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Redouane Sbaï

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vendredi, 24 juin 2011 02:00

Couleur Café 2011 : vendredi 24 juin

C’est parti ! La saison des festivals d’été est entamée. Comme chaque année, Couleur Café est le premier à se lancer dans l’arène. Malgré une affiche moins affriolante que dans le passé, le festival bruxellois, qui se déroulait du 24 au 26 juin à Tour &Taxis, est tout de même parvenu à s’offrir quelques jolies prestations d’artistes autant confirmés que prometteurs. On épinglera plus particulièrement les shows de DJ Shadow, Kid Koala, Ghostpoet et Irma. Et même si le soleil n’a brillé qu’un jour sur trois, l’ambiance, elle, a une nouvelle fois atteint des sommets de chaleur !

C’est dès 19h que je frôle les (affreux) graviers de Tour&Taxis. Le temps est pas top mais le public est chauffé à point. A temps pour applaudir les rappeurs marseillais les plus fadas de la planète. Comme à son habitude, IAM se démène à secouer un public déjà très nombreux devant la scène Titan. Mais v’là qu’un problème technique les forcent à arrêter leur set pendant quelques minutes. Akhénaton et Shurik’N ne le laissent pas démonter. A peine le courant rétabli, ils reprennent de plus belles en enchaînent avec quelques uns de leurs plus gros tubes, à savoir l’énorme « L’empire du côté obscur », « Petit Frère », « Independenza » et, évidemment « Le Mia » retravaillé sur le sample funky de « Give Me The Night » de George Benson. C’est vrai qu’ils jouent ‘un peu tôt’, comme s’en sont plaint pas mal de festivaliers. Mais au moins t’es dans le bain, direct. Ca démarre plutôt fort.

Après la France, c’est au tour de la Belgique de prendre possession de l’estrade du Titan. Couleur Café, elle connaît bien la petite Louvaniste. Tour à tour, Selah Sue aura posé le pied sur chacune des scènes du festival. Le Titan, c’est la consécration. Bien méritée, d’ailleurs. Suffit de voir le nombre de fillettes arborant la même coiffure pour classer définitivement la carrière de la chanteuse comme l’une des plus énormes success story musicale made in Belgium. Pourvu que ça dure, comme dirait l’autre. Faut juste espérer qu’elle garde les pieds sur terre. Des petons qui étaient bien vivaces sur les coups de 20h15. Toujours plus à l’aise sur scène, Selah Sue parcoure son éponyme avec naturel et une bonne dose d’énergie. Entre deux morceaux du disque, elle s’essaie à l’exercice de la reprise en réinterprétant le « Lost Ones » de Lauryn Hill. Pas mal. Par contre, ceux qui s’attendaient à voir débarquer Cee-Lo Green pour le duo « Please » ont du être terriblement déçu. En même temps, faut pas rêver, les ptis gars. Green est remplacé au pied levé par le (co)producteur de la jeune femme, Patrice. Histoire de se chauffer un peu avant son set, qui suit une petite heure plus tard sur la même scène. Succès de foule, Selah Sue peut dormir sur ses deux oreilles. Et vu l’acceuil que le public de Couleur Café lui a réservé, y’a en effet de grandes chances que son concert prévu à Forest National à la rentrée affiche tôt ou tard complet.

Un tour du côté de la scène Univers pour la prestation d’une autre star montante, Américaine cette fois, me donne envie d’abréger en écrivant ‘Cfr. Article du 20.02.2011’. Tout simplement parce que le manque de spontanéité du show de Janelle Monáe se confirme. Certes, la gamine, les danseuses et les musiciens y mettent du cœur. Mais tout y est quasi à l’identique. Y compris l’ordre des morceaux. Non, attends. C’est vrai, elle a fait l’effort de chanter « I Want You Back » des Jackson 5 au lieu du « Smile » de Chaplin. On l’applaudit bien fort. Next.

