La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

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mercredi, 11 mai 2011 02:00

Creep On Creepin' On

Quand  Taylor Krik implore ‘All I need is some sunshine’ sur le morceau « Black Water », on le croit sur parole tant le nouvel album de Timber Timbre semble avoir été enregistré au plus profond d’une forêt canadienne bien sombre et hantée. Ce magnifique titre d’un romantisme obscur et poisseux reflète à merveille le style de ce groupe montréalais depuis son accession à la notoriété ; c’est-à-dire depuis la publication de son 3ème elpee. Un disque éponyme gravé en 2009 et sorti l’année suivante, en Europe.

La nouvelle production « Creep On Creepin’ On » devrait d’ailleurs les couronner comme nouveaux princes du dark-folk. Taylor Kirk est toujours flanqué de ses acolytes habituels Mika Posen et Simon Trottier, mais il est également soutenu par le pianiste Mathieu Charbonneau et le saxophoniste Colin Stetson (« Do I Have Power ? »). Ces musiciens apportent davantage de profondeur à des morceaux réellement damnés ! Hormis « Black Water », difficile, voire impossible, de rester de marbre, en plongeant dans l’ambiance de « Bad Ritual » ou dans le blues marécageux de « Lonesome Hunter ». La voix de crooner ténébreuse, marécageuse, de Kirk Taylor est tout simplement inoubliable. Le swamp-folk majestueux de ces Canadiens est toujours aussi surprenant et séduisant et son dernier opus est une petite merveille…

mercredi, 11 mai 2011 02:00

Bliss Release

Non, Les Fleet Foxes ne sont plus seuls dans l’univers du folk pastoral ! Depuis leur succès légitimement récolté, les barbus américains ont tracé la voie à une multitude d’orfèvres de la guitare acoustique et des harmonies vocales. Et en particulier Cloud Control, une formation australienne réunissant Alister Wright, Heidi Lenffer, Ulrich Lenffer et Jeremy Kelshaw. Originaire des Blue Mountains, non loin de Sydney, ce quatuor nous propose son premier elpee, « Bliss Release ». Un disque partagé en 10 plages sculptées dans un folk d’excellente facture.

Parus en singles « Gold Canary » et « There’s Nothing in the Water We Can’t Fight » sont des chansons à la fois énergiques et ensoleillées, réminiscentes des renards de Seattle voire des Texans de Midlake. Les harmonies vocales dispensées tout au long de « Gold Canary » sont superbes. Une version moderne des Beach Boys dans toute sa splendeur (‘I won’t hurt your sister, I cannot resist her’)! Le tracklisting de l’elpee est bien équilibré. Les compos moins enlevées ne maquent ainsi pas de charme. A l’instar de « Hollow Drums » ou « Just for Now ». Il en émane même une certaine atmosphère empreinte de nostalgie, mais dénuée de revivalisme, malgré la présence d’inévitables synthés 60’s (« Meditation Song #2 »). Quant au sautillant « This is What I Said », il lorgne plutôt du côté de Violent Femmes et de Talking Heads. La voix d’Heidi Lenffer et d’Alister Wright se conjuguent à merveille, se muant en véritable caresse pour les oreilles. En attendant la sortie du nouvel album de Fleet Foxes, ce « Bliss Release » devrait permettre aux mélomanes de patienter, tout en savourant…

 

mercredi, 11 mai 2011 02:00

The Deep Field

Au fil du temps, cet agent de police féminin un peu particulier et surtout cette artiste talentueuse, s’est forgé un univers musical personnel particulièrement cohérent et original. Avant de fonder Joan As Police Woman, cette violoniste de formation avait bossé pour, entre autres, Lou Reed, Elton John, Antony Hegarty et Rufus Wainwright. Elle était également, l’ex-petite amie de feu Jeff Buckley. Son premier opus, « Real life », remonte à 2005. Il fait suite à un Ep éponyme, publié l’année précédente. « The Deep Field » constitue déjà son quatrième elpee.

Joan Wasser, c’est aussi une voix, dont le timbre parfois chipie mais souvent grave, donne une coloration très spécifique à sa soul blanche. Monolithique, elle n’était pourtant parvenue que trop rarement à transcender les compos de son opus précédent, « To Survive ». Sur ce nouveau long playing, l’instrumentation est plus diversifiée. Les climats plus riches. Souvent légèrement jazzyfiants. Et des compos comme le single « The Magic », plus pop, proche de l’univers de Feist ou la plus délicatement soul « The Action Man » en sont de très belles illustrations. En outre, elle bénéficie du concours d’un invité de luxe sur deux plages : Joseph Arthur. Tout d’abord sur le très ‘cool’ « Human Condition », puis le plus ‘groovy’ « Run for Love ». Utilisés à bon escient, claviers et cuivres relèvent régulièrement l’ensemble. A l’instar de compos soul pop de toute bonne facture comme « I Was Everyone » ou le morceau d’ouverture, « Nervous », pas nerveux pour un sou. Malheureusement, la New-yorkaise a toujours tendance à tirer ses morceaux inutilement en longueur, et une plage comme « Flash » aurait été d’une toute autre trempe, si elle avait été plus concise.

