La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

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Didier Deroissart

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Il faut être fier quand 2 perles fusionnelles de la région du Centre se mettent en avant et ce n’est que bénéfice et bonheur. Depuis leur début la courbe est ascendante à force de sueur et de travail. Mr Jérôme Magnée (Dan San,Yew, Ebbène...) est venu renforcer la fratrie. C’est grâce à lui que les filles ont décroché la médaille de bronze aux Jeux de la Francophonie d'Abidjan, en 2017. Célénasophia, né de la fusion des 2 prénoms, propose(nt) une chanson française réaliste et urbaine. En 2015, les deux sœurs sortent un premier EP qui leur permet d'arpenter leurs premières grosses scènes en Belgique (Botanique, Francofolies de Spa, BSF, ...) et à l'étranger (Suisse, France, Canada, Côte d'Ivoire). Elles participent deux fois aux rencontres d'Astaffort au cours desquelles Francis Cabrel et son équipe les aident à peaufiner leur répertoire.

C’est à Jérôme, une vieille connaissance de votre serviteur, qu’elles confieront également la direction artistique de leur prochain album qui verra le jour courant 2020, en habillant leurs compositions d'arrangements actuels aux sonorités urbaines. Sophia à la guitare électrique, Céléna à l'acoustique. Si l'une ressent une émotion, l'autre la met en musique. Quand l'une bouillonne, l'autre la calme. Quand l'une flanche, l'autre la redresse. Leur magnétisme vient probablement de là : CÉLÉNASOPHIA forment un duo puissant, deux sœurs différentes mais qui ne fonctionnent qu’ensemble. 

Le single « Folie Reviens » n’a pas été enfanté pendant le confinement, aussi, la chanson si singulière et entêtante prend une dimension supplémentaire. ‘Au départ, elle était née comme un cri et un besoin de bousculer notre quotidien ; quand nous nous rendons compte que notre zone de confort devient notre propre prison et que notre esprit d'aventure nous échappe progressivement...’

Bienvenue à ce voyage un peu décalé susceptible de nous transporter, dans l’imaginaire, vers les plages de Kingston. Du reggae lumineux et vaporeux ! Et pour la vidéo, c’est ici

 

Les sœurs Julie et Camille Berthollet, respectivement violoniste et violoniste/violoncelliste, ont décidé d’adapter le « With or without you » de U2, en mode confinement, accompagnées de 200 violonistes. « Tous Les Mêmes » de Stromae et le thème du film « Forrest Gump » avaient déjà été revisités dans le même esprit. Voir ici, la cover de U2, et c’est superbe !

La prochaine reprise, sera celle d’« Alleluia » de Léonard Cohen, magnifiée en 1994, par Jeff Buckley. Rendez-vous dans trois semaines.

https://www.camilleetjulieberthollet.com/

 

Multidisciplinaire, Aloïse Sauvage est à la fois chanteuse, rappeuse, comédienne et circassienne. Elle a intégré le Conservatoire de Mée-sur-Seine où elle appris la flûte traversière, la batterie et le saxophone.

Si elle a assuré les premières parties d’Angèle, elle s’est surtout fait remarquer dans un rôle pour le film ‘120 battements Par Minute’, un long métrage projeté dans les salles obscures, en 2017. Ce n’est que l’année suivante qu’elle se lance dans la musique. Originaux, ses clips rencontrent un vif succès auprès du public sur le web. Elle sort en février 2020 son premier album studio, « Dévorantes » ; un elpee bien accueilli par la critique.

Elle se produira dans le cadre des Nuits Botanique, sous chapiteau, le 8 octobre 2020, à la même affiche que Hervé, Julien Granel et Roxaane.

