Un clip corrosif pour Ministry

Il va sans dire que Ministry n’a jamais été un grand fan de « Hair Mussolini », surtout maintenant qu’il bombarde le peuple américain presque quotidiennement avec des inepties générées par l’IA et destinées à se mettre en avant. Al Jourgensen et ses acolytes…

Sparks dans la lune

Sparks, éternel laboratoire de la pop, poursuit son exploration de territoires inédits.…

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Bernard Dagnies

Bernard Dagnies

jeudi, 22 juin 2023 11:56

London Ko

Pour enregistrer son troisième elpee studio, Fatoumata Diawara a reçu le concours de Damon Albarn (Blur). Outre l’une ou l’autre partie vocale et ses synthés, il coproduit six plages de l’opus. Mais il n’est pas le seul invité à avoir collaboré aux sessions d’enregistrement. Ainsi, la chanteuse néo-soul Angie Stone pose sa voix rauque sur l’hymne à la famille « Somaw ». Mathieu Chedid (-M-) apporte également sa contribution et s’exprime notamment en spoken word’ sur « Massa den ». Le rappeur ghanéen Kwame Ametepee Tsikata, aka M.anifest, contribue à l’hommage à la fraternité sur « Mogokan ». La pop star nigériane Yemi Alade est de la partie sur « Tolun ». Le jazzman cubain Roberto Fonseca siège derrière le piano tout au long de « Blues ». Enfin, la chorale américaine Brooklyn Youth Chorus enveloppe « Sete » et « Moussoya de remarquables chœurs angéliques. Sans oublier les éclats de guitare wah wah de Fatoumata qu’elle dispense plus généreusement en seconde partie de l’album.

Pour Fatoumata, « London Ko » se traduit par ouverture d’esprit entre traditions mandingues (Bamako) et sonorités synthétiques contemporaines (Londres). Tout au long de cet opus, elle évoque la violence faite aux femmes (l’excision), leur émancipation, la crise de la jeunesse malienne, les conflits armés, les enfants soldats et tout ce qui ronge l’Afrique…

En mêlant afro, jazz, pop, électro, hip hop, funk, dub et reggae, la chanteuse, musicienne, danseuse et comédienne nous entraîne à travers une odyssée aux couleurs vibrantes et à la croisée des cultures…

jeudi, 22 juin 2023 11:55

Nostalgia killer

Situation paradoxale pour Lightning Dust, puisque malgré la séparation matrimoniale, le couple a décidé de continuer à bosser ensemble. Depuis la mi-2020, Amber Webber et Joshua Wells ont échangé des fichiers informatiques, pour finalement réaliser ce nouvel opus. Maintenant, effectivement, cette situation influe sur leurs compos qui reflètent la fin de leur aventure amoureuse. Les 12 plages de cet opus sont ainsi empreintes de mélancolie et de douleur, la voix confessionnelle et pourtant déchirante, parfois réduite à un murmure ou carrément angélique (« Fallen new », « Shadow of Verona »), d’Amber, accentuant cette impression. Encore que sur tout au long de « Rapids and rivers », elle emprunte les inflexions de Sinead O’Connor.

Régulièrement, Joshua vient densifier l’expression sonore de ses claviers (synthés, piano électrique, moog, etc.), de son drumming ou de sa guitare, quand il ne la rend pas plus atmosphérique. « Feel that » bénéficie du concours de deux collaborateurs, Meredith Bates au violon ainsi que Rob Butterfield, musicien de tournée, à la six cordes.            

Bien rock, « Only you » est également la piste la plus électrique. Une gratte toute en apesanteur plane tout au long de « 7 year war », une plage dont la montée en intensité semble inspirée de Patti Smith…

jeudi, 22 juin 2023 11:53

Buck Rogers Time (Ep)

‘Buck Rogers Time’, c’est une expression urbaine indiquant qu’un détenu a écopé d’une peine de prison particulièrement longue. C’est aussi le titre du second Ep de Cucaramas, un quatuor issu de Nottingham. Enfin, pour votre info, sachez que Buck Rogers est également le titre d’un comic book créé en 1928, BD adaptée à partir de la fin des 70’s, en série TV...