Néanmoins, si la police belge s’exprimait dans les mêmes termes soul que sa collègue américaine, je n’opposerai aucune résistance lors de mon arrestation immédiate !

mercredi, 11 mai 2011 02:00

Pornocracy

Manifestement ce « Pornocracy » est une œuvre anachronique. Surtout en 2011. Serions-nous en présence d’une resucée moderne des Stone Temple Pilots ? Ou à un retour inopiné du rock californien estampillé ‘90’s’? Probablement, même si à ce revivalisme, il faut y ajouter une bonne louche de Queen of the Stone Age. Du ‘Stone-pop’ en quelque sorte ! Cependant, étrangement, les membres de The Lovely Savalas ne nous viennent pas de l’Ouest des States, mais d’Italie.

« Pornocracy » constitue leur premier opus. Ces Azzuris dégainent des riffs inspirés par Josh Homme dès « All The President’s Girls », probablement dédié à ce coquin de Silvio B. Un titre que l’on croirait chanté par Scott Weiland ! Moins convainquant, « Dive » singe Incubus alors que l’horrible « Trust No One » semble carrément pompé aux non moins ringards Lit. « Fashion Girl » est de toute bonne facture. Un single rock n’ roll qui rappelle les meilleurs moments de Millionnaire. Certains titres sont accablés de riffs lourds et imprimés sur un tempo carré alors que d’autres épousent un format plus conventionnel (la ballade « Desert of December ») ou s’adressent carrément à la bande FM (« Shine on me Tonight »). Les références sont éclectiques. Parfois un peu trop. Pourtant, l’elpee recèle l’une ou l’autre bonne surprise. A l’instar de l’excellent « Armadillo, un excellent stoner, parcouru par un solo de saxophone plutôt curieux. Ou encore « Effet Domino », une chanson bourrée de charme, nonobstant ses paroles ridicules chantées dans la langue de Molière. Deux moments de folies salutaires qui rompent cet hommage parfois un peu trop conventionnel rendu aux Deserts Sessions et au rock californien des nineties. Vous ne serez, en outre, pas étonnés d’apprendre que lors des sessions d’enregistrement de cette livraison plus opiacée que nature, le band avait reçu le concours de grosses pointures, et notamment de Martyn LeNoble (Porno For Pyros, Jane’s Addiction), Nick Olivieri (Kyuss, Queens of the Stone Age, Mondo Generator) ainsi que Massimo Pupillo (Mike Patton et ZU).  

 

mercredi, 04 mai 2011 21:04

Hum

L’écoute des Cornflakes Heroes est-elle obligatoire au petit-déjeuner ? Question existentielle… mais rapidement balayée d’un revers de la main. Parce que le nouvel opus de cette formation hexagonale est capable de nous communiquer une (bonne) humeur d’enfer à n’importe quel moment de la journée.

« Hum » constitue le troisième essai du groupe. Il fait suite à « Off With Your Heads ! », paru en 2006 et « Dear Mr. Painkillers » en 2008. Bénéficiant de l’excellente production de Miguel Constantino (Marvin, Clara Clara, Papier Tigre), ce disque est partagé en 12 plages réminiscentes des années 90, et en particulier de l’univers détraqué au sein duquel baignaient des groupes comme Pavement ou Sebadoh. En ce qui concerne les filiations françaises, les références lorgnent plutôt vers Herman Düne (pour la voix) et Coming Soon pour les mélodies particulièrement accrocheuses et terriblement efficaces. Guitares fuzz et souvent puissantes, moog et chant savoureusement bancal, forment l’essentiel de la trame des compos de « Hum ».

Dès « Itchy Cheeks », le ton est donné. Pas la peine de se prendre la tête, les fans des groupes et artistes susvisés vont jubiler. Certaines plages parviennent même à se réserver une coloration singulière, à l’instar de « Whiskhy Town », parcouru par un banjo, ou de l’imparable « Lucy Was a Bitch », stimulé par des maracas. Les Cornflakes Heroes seraient-ils devenus le meilleur groupe, pratiquant une musique indie yankee, en France ?

mercredi, 04 mai 2011 17:40

The Memory Machine

Album très réussi que ce « The Memory Machine », premier essai en solo de Julia Stone. D’abord, il y a la très belle illustration reproduite sur la pochette qui rend hommage aux films d’épouvante des années 50. Puis la voix de Julia, vraiment craquante. Et enfin l’instrumentation à la fois classe, minimaliste, discrète mais terriblement efficace. Jusqu’à présent, son succès, elle l’avait surtout récolté en compagnie de son frère, Angus, au sein de leur duo. L’Australienne a donc décidé aujourd’hui de franchir le cap de l’effort en solitaire.