Les tickets ici :

Facebook : https://www.facebook.com/search/top/?q=alo%C3%AFse%20sauvage&epa=SEARCH_BOX

jeudi, 28 mai 2020 11:21

La solitude d’Abraham…

Rappeur et compositeur, Abraham Diallo, aka Abraham ou Tismé, a sorti son premier clip. Et il est visionnaire. Intitulé « Seul », il avait été réalisé, bien avant le confinement. Après avoir collaboré au premier Ep d’Aloïse Sauvage, « Jimy », son premier projet solo se concrétisera également par la sortie d’un Ep début juin, baptisé « Tête dans les Nuages ».

« Seul » est un profond hymne à la solitude (‘Des Je solides pour un puissant Nous’). La plume du poète dunkerquois est précise et incisive. Un phrasé qui évoque le maître ‘ Claude Mc Solar’.

Au travers de textes personnels et de compositions totalement épurées, Abraham nous propose un voyage au plus près de notre humanité. Il pratique, un hip-hop émancipateur old school qui virevolte entre rap et chant, un message souvent universel teinté d'optimisme et parfois d'une forte dimension onirique qui rappelle Oxmo Puccino, Disiz La Peste ou le flow d’Outkast. Mais également Veence Hanao. Quoi, on kiffe grave ? 

Le lien ici

Abraham est également humoriste. Sa performance à la conférence TEDxClermont est disponible

dimanche, 24 mai 2020 18:07

Join The Evolution

Screaming Use Of Bass (Süb) est un quatuor atypique impliquant deux bassistes, dont Joris Oster (Yel, Organic, Silver Riot) et Michaël Colart, mais également le chanteur Jairo Alvarez Garcia ainsi que le drummer Olivier Justin (Organic, Yel). C’est la combinaison entre les deux basses qui forge la singularité de l’expression sonore. L’une libère des sonorités distinctes, incisives et mécaniques ; et l’autre, caoutchouteuses. Saccadé, le tempo finit par envoûter au sein d’un univers grunge bien seattlenesque, et dans l’esprit des Nirvana, Pearl jam, Soundgarden voire Alice In Chains, et que hante par la voix limpide, atmosphérique et enflammée de Jairo. 

Paru en single avant la sortie de cet elpee, « Agora » ouvre la plaque. Les deux basses sont particulièrement mises en exergue, tout au long de « Plastic Dream ». Très 90’s, « Breakdown » agrège prog, psyché et grunge.

Caractérisé par les sonorités profondes et caverneuses d’une des quatre cordes « Just Shine » nous replonge dans l’univers de la cold wave.

« Sliding Doors » exhale des effluves empruntés à Organic (NDR : normal, puisque Justin et Joris y militent également) et ouvre plutôt que de fermer les portes qui mènent à Seattle…

Si Birdpen se convertissait au métal, il pourrait composer un morceau de la trempe de « Cinnamon Light »… Un format métallique également adopté par « Emergencia », que chante Javier dans sa langue natale (NDR : l’espagnol) et « Utopia »

Radiophonique et dansante, « Teenage Lust » est une plage dominée par les synthés.

Pour Marylène Corro, son cœur balance entre sa Belgique natale et le Chili, pays de son père. Comme elle, la musique, qu’elle interprète de sa voix chaleureuse, chemine entre les cultures, les pays et les sonorités. Séduite tant par les rythmes latinos, le jazz manouche que par les racines du jazz, de la soul, du blues et du funk, mais également de la cumbia, salsa et autres styles latinos, elle revient aujourd’hui à son premier amour, la chanson française (c’est Edith Piaf qui lui a donné l’envie de chanter !), enrichie de toutes ces influences. Ce qui ne l’empêche pas de continuer à interpréter ses chansons, dans la langue de Shakespeare. Elle a eu la chance d'assister aux workshops du pianiste Barry Harris et de Rick Mc Laine au Smalls Jazz Club. Elle a également enregistré plusieurs standards de jazz qui lui tiennent à cœur en compagnie du talentueux contrebassiste Ray Parker. Elle a côtoyé la chanteuse de folklore colombien Mirabay Montoya Gómez à Medellin. Et a beaucoup voyagé, notamment, en Amérique du Sud. En Colombie, bien sûr, mais également, en Argentine et au Chili pour y retrouver sa famille. Elle a participé à l’émission ‘The Voice Belgique’ en janvier 2018 et on en n’oublierait presque qu’elle est passée par le barreau de Bruxelles pour défendre les réfugiés et les étrangers.