Cucamaras pratique un post punk qui s’inscrit dans la nouvelle vague du rock britannique. Pensez à Fontaines DC, IDLES, The Murder Capital, Shame, Slave, TV Priest, Squid, Yard Act, Gilla Band et bien d’autres…

Cinq plages figurent sur « Buck Rogers Time ». Qui s’ouvre par le single « Porcelain ». Dansant il adopte un tempo réminiscent de Blur. Olly Bowley et Josh Hart se partagent le chant. L’un possède le timbre de crooner d’Alex Turner, l’autre les inflexions de Chris Bailey (NDR : pas le chanteur des Saints, décédé l’an dernier, mais de Do Nothing). Enlevé, « Greener lands » se distingue par ses sonorités de guitares grinçantes, gémissantes et stridulantes, ainsi que sa ligne de basse caoutchouteuse. Caractérisé par ses riffs de grattes spasmodiques, « Wimslow storm warning » adresse un clin d’œil au Clash.

Ballade mid tempo, l’autre single « Cotton wool », se signale par ses jolies montées de guitares, alors que le nerveux « Bleachers Yard » (référence à Yard Act ?) s’achève dans un savoureux bain d’électricité.

Et le tout est épicé de samplers et d’interventions aux claviers aussi judicieuses que bien senties…

jeudi, 22 juin 2023 11:52

Divorce

Etonnant, mais le line up de ce quintet réunit quatre jeunes et la tante du chanteur, Melissa James. Au cours des 80’s, elle se chargeait déjà de la batterie au sein du premier groupe de Sydney, The Epileptic Pigmeez. Elle n’était alors âgée que de 17 ans. Et derrière les fûts, elle assume. Son drumming enlevé, métronomique ou tribal contraste souvent avec l’expression sonore de nature pop/rock, tout en lui apportant de l’énergie et un feeling vintage… 

Première constatation, le timbre vocal de Kai James rappelle celui de Paul Smith (Maxïmo Park). Les guitares sont souvent carillonnantes, tintinnabulantes, limpides, parfois surf (« Strangers »).

« Divorce 1 », morceau qui ouvre le disque, s’autorise une petite expérimentation à mi-parcours. Kai croone sur la ballade mid tempo singulière « I see a man », sous une forme que ne renierait pas Wedding Present.

A l’écoute de « Divorce 2 », on a l’impression qu’une tribu amérindienne vient de déterrer la hache de guerre. Le martèlement des fûts imprimé par Aunty Liss y contribue largement. Enfin, « All I see » est littéralement déchiqueté par des guitares abrasives presque funkysantes. L’Ep ou l’album (on ne sait pas trop puisqu’il recèle 8 plages) s’achève par une version ‘edit’ de « Dance now ».

jeudi, 22 juin 2023 11:51

Coralline (Ep)

L’an dernier, Eosine remportait le Concours Circuit, après avoir gravé un premier Ep baptisé « Obsidian », un mois plus tôt. Il nous propose son second Ep, « Coralline », un disque mixé par Mark Gardener, un des deux chanteurs/guitaristes du groupe de shoegaze britannique, Ride. Pas étonnant quand on écoute la musique du quatuor liégeois, dont l’expression sonore baigne au sein d’un univers sonore fort proche.

Découpé en quatre plages, cet Ep s’ouvre par « Seashells ». S’ébrouant dans une forme de dream pop, elle finit par libérer une belle intensité électrique. Qui vire à la noisy sur le single « Planet healing », un peu dans l’esprit de My Bloody Valentine. Une constante : la ligne de basse cotonneuse, les drums souples et le vocal limpide, éthéré d’Helena Lacroix. Sans oublier ces six cordes qui libèrent une électricité jouissive…