« The Memory Machine » regorge de petites pépites pop-folk qui devraient envahir les ondes radiophoniques, au cours des prochains mois. A l’instar de l’irrésistible ballade « Winter On the Weekend » ou du single très printanier « Catastrophe ! », caractérisé par les interventions de trompettes séduisantes presque aguicheuses. Malgré une certaine uniformité dans le ton, ses compos se révèlent particulièrement riches, des chansons au cours desquelles elle parvient à trouver un parfait équilibre entre la douceur de l’instrumentation (guitares acoustiques, ukulélé, piano), climat rétro et lyrics plus sombres (« What’s Wrong With Me ? »).

Et si cette ‘machine mémorielle’ était la traduction de souvenirs d’une enfance bercée par la musique ?

Julia Stone et sont frère Angus se produiront en concert le 2 mai au Cirque Royal de Bruxelles…

 

mercredi, 04 mai 2011 17:30

100 Lovers

DeVotchKa est probablement un des joyaux les mieux cachés de l’Arizona. Et pour cause, malgré un relatif anonymat, au sein duquel le groupe était tombé après avoir acquis un succès éphémère en composant la BO du film attachant ‘Little Miss Sunshine’, réalisé par Valerie Faris et Jonathan Dayton, la formation continue de publier d’excellents albums. Un long métrage qui leur avait d’ailleurs valu un Grammy Awards.

« 100 Lovers » constitue déjà le cinquième opus des Américains. Au menu : rock lyrique influencé tant par la musique de l’Est, mexicaine (« Ruthless », « Bad Luck Heels » et « Contrabanda ») que moyenne-orientale (« The Common Good »). Pourtant, DeVotchKa ne se contente pas de piller le folklore mondial, mais simplement de lui donner une autre dimension. Pas étonnant de retrouver, dès lors, le producteur de Calexico, Craig Schumacher, aux manettes ! Le combo de Tucson est d’ailleurs également venu donner un petit coup de main, lors des sessions d’enregistrement. Mais également Mauro Refosco, un percussionniste qui bosse régulièrement pour Thom Yorke et David Byrne. Et en particulier sur l’instrumental « Sunshine » et le bouleversant « The Alley », deux plages au cours desquelles ses interventions apportent un véritable vent de fraîcheur. Pourtant, le climat de l’elpee s’avère moins world que sur les précédents long playings, mais aussi plus tourmenté. Plus riche aussi. A cause des arrangements luxuriants (violons, violoncelles, trompettes, saxo, chœurs, accordéon, synthés, guitares mariachi, …) Nous entraînant au cœur d’un paysage cinématographique de toute beauté, « The Man From San Sebastian » est balayé par une nuée de cordes, envolées empreintes de mélancolie sur lesquelles vient se poser le timbre unique et gémissant d’Urata.

Œuvre dont le tracklisting est particulièrement équilibré, « 100 Lovers » est excellent d’un bout à l’autre. Un retour gagnant, après le légèrement décevant « A Mad & Faithfull Telling ». Manquait plus qu’un single euphorisant et le tout était parfait… 

mercredi, 04 mai 2011 17:13

Dragon Slayer

Pigeon John est la nouvelle signature du label d’Hervé Slaters, General Elektriks. Pas un néophyte, ce rapper américain puisqu’il a notamment milité chez L.A. Symphony et Brainwash avant de se lancer dans une carrière solo. C’était au cours des 90’s. « Dragon Slayer » constitue son premier opus concocté à l’aide de véritables musiciens. Extrêmement doué, marginal, ce Californien me fait parfois penser à Buck 65, mais en plus accessible et plus pop. Son hip-hop ludique et sans prise de tête, il le pratique dans l’esprit de Jurassic5 en compagnie desquels, il se produisait d’ailleurs au début des nineties.

