuscite les Stooges cuvée 1970 (« Fun house » et tout particulièrement son « Down in the street »).

Entre post punk, funk blanc, psychédélisme et garage, Crows a accordé, ce soir, un superbe concert !

Pour les photos, c’est ici

(Organisation : Aéronef)

Photos Ludovic Vandenweghe

 

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