Pour en venir à l’essentiel Marylène vient de sortir son single « Little Girl ». Un titre qui figurera sur un Ep enregistré en compagnie de ses 5 musiciens au Jet Studio en février 2020. Il sortira cet automne.

Pour la vidéo de ce titre, c’est par  

http://www.marylenecorro.com/music.html

mercredi, 22 avril 2020 09:13

Tagada Jones à la rage…

Originaire de Rennes, en bretagne, Tagada Jones est un groupe de punk fondé en 1993. Niko, chanteur et guitariste, est un vieux revanchard qui a toute sa tête bien placée sur les épaules. Le discours de la bande des quatre est engagé. Non seulement, il prône le respect, la liberté ou l’écologie, mais il vilipende également la mondialisation, les manipulations, le capitalisme sauvage, le fanatisme ou encore le sexisme et l’intolérance. Suite à l’attaque du covid 19, tout le monde est confiné. Niko a décidé de sortir une vidéo pour laquelle il a fait participer sa communauté de fans furieux, mais en confinement…

« Nous avons la Rage » constitue le premier clip, extrait du nouvel album de Tagada Jones, « Hors Normes », à paraître à l’automne 2020. Le clip est sorti ce vendredi 17 avril

Il va faire torride dans les chaumières en automne, en espérant une tournée, dans la foulée…

Pour le clip, c’est ici

http://www.tagadajones.com

mardi, 31 mars 2020 18:04

Le rougeoiement de DMA’s…

Le groupe australien DMA's publiera son troisième album « The Glow », ce 24 avril 2020. Cet album a été produit par Stuart Price (The Killers, New Order, Madonna). Le power trio s’est formé en 2012 à Sydney. Tommy O'Dell en est le chanteur et frontman. Il est soutenu par deux gratteurs, Matthew Mason et Johnny Took, plus précisément à la gratte semi-acoustique. En tournée, le trio est accompagné par le guitariste rythmique Joel Flyger, le bassiste Thomas Crandles et le drummer Liam Hoskins.

Le band a gravé une belle volée de singles, et le dernier paru en 2019, « Silver » (pour le clip, c’est ici), a été bien accueilli par la critique. Il figurera sur le nouvel opus. Tout comme « Life Is a Game of Changing » (pour le clip, c’est ), un tout dernier qui vient de sortir. Fruit d’un cocktail euphorique et dansant entre instrumentation électronique et organique, qu’alimentent généreusement les guitares mélodiques, les percussions et les voix aériennes, la musique de DMA’s est particulièrement influencée par la britpop des 90’s, et notamment par The Stone Roses ainsi qu’Oasis.

https://dmasdmas.com/

https://soundcloud.com/dmasmusic

Véritable machine à tubes, The Score est un groupe new-yorkais considéré comme le digne successeur d’Imagine Dragons. C’est le titre « Oh my love » qui l’a révélé en 2015. A son actif, un seul album, « Atlas », gravé en 2017 ; et puis 6 Eps, dont le dernier, « Stay », est paru en août dernier. Certains de ses singles ont servi de B.O. pour des films, des campagnes publicitaires et également la série Netflix ‘Riverdale’.

L’ombre du Coronavirus plane sur la planète, mais il y a du peuple, ce soir, pour accueillir le duo réunissant le chanteur/guitariste Eddie Anthony et le claviériste (également producteur) Edan Dover.