Sans trop le savoir, vous êtes probablement passés, à côté de son tube imparable « The Bomb », consacré à la dernière pub Volkswagen. Outre ces considérations mercantiles, l’artiste possède quand même d’autres cordes à son arc. Aussi bien à l’aise dans le hip-hop potache, fun et laidback à la Josh Martinez (« Buttersoft Seats », « Ben Vereen »), ironiquement West Coast (« So Gangsta ») que bouleversant et grave (l’acoustique « Before We’re Gone »), son flow est impressionnant. Et les rares titres un peu bâclés (« Dude, It’s On ») ne gâchent pas un ensemble qui tient parfaitement la route. Si Sky Rock se meurt et Kanye West se prend pour dieu, Pigeon John est la preuve vivante que le Hip-Pop n’est pas mort !

 

mercredi, 27 avril 2011 20:59

The Golden Age of Knowhere

Formation californienne, issue de Whitthier très exactement, Funeral Party réunit Chad Elliot, James Lawrence Torres, Kim Kauhola et Tim Madrid. Leur patronyme nécrologique ? Plus que probablement emprunté à une chanson de Cure. A leurs débuts, ce combo pratiquait une musique plus ‘hardcore’. Depuis, il a bien lissé sa solution sonore. Ce qui lui a permis de décrocher un succès lors de la sortie de son premier single, « New-York City Moves To The Sound of L.A. ». C’est après avoir assisté à l’une de leurs prestations ‘live’ que Lars Stalfors, un producteur qui a notamment bossé pour The Mars Volta, décide de les inviter à enregistrer dans son studio. Pourtant, le band n’atteint ni la violence et l’intensité d’un At The Drive-In ni la démence psyché-prog de Mars Volta. Leur soft post punk véhicule des accents pop et même dansants. Malheureusement leurs compos trahissent parfois d’agaçants accents émo. Principalement à cause du timbre vocal irritant de Chad Elliot (NDR : réminiscent de The Used, « Where Did It Go Wrong ? » en est certainement le pire exemple). C’est le principal défaut de Funeral Party. Car, lorsque le groupe lorgne du côté de la piste de danse, privilégiant les guitares acérées, les accès de basse caoutchouteuses et les lignes de synthés 80’s, il devient même convaincant. A l’instar du rythmé « New-York City Moves To The Sound of L.A. », caractérisé par ses cloches ‘latino’, de l’excitant « Car Wars » ou de « Finale », un compo enrobée de chœurs. De véritables petits bijoux ! Autre bémol, la production. Un peu trop sophistiquée à mon goût, elle atténue un peu trop la frénésie originelle des morceaux. Mais c’était peut-être imposé ?

Lien  iTunes ici

 

mercredi, 27 avril 2011 20:55

Awesome as Fuck (Cd + Dvd)

Green Day est devenu un véritable groupe de stade, depuis la sortie de l’album « American Idiot », un disque caractérisé par son ambitieuse comédie musicale punk-rock. Pas surprenant, dès lors, de voir publier un nouvel opus immortalisé ‘live’, 5 ans après avoir commis « Bullet in a Bible », dans les mêmes conditions, lors d’une tournée mondiale dont la plupart des dates se sont avérées sold out. Vu leur efficacité sur les planches, les Californiens disposent, aujourd’hui, de suffisamment de matière pour alimenter un ‘best of’ enregistré en public. Mais on se demandait quand même comment les vétérans de Berkeley allaient se débrouiller pour traduire sur scène les compos décevantes, de leur dernier elpee, « 21st Century Breakdown » ?

« Awesome as Fuck » s’ouvre par trois plages issues de leur huitième opus studio (le titre maître, « Know Your Enemy » et « East Jesus Nowhere »). Une mise en route particulièrement soporifique. Certains me reprocheront un manque d’objectivité. Possible. Mais même si je suis demeuré fan du trio, mon esprit critique me dicte un constat flagrant : des œuvres comme « Dookie », « Insomniac » voire même « American Idiot » recelaient des hits imparables (NDR : pensez à « When I Come Around ») et reflétaient une forme d’insouciance que nous partagions à l’époque. Heureusement, la suite est bien plus efficace  lorsque Mike Drint, Tré Cool et Billy Joe Armstrong s’attaquent à leur back catalogue. Les néophytes risquent même d’être surpris à l’écoute de véritables oldies comme « Going to Pasalacqua » (issu de « 1,039/Smoothed Out Slappy Hours », publié en 1991) et « Who Wrote Holden Claufield » (extrait de « Kerplunk », gravé en 1992). Le son est clean et puissant et manifestement, le groupe est devenu une véritable machine de guerre –un peu mécanique– comme l’illustre le Dvd. 

Dispensable pour les véritables aficionados, « Awesome as Fuck » constitue une belle porte d’entrée pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas ou alors très mal, l’univers sonore de ce combo yankee. Maintenant, une question me traverse l’esprit Que vaut un ‘best of’ de Green Day, si « Basket Case » n’y figure pas ? Un peu comme si les Eagles omettaient d’y inclure « Hotel California » !