Pas très intéressé par ce que fait Patrice (‘tiens v’là Selah qui lui rend la pareille…’), le moment est idéal pour aller fureter sur les inévitables à-côtés du festival. A commencer par la Grande Rue du Bien Manger où les bons petits plats des quatre coins du monde embaument l’air de leurs délicieux parfums. Ca te coûte la peau des fesses mais tu sais que tu ne pourras pas y résister. Quelle faiblesse ! Quel bonheur ! Et puis y’a le marché. Le plaisir de ces dames, principalement. Et, ô joie, toujours pas une goutte dans le ciel ! L’expo, ce sera pour demain parce maintenant, faut se mettre en place pour accueillir Method Man & Redman comme il se doit.

Mais quelle erreur… Prévu à 23h15, ce n’est que vers 23h40 que quelque chose se passe enfin sur scène. Pas de rappeurs East Coast en vue. Juste un DJ qui tente de chauffer la salle pendant que les deux mecs terminent tranquillement leur bédots. Et quand ils débarquent enfin sur scène, le résultat est pas génial. Rien à redire côté énergie, Method Man & Redman se démènent comme des bêtes. Mais le son pourri de la scène Univers, et plus particulièrement du mic’ de Method Man gâche un peu la fête. Sa voix si authentique est passée au hachoir et c’est bien dommage. Me reste donc plus qu’à rentrer à la baraque et me taper la daube cinématographique « How High » (mettant en scène les deux acolytes). Même le son mono de ma téloche rend bien mieux justice aux cordes vocales du grand maître... Repos bien mérité avant la reprise des activités le lendemain.
mardi, 21 juin 2011 02:00

Simple Kind Of Man

Le 8 février dernier, le sympathique William Fitzsimmons bluffait un Witloof Bar plein à craquer, en délivrant un concert acoustique de plus d’une heure, alors qu’il souffrait d’un mal de gorge. Un handicap qui n’avait en rien entaché son excellente prestation. Le chauve barbu avait alors promis de revenir faire un tour sur nos terres, lorsqu’il serait rétabli, à la sortie de son album, « Gold In The Shadow ». Chose promise, chose due, Fitzsimmons présentait pour la seconde fois, sa dernière œuvre, sur les planches du Botanique, ce 21 juin.

C’est donc effectivement en pleine forme que le bonhomme nous est revenu. ‘Upgrade’ oblige vu le succès de son précédent passage, William Fitzsimmons se produisait cette fois sur la scène de l’Orangerie. Les Slow Runner, trio originaire de Caroline du Sud, assuraient deux fonctions : celle de première partie et celle de ‘backing band’ de leur compatriote. La salle est loin d’être comble. La faute aux exams. Mais l’ambiance est à la bonne humeur. Et, vu son sens de l’humour et de l’autodérision, le Pennsylvanien accroche un sourire sur le visage de son public, sans le moindre effort.

Côté setlist, Fitzsimmons peut se permettre un peu plus de fantaisie que lors de son précédent passage, grâce à ses acolytes de Slow Runner. « Wounded Head », « If You Would Come Back Home », « It’s Not True » et leurs nappes d’electronica passent haut la main le test du ‘live’. L’Orangerie est littéralement envoûtée par le Ricain, qui a tout du bon pote. Qu’il soit devant 150 ou 500 personnes, le grand Will est toujours tranquille et interprète ses chansons de la même manière qu’il le ferait autour du feu en compagnie de 2 ou 3 amis proches. Toute la discographie du bonhomme y passe, d’« Until When We Are Ghost » à « Gold In The Shadow ». Il effectue un véritable tour d’équilibriste en restant constamment perché sur la ligne fine entre tristesse et allégresse. Ses prestations scéniques lui permettent également d’exorciser son passé (« You Broke My Heart », « Psychastenia ») avec esprit et un humour imparable. Après 1h30 de concert, Fitzsimmons et son équipe se retrouvent face au public, au stand merchandising, décontractés, souriants, naturels, abordables. Que demander de plus ?