Le supporting act est assuré par Carvel’, un quatuor helvète, issu de Bâle très exactement, impliquant un chanteur/guitariste, un bassiste/claviériste, un bassiste et un second gratteur. Tous les musicos sont barbus, donc, ils ne peuvent qu’être sympathiques. De petites lettres de couleur rouge projettent le patronyme du groupe sur le dos du synthé. La formation pratique une forme de pop qui se nourrit aussi bien de sonorités organiques qu’électroniques. Pas de setlist, les musiciens se concertent juste avant d’attaquer leurs compos, suivant l’ambiance qui règne dans la foule et leur inspiration. Des compos très dynamiques, funkysantes, balisées par une solide section rythmique, que chante le vocaliste dans la langue de Shakespeare. Tout au long du set, il va, en outre, distribuer gratuitement du merchandising, tout en faisant la promo de son Ep, « Polarity », un disque publié en septembre 2017. Sur les planches, il ne tient pas en place, et à l’instar d’un Ricky Wilson (Kaiser Chiefs) et n’hésite pas à fendre la foule pour grimper sur la table de mixage, le bar et même le présentoir du merchandising. Une chose est sûre, Carvel’ a pleinement assumé son rôle de chauffeur de salle…

Ce soir, The Score est soutenu par une section rythmique, basse/batterie. « In my bones » ouvre le set. Eddie s’exprime régulièrement entre les morceaux. Il confie être content d’être parmi nous. Il incite régulièrement le public à jumper, applaudir ou sortir les portables pour illuminer la salle. Il signale que le duo vit aujourd’hui à Los Angeles. Et le tout en français. Pourtant, il s’excuse de ne pas bien parler la langue de Molière. Franchement, il est vraiment modeste. Puissant et dominé par les claviers, « Run Like A Rebel » se révèle davantage électro. Le concert s’achève par le single « Unstoppable », un morceau extrait du long playing « Atlas », moment choisi par le drummer pour étaler toute sa technique et démontrer sa force de frappe.

En rappel, le band va nous réserver une excellente reprise du « Sex on Fire » de Kings Of Léon. Bref, ce soir, on a assisté à une brève (50’) mais très efficace prestation d’une formation manifestement prête à se produire dans les grandes salles et lors des festivals. Ou si vous préférez, face à une foule conséquente…

Setlist : « In My Bones », « Higher », « Born for This », « Who I Am », «Run Like A Rebel », « Bulletproof », « Strange», « Miracle », « Dreamin », « Revolution », «Rush », « Stay », « Unstoppable ».

Rappel : « Sronger », « Sex on Fire », « Legend. » 

(Organisation : Ancienne Belgique)

mercredi, 04 mars 2020 09:30

Sans sabots, mais en fanfare…

Depuis plusieurs mois déjà, la fanfare techno Meute poursuit sa campagne de séduction en tournant intensément ; des trottoirs les plus clinquants de Paris (matinale chez Radio Nova, fin d’après-midi chez Yann Barthès) aux vastes chapiteaux de Bavière. Champions du souper saucisse/compote/frites, qui alimente les fêtes de la bière, les Hambourgeois ont décidé de passer à la vitesse supérieure, en publiant un quatrième elpee intitulé « Tumult ».

Sur les planches, le collectif est une véritable machine à danser. Pas pour rien qu’il est programmé, cette année, au Rock Werchter.

Ce soir, le concert est sold out et c’est Ätna  qui assure le supporting act. Un duo teuton dont le premier elpee, « Mad Bad Desire », est paru en février dernier. Très fusionnel, il réunit le drummer Damian et la pianiste/chanteuse Inèz. Mais ce qui surprend surtout chez Ätna, c’est la voix de la vocaliste. Atmosphérique, surprenante, mystérieuse et envoûtante, elle est capable de monter dans les aigus, sans la moindre difficulté, même si pour y parvenir, un boîtier qu’on pourrait qualifier de magique lui apporte un coup de boost…