Si « Ciarán » emprunte le tempo d’une valse, « Digitaline », piste qui clôt cet Ep, met le pied sur l’accélérateur tout en s’enfonçant dans une forme de psychédélisme cosmique…

jeudi, 22 juin 2023 11:49

Joan of all

SBT, c’est le surnom de Sarabeth Tucek, un pseudo que lui ont attribué de nombreux musiciens avec lesquels elle a travaillé. Il s’agit, en outre, de l’ancienne collaboratrice de Bill Callahan, au sein de Smog. Elle avait ainsi participé aux sessions d’enregistrement de l’elpee « Supper », en 2003. Elle ne compte que trois albums solos à son actif, et le dernier, « Get well soon » date de 2011. Mais pour ce nouvel opus, elle s’est montrée très généreuse en proposant 15 titres en un peu plus de 70 minutes. Dont de nombreuses ballades, souvent mid tempo, très susceptibles de changer de rythme à mi-parcours. Deux valses aussi : « The living rool » et la ritournelle « Make up your mind ». Des accents empruntés au Floyd, encore. Au cœur du morceau. D’abord « Happiness » (« Echoes » ?), une plage qui s’ouvre et s’achève par de jolis et limpides enchaînements de cordes. Puis « Sheep », caractérisé par une ligne de basse mordante et un final complexe. Mais la piste la plus intéressante est incontestablement « 13th St # 1 ». Sur un tempo comparable à « Heroin » du Velvet Underground, Sarabeth nous livre un monologue à la Patti Smith…. Sans quoi on épinglera encore « Unmade\The dog ». D’abord indolent, il vibre au son des perçus profondes, un peu dans l’esprit de « Vienna » d’Ultravox, mais sans la moindre envolée, ni de violons, ni d’autres instruments…

jeudi, 22 juin 2023 11:48

Careful of your keepers

This Is The Kit, c’est le projet de Kate Stables, et pour enregistrer cet elpee, elle a reçu le concours de son fidèle groupe ; soit la bassiste/chanteuse Rozi Plain, le guitariste Neil Smith et le batteur Jamie Whitby-Coles. Mais également de Gruff Rhys (Super Furry Animals) à la mise en forme ainsi qu’aux backing vocaux, sur certains morceaux. C’est également lui qui a ramené des préposés aux cuivres (bugle, basson) pour enrichir l’expression sonore. Ce qui explique pourquoi les arrangements sont riches et sinueux, malgré une structure de base acoustique apparemment dépouillée. Mais au sein de laquelle viennent se greffer naturellement une instrumentation pop/rock. Le titre maître nous plonge ainsi dans un climat proche du « If I only could remember my name » de feu David Crosby. Et « More changes » adopte un ton carrément allègre. Kate balance un carrousel de 10 mots différents sur « Take you to sleep », une plage qui se distingue par une intervention de saxophone free jazz, et elle se mue en véritable moulin à paroles tout au long de « Doomed or more doomed ».

Fidèle à sa poésie folk, elle aborde des sujets contemporains, comme les relations sociales, les problèmes politiques et écologiques, laissant planer un sentiment pessimiste, tout en laissant poindre, quand même, une lueur d’espoir…

En concert

9/06/2023 – De Roma, Anvers

3/10/2023 – Aéronef, Lille

jeudi, 22 juin 2023 11:47

Aloners to the world

Après avoir gravé deux Eps (« You won’t get another chance » et « Surrender »), Alexandr nous propose son premier album, « Aloners to the world ». Influencée par les 80’s, la musique de ce trio franco-britannique baigne au sein d’une électro/pop rappelant tour à tour New Order, Naked Prey ou Tears For Fears. TFF, surtout pour le soin apporté aux harmonies vocales (voix et contre-voix). A l’instar de « Change » (?!?!?!) …

Si l’opus recèle l’un ou l’autre morceau plus faible, dans l’ensemble il tient la route. Et parmi les plages les plus intéressantes, on épinglera ainsi le plus new wave « Dreaming » et l’excellent « Parisian ». Cette basse ronde et pulsante, ces sonorités de gratte tintinnabulantes et ces harmonies vocales vaporeuses, enivrantes, rappellent même les Charlatans…

mardi, 13 juin 2023 16:48

Kiss me goodbye…

C’est la fin de la tournée mondiale d’adieu pour Kiss. Elle a commencé en 2019 et s’achèvera au Madison Square Garden de New York en décembre 2023. Baptisée ‘End Of The Road’, elle est passée, il y 12 mois, au Sportpaleis d’Anvers. Le Palais 12 est plein à craquer pour accueillir ce groupe légendaire de glam métal qui compte 50 années d’existence, a vendu plus de 75 millions d’albums à travers le monde et puis surtout dont le look extravagant de ses musiciens (maquillage, fringues, chaussures à hautes semelles compensées et attitudes) constitue sa marque de fabrique. Le quatuor a gravé vingt elpees studio, soixante singles dont les classiques intemporels « I Was Made For Loving You », « Rock and Roll All Nite » et « Detroit Rock City ». Et c’est la sixième fois qu’il se produit en Belgique.