Organisation : Botanique

mercredi, 15 juin 2011 21:19

Underneath The Pine

Chaz Bundick n’a perdu son temps. A peine après avoir créé le buzz autour de son premier LP, « Causers Of This », le surnommé Toro Y Moi s’est attelé à la confection de son second recueil. Toujours plus transat que pistes de danses, « Underneath The Pine » délivre onze couches de crème glacée à dévorer d’une traite sous le soleil. A chaque cuillérée sa saveur unique. Ainsi, on virevolte entre « New Beat » et ses pépites funky, « Go With You » et sa nappe d’electronica concassée, « Divina » ou « Good Hold » et leurs délicieuses nappes de piano, « Still Sound » et son beat en loop bien proportionné… Bundick dose le tout avec une telle subtilité, que la perspective d’indigestion n’est envisageable qu’en cas de surconsommation. « Underneath The Pine » permet à Toro Y Moi d’élargir son champ de vision. Celui-là même qui semblait légèrement limité sur « Causers Of This ». Un disque à consommer au dessert, en observant une modération toute relative. Reste que l’on est toujours à quelques lieues des parfaites petites galettes de son pote Washed Out, tellement savoureuses que la concurrence peut aller gentiment se rhabiller…

 

mercredi, 15 juin 2011 21:08

The Unfazed

Dolorean (aucun rapport avec les Barcelonais de Delorean) revient quatre longues années après la publication de « You Can’t Win ». Pour concocter « The Unfazed », la bande à Al James a rejoint les rangs du label Fargo et se tourne définitivement vers le pur Americana. Le combo d’Oregon compose de jolies petites mélodies fortement influencées par Neil Young, même si elles ne sont pas sans rappeler les travaux de Ryan Adams & The Cardinals. Sur « You Can’t Win », Dolorean avait réussi à transporter délicatement l’auditeur, de la même manière qu’y parvient le mentor de la formation, Damien Jurado.

Pourtant, ici, la magie n’opère qu’à moitié. « The Unfazed », malgré sa durée tout à fait standard, semble s’éterniser inutilement et tombe invariablement dans le phrasé et la mélodie affectés. Il y a certes de très belles mélopées (« Fools Gold Ring », « If I Find Love », « These Slopes Gave Me Hope ») ; mais, sur la longueur, ce disque est tout simplement soporifique. « The Unfazed » devrait séduire les inconditionnels d’Americana. Les autres se feront tout simplement chier au bout d’un quart d’heure.

 

mercredi, 15 juin 2011 20:47

Stone Rollin’

Ex Tony! Toni! Toné! et Lucy Pearl, Charlie Ray Wiggins, alias Raphael Saadiq, revient en forme pour son cinquième LP. Du moins à premier abord. Après avoir exploré la Soul des sixties sur son déjà classique « The Way I See It », en 2008, le chanteur à lunettes s’attaque de nouveau à la Soul vintage, en y ajoutant une pincée de rockabilly, de funk et de groove.

« Stone Rollin’ » s’ouvre par un « Heart Attack » au riff funky irrésistible ; mais c’est essentiellement l’excellent single « Radio » qui retient l’attention. Un morceau qui donne envie de ressortir le vieux papier peint fleuri, les fringues de papa et maman –circa seventies–afin de dessiner des pas de danse dont James Brown serait fier.

Malheureusement, l’euphorie est de brève durée et opère quelques petites courbes mal venues. Lorsque les morceaux se distinguent, ils sont particulièrement bons. C’est le cas de « Radio », « Stone Rollin’ », « Moving Down The Line », « Day Dreams » et « Good Man ». Mais dans le souci de ne pas effrayer les fans de « The Way I Like It », Saadiq exécute, sur l’autre moitié du disque, un bis-repetita à coups de morceaux mous du genou. A l’instar de « Go To Hell », le très N.E.R.D. « Over You », les barbants « Just Don’t » et « The Answer ». Reste que l’on sent Saadiq ultra investi dans son travail, même au sein des morceaux les plus pourris de l’opus. Si bien que la production de « Stone Rollin’ » est tout simplement parfaite. Ne manque plus que le craquement du vinyle et on s’y croirait.