Fanfare des tempes modernes Meute n’est pas un orchestre comme les autres. Originaire de Hambourg, cette formation atypique, fondée en 2015 par le trompettiste Thomas Burhorn, a osé le pari fou de reprendre tous les classiques de la techno et de l’électro à sa sauce. De « The Man With The Red Face » (Laurent Garnier) à « You & Me » (Flume) en passant par « Araya » (Fatima Yamaha) ou encore « Miss You » (Trentemøller), leurs reprises sont nombreuses et superbes. Et elles cartonnent sur la toile. Réalisées uniquement à l’aide de percussions et de cuivres sans l’ombre d’un ordinateur, la joyeuse bande de 11 musicos prend un malin plaisir à casser les codes de la musique électronique tout en balayant les clichés sur les instruments organiques. En fait, elle pratique de la guggenmusik, un style rencontré surtout en Suisse, mais également dans les pays limitrophes, lors du carnaval….

Si le line up originel compte 11 musiciens, sur les planches, il passe à douze. Vêtus de leurs rituelles vestes rouges bardées d’une fourragère jaune d’apparat d’officier de cavalerie, ils sont manifestement tirés à quatre épingles. Parmi les instruments, pas de guitare, de basse ou de synthé, mais de nombreux cuivres (trompettes, trombones à coulisse, euphoniums, sousaphones, clarinette ainsi que saxophones basse et baryton) et plus traditionnellement des fifres et des percussions (batteries mobiles, grosses caisses, woodblock), sans oublier le ou les glockenspiels en forme de lyre…

L’estrade est immense et comme d’habitude divisée en 11 compartiments de différentes hauteurs. Le light show est destiné à accentuer l’effet de masse des artistes qui se regroupent par 5 ou 6 pour, suivant les morceaux. Tantôt c’est la trompette, le trombone à coulisse, le bugle ou le fifre qui est mis en exergue, mais il est toujours accompagné d’un ou deux éléments de percussions. Ce qui permet aux autres artistes de souffler et de se préparer pour la tempête suivante. La setlist est judicieusement partagée entre anciens morceaux et la quasi-intégralité de « Tumult ».

Le set d’ouvre par deux titres issus du dernier opus, « Unfolding et « Endling ». Pour le premier, la part belle est laissée aux caisses claires, avec cymbales, et aux joueurs de  glockenspiel, soit le droit et celui en forme de lyre. La combinaison est improbable, mais fonctionne. Le glockenspiel droit emprunte les pistes du synthé, le tuba se mue en basse pulsante et une grosse caisse simule un Roland TR-808. En général, les cuivres ont recours à des sourdines pour reproduire le son d'un filtre passe-haut. Ce n’est pas le cas ici. Le groupe tout entier s'immisce dans une pause, comme si un dj avait ajouté un effet d'écho. Le second morceau est plus calme et s’ouvre par des coups de baguettes sur le bord d’une caisse claire ; le sousaphone et le saxophone basse sont accompagnés d’un léger son de trompette à sourdine. La température grimpe graduellement et atteint rapidement une parfaite communion entre collectif et public. Les spectateurs se mettent à jumper et rapidement, dans la fosse, c’est le souk. Manifestement ce sont les deux trompettistes qui forment l’ossature du projet. Thomas en est l’instigateur, mais c’est Hans qui se charge des arrangements et semble remplir le rôle de chef d’orchestre. La révolution est en marche, le printemps revient également au galop accompagné de son prince carnaval. Meute en est la preuve flagrante mais en mode électro. Sans sabots mais en fanfare. Meute a mis le feu ce soir avec talent, humour, générosité et passion.

Setlist : « Unfolding », « Endling », « The Man With the Red Face (cover Laurent Garnier) », « Push », « Cygnus », « Purple Noise », « Holy Harbour », «What Else Is There », « Araya », « Slip », « Raw », « Rej », « Mental Help ».

Rappel 1 : « Panda », « Acamar »

Rappel 2 : « You & Me (cover Disclosure) ».

(Organisation Live Nation et Ancienne Belgique)

   

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