Du line up originel, le guitariste Paul Stanley et le bassiste Gene Simmons sont toujours au poste. Et ce sont toujours eux qui assurent le lead vocal.  

Le supporting act est assuré par un autre band américain, mais californien (Los Angeles), Skid Raw. Il pratique également du glam metal. Il s’est surtout illustré à la fin 80’s et au début des années 90’s. Erik Grönwall remplace le membre fondateur Sebastian Bach, depuis 2022.

Des bâches noires recouvrent l’imposant matos de Kiss. Une toile noire a été tendue derrière les musicos où figure en lettres rouge vif, sur la partie haute, le patronyme du band.

A 19h00, les lumières s’éteignent alors que les haut-parleurs diffusent le « Blitzkrieg Bop » des Ramones. Skid Raw monte alors sur le podium. Erik est soutenu par les sixcordistes Dave Sabo et Scotti Hill ainsi que le bassiste Rachel Bolan et le drummer Rob Hammersmith. Hormis ce dernier installé en retrait, tous les autres musiciens se démènent comme de beaux diables, au sein de l’espace restreint qui leur est réservé. Le set s’ouvre par une version plutôt lourde de « Slave to the grind ». Les soli de guitares sont puissants, huileux voire graisseux. Erik est partout à la fois. Il triture constamment son micro. Sa hargne virile rappelle parfois celle de Bon Jovi. « The Threat » ne permet pas vraiment de souffler. Musclé, ce morceau se distingue par son refrain aux chœurs imposants. « Big Guns » poursuit sa folle cavalcade dans le métal. Le band n’en n’oublie pas sa monstrueuse power ballade mélodique « 18 And Life », un titre au cours duquel la voix d’Erik fait mouche. Ni ses hits tels que « Business » ou « I'll Remember You ». Bien que gavé de clichés hard rock, le set du groupe est parvenu à faire lever les poings du public en masse. La prestation s’est achevée par « Youth Gone Wild ». Une première partie d’enfer. Le public a adoré le show !

Setlist : Intro - « Blitzkrieg Bop » (Ramones cover), « Slave to the Grind », « The Threat », « Big Guns », « 18 And Life », « Riot Act », « Piece Of Me », « Livin' On A Chain Gang », « Time Bomb », « I Remember You », « Monkey Business », « The Gang's All Here », « Makin' A Mess », « Youth Gone Wild ».

Kiss est un groupe unique en son genre. On vous rappelle pourquoi dans l’intro. Le line up réunit aujourd’hui Stanley (The Starchild), Simmons (The Demon), le guitariste Tommy Thayer (The Spaceman) et le batteur/chanteur Eric Singer (The Catman).

Une immense tenture à l’effigie de Kiss masque l’immense scène. Le rideau tombe sous des feux de pétards nourris par 15 lance-flammes placés derrière le quatuor qui descend du plafond, chacun sur une estrade hexagonale, sous de puissants fumigènes. Idem pour le drummer qui est placé derrière son imposante double batterie ‘Pearl’. Les 3 gratteurs descendent de leurs socles, manches de guitare en avant et Simmons a déjà sa longue langue qui ressort. Des images de la bande des quatre sont constamment projetées sur 8 grands écrans, également hexagonaux. Deux autres, mais géants bordent chaque côté du podium. Durant cette intro spectaculaire, les baffles crachent le « Rock and Roll » du Led Zep. De sa voix éraillée, Stanley entonne un « Detroit Rock City » d’anthologie. De nombreuses caméras filment la foule au sein de laquelle on remarque la présence de multiples drapeaux (mexicains, brésiliens, etc.), mais surtout montrent un auditoire éclectique et multigénérationnel. Sur les planches, on aperçoit les reproductions d’un énorme serpent enroulé autour d’un support, d’un hibou et d’une panthère prête à bondir, des animaux dont les yeux sont remplacés par les lasers jaunes. Le light show est d’ailleurs impressionnant. En ces temps de crises, la machinerie déployée ainsi que les effets lumineux doivent consommer l’énergie d’une petite ville. Stanley et Simmons s’adressent régulièrement au public. Et puis, il y a le spectacle ! Des feux d'artifice ! Des explosions ! Des lasers ! Des flammes ! Des confettis ! Un instant, Simmons crache du feu. Le second, il s’excite en sortant sa langue. Pendant un solo, du sang sort de sa bouche. A un autre moment, son estrade hexagonale sur laquelle il est planté, décolle vers le plafond, comme une fusée qui s’envole vers une autre planète, fumigène à l’arrière-train. Chaque musicien a droit à son solo. Dont le batteur dont la technique est à couper le souffle. Il s’essuie les mains et le visage, sans pour autant ôter le grimage, tout en continuant à frapper du pied les grosses caisses. Il aura également droit à son ascension, mais sans les flammes au-dessus de la tête.  