Live : Gent Jazz Festival (16/07)

 

mercredi, 15 juin 2011 20:46

Kudos

On ne peut pas dire que, jusqu’ici, la Nouvelle Zélande soit un des plus grands importateurs musicaux (NDLR : une situation qui perdure, puisque déjà au cours des 90’s, il fallait presque retourner ciel et terre pour se procurer les joyaux du label Flying Nun). Mais l’île située en plein l’Océan Pacifique ne compte pas en rester aux Crowded House, Flight Of The Conchords et autres Datsuns. Outre des formations ayant déjà commencé à creuser leur nid en Europe, telles que The Brunettes, The Ruby Suns, The Phoenix Foundation et, évidemment, The Naked & Famous, la Nouvelle-Zélande compte également quelques espoirs au potentiel solide. C’est le cas de Surf City, un quatuor de Noise Pop clairement influencé par Pavement, Pixies, My Bloody Valentine et autres Jesus & Mary Chain. Il a d’ailleurs choisi pour patronyme le titre d’un morceau de la bande aux frères Reid.

Surf City s’inscrit dans la mouvance de la pop ‘toutes guitares en avant’, à la Best Coast, Wavves, Surfer Blood, Ducktails, Girls et consorts. « Kudos » n’a, en soi, rien d’extraordinaire mais parvient à focaliser l’attention grâce à ses mélodies simples, souvent vaporeuses (les excellents « Yakuza Park » et « Icy Lakes ») et un son bien vintage, évidemment. Par contre, les vocalises passent au second plan, tant Surf City se préoccupe principalement de ses riffs, quitte à en noyer les micros. Ce qui, ici, n’est pas forcément une faiblesse. Reste à voir (NDR : et entendre) de quelle manière les quatre gaillards vont retranscrire leur son sur scène. A surveiller.

mardi, 14 juin 2011 15:01

Ed Shapre et du belge pour le Pukkel

Encore quelques noms pour le Pukkelpop 2011. Outre Edward Sharpe & The Magnetic Zeros qui repasseront par la case Belgique à l'occasion du festival de Kiewit après leur passage à Dour un mois auparavant, les nouvelles confirmations concernent essentiellement la scène belge.

S'ajoutent au programme:

Amatorski
Drums Are For Parades
The Bony King Of Nowhere
Kiss The Anus Of A Black Cat
Puggy
Yuko
Hoquets
Teddiedrum
Mumbai Science
Gorki
Steak Number Eight
Diablo Blvd
Flatcat
Kastor & Dice
Rones
Benny Zen & The Syphilis Madmen
Willow
Black Cassette
Reiziger
JFJ
Raving George
Shamans Of The Deaf Country
Wallace Vanborn
SX
The Rott Childs

"Bon Iver, Bon Iver", le très attendu 2e album de, tiens donc, Bon Iver, sera disponible dans les bacs dans une semaine, le 17 juin. Il fait suite à « For Emma, Forever Ago » publié il y a 3 ans.

Le New York Times offre d’ores et déjà la possibilité d’écouter l’intégralité du disque en avant-première. Il suffit pour cela de se rendre ICI. ‘Bon’ écoute.

vendredi, 10 juin 2011 15:37

Twin Sister au paradis

Les prometteurs Twin Sister, déjà responsables de 2 excellents EPs édités l’an dernier (« Colour Your Life », « Vampires With Dreaming Kids »), publieront leur premier opus, « In Heaven » le 23 septembre. Il sera distribué par le label Domino. Cette sortie sera précédée par une tournée américaine en compagnie de Beirut. Ils devraient ensuite se jeter sur les planches européennes à la rentrée.

Tracklist :

Daniel
Stop
Bad Street
Space Babe
Kimmi in a Rice Field
Luna's Theme
Spain
Gene Ciampi
Saturday Sunday
Eastern Green

vendredi, 10 juin 2011 15:37

DJ/ Rupture produit James Franco

L’acteur James Franco nous fait un délire à la Joaquim Phoenix. Il vient d’enrôler DJ/ Rupture pour produire le premier EP de son projet musical. Franco poussera donc la chansonnette en compagnie de son acolyte Kalup Linzy, un performer particulièrement friand de tenues féminines. Le duo se produira sous le sobriquet de Kalup & Franco. L’EP s’intitule « Turn It Up » et verra le jour le 12 juillet.

Une vidéo du duo, dévoilant un Franco un peu intimidé, vient de faire surface. Kalup y interprète le « Proud Mary » d’Ike & Tina. L’acteur, lui, se contente des chœurs. Ne reste plus qu’à espérer que DJ/ Rupture nous décoince tout ça et produise un disque qui en vaille la peine. Réponse dans un mois.

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