Parmi les moments forts du concert, on épinglera le skud incendiaire « War Machine », la bombe « I Love It Loud » chantée à tue-tête par un public ravi, le final époustouflant de de « Lick It Up » ainsi que la tonitruante cover du « Won't get Fooled Again » du Who.

La communion entre le public et Stanley est totale. Les musicos ne s’arrêtent pas une seconde. La mécanique est bien rôdée. Le mixing est irréprochable. Tout le public danse et chante en chœur.

Pour « Love Gun » et surtout le hit « I Was Made For Loving You », Stanley débarque sur une scène hexagonale (encore !), sise à 10 mètres de votre serviteur, en se servant d’une sorte de téléphérique. Et il retourne, comme il est venu, sur le podium principal, pour participer au titre final, « Black Diamond ».  

Le quatuor a le bon goût d’accorder un rappel de trois morceaux dont la superbe ballade « Beth », interprétée au piano par le drummer Singer. « Rock and Roll All Nite » clôture définitivement le show de quasi 170 minutes qui sont passées trop vite. Impressionnant pour une tournée d’adieu qui dure quand-même depuis 4 ans ! Celui qui n’a pas assisté ce genre de spectacle en forme de ‘best of’ a raté quelque chose. Celui qui y était sortira du Palais 12, des étoiles plein les yeux et s’en souviendra toute sa vie…

Setlist :  Intro - « Rock and Roll » (Led Zeppelin cover), « Detroit Rock City », « Shout It Out Loud », « Deuce », « War Machine », « Heaven's on Fire », « I Love It Loud » (Gene breathes fire), « Say Yeah », « Cold Gin », « Guitar Solo » (Tommy Thayer), « Lick It Up » (with « Won't Get Fooled Again » ), « Makin' Love », « Calling Dr. Love » (with extended jam by Paul and Tommy), « Psycho Circus », «  Drum Solo », « 100,000 Years » (Partial), « Bass Solo », « God of Thunder » (With spitting blood by Gene), « Love Gun » (Paul on stage B), « I Was Made for Lovin' You » (Paul on stage B), « Black Diamond ».

Rappel : « Beth » (Eric Singer on Piano), « Do You Love Me », « Rock and Roll All Nite », Outro - « God Gave Rock and Roll to You II ».

(Organisation : Greenhouse talent)

 

vendredi, 16 juin 2023 18:21

Le pays en 3D de Geese

Au cours de l'été 2021, le jeune groupe de rock US Geese surgit de nulle part, déclenchant un engouement sans précédent dans la presse outre-Atlantique. Rolling Stone le qualifie de ‘prodige du rock indépendant’, tandis qu'il tourne avec Jack White et Spoon. Ces musicos qui avaient prévu de sortir un peu de musique, de se séparer et d'aller à l'université partent alors en tournée dans le monde entier ! Aujourd'hui, la formation nous revient avec une perspective totalement différente. S'éloignant du post punk de ses débuts, Geese réutilise désormais des fragments de rock classique pour créer un univers plus étrange et entièrement personnel. « 3D Country » est le son d'un groupe agité et aventureux qui se redéfinit.

Pour découvrir le single « Mysterious love », sous forme de clip, c’est ici et le titre maître, c’est là

En concert :

18/09 @ Botanique, Brussels

 

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