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Redouane Sbaï

Redouane Sbaï

mardi, 16 février 2010 01:00

Where Were You When It Happened ?

Tous à l’abri ! Monotonix, combo originaire de Tel Aviv, s’est donné la mission de redorer le blason du ‘rock’n’roll with and attitude’. Le genre de formation à vous faire travailler inlassablement les glandes sudoripares et maltraiter les tympans sans ménagement. Musicalement, le trio évoque souvent Thin Lizzy et Iggy & The Stooges. Un esprit très Classic Rock parcourt ce « Where Were You When It Happened ? » qui ne s’embarrasse d’aucune longueur. Il s’agit d’un disque urgent, spontané et sans détour. Monotonix balance huit morceaux pas toujours subtils mais toujours très énergiques. Un peu à l’image des prestations live, au cours desquelles le trio repousse les limites du bordélique. Des concerts qui tendent souvent vers la performance. Les trois Israéliens ont d’ailleurs quitté leur terre natale, fatigués d’enchaîner les nuits en cellule à l’issue de chacun de leurs shows et d’être bannis de toutes les salles du pays. Depuis, ils sillonnent les routes américaines et européennes sans relâche, renforçant leur réputation de formation ‘live’ incontournable. Un seul coup d’œil à l’une ou l’autre vidéo extraite de leur concert donne d’ailleurs tout son sens à l’intitulé « What Were You When It Happened ? ». En tout cas, la prochaine fois, on y sera !

 

mercredi, 17 février 2010 12:05

Daft Bizkit ?

Le prochain opus de Limp Bizkit est intitulé « Golf Panda ». Il devrait paraître cet été. Il s’agira du premier recueil depuis le peu fructueux « The Unquestionable Truth Part 1 » à la suite duquel le combo néo-métal avait disparu de la circulation. En pleine session d’enregistrement, Fred Durst a annoncé que ce disque sera dans la pure veine de Limp Bizkit, avec un esprit festif et un côté ‘Daft Punk’ en plus ! Reste à entendre le résultat...

lundi, 15 février 2010 19:50

Goldfrapp s'attaque aux eighties

Après le printannier "Seventh Tree", Goldfrapp va continuer son exploration des genres en s'attaquant aux eighties. "Head Start", précédé du single "Rocket", s'annonce comme le disque le plus pop du duo britton. Il sera disponible dès le 21 mars prochain.
 
Tracklist:
 
1. Rocket
2. Believer
3. Alive
4. Dreaming
5. Head First
6. Hunt
7. Shiny and Warm
8. I Wanna Life
9. Voicething 
mardi, 09 février 2010 01:00

The Ruminant Band

« The Ruminant Band » constitue déjà le quatrième recueil des Fruit Bats, un projet mené par un certain Eric Johnson. Le premier élément frappant, à l’écoute de cette œuvre, réside en l’indéniable ressemblance des mélodies de Fruit Bats et du phrasé de Johnson avec ceux d’un ‘petit’ combo nommé The Shins. Après avoir fouillé dans le passé de l’initiateur du projet, il s’avère que cette ressemblance est loin d’être le fruit du hasard. En effet, après la sortie de « Spelled In Bones », son troisième effort discographique, Eric Johnson s’est accordé un petit break de quatre années au cours duquel il a notamment milité au sein de la bande à James Mercer. Période qu’il a manifestement mise à profit pour emprunter quelques secrets de fabrication du quatuor d’Albuquerque.

Après avoir retrouvé ‘son’ inspiration, Johnson s’est acoquiné à quatre nouveaux musiciens, qui lui ont prêté main forte dans le processus d’élaboration de « The Ruminant Band ». En ont découlé onze petites séquences pop-rock printanières mais pas nécessairement très originales. L’ensemble résulte sur un sous-produit de The Shins. Ce qui n’est pas nécessairement fâcheux, car « The Ruminant Band » est une œuvre facilement adaptable en fond sonore, sans prise de tête. Mais le travail reste un peu léger pour un projet qui en est déjà à son quatrième essai…

mardi, 09 février 2010 01:00

The Fall

Norah Jones est de retour. Pour le plus grand plaisir de nos mirettes et de nos oreilles. Deux ans se sont écoulés depuis la publication de « Not Too Late ». Œuvre qui annonçait en douceur un revirement folk-pop, concrétisé aujourd’hui par un quatrième ouvrage des plus respectables. « The Fall » met en lumière la capacité de la belle à s’adapter à un nouveau genre sans pour autant renier ses influences principales. La touche divinement jazzy de « I Wouldn’t Need You », « Back To Manhattan » et autres « It’s Gonna Be » est d’ailleurs présente pour en témoigner. La fillette de Ravi Shankar s’est entourée de Ryan Adams, Will Sheff (Okkervil River) et de son eternel partenaire Jesse Harris, mais continue de signer seule la majorité des compositions. Tout à son honneur. D’autant plus qu’elle excelle dans un exercice dont le résultat aurait pu s’avérer anecdotique.

Au contraire, Norah Jones signe une plaque dont une Aimee Mann, pour ne citer qu’elle, serait folle de jalousie. La New-Yorkaise se fait plaisir sans intention financière et produit une série de treize morceaux délicats (« December »), légers (« Stuck », « Young Blood », « Chasing Pirates ») et parfois même incisifs (« Man Of The Hour », « Tell Yer Mama » ou « You’ve Ruined Me », qui jouit de la participation de Marc Ribot). Aujourd’hui, Norah Jones n’est plus une excellente chanteuse de Jazz. Tout simplement une merveilleuse artiste folk-pop.

 

mardi, 09 février 2010 01:00

Romance Is Boring

Une chose est sûre : Los Campesinos! ne risquent pas de se faire oublier. Les sales gamins en sont déjà à leur troisième LP en un peu moins de deux ans. En 2008, les Gallois dessinaient un large sourire sur le visage des critiques en publiant le sautillant « Hold On Now, Youngsters… » Neuf mois plus tard, ils accouchaient d’un « We Are Beautiful, We Are Doomed » en demi-teinte. Pour son troisième labeur, la grande famille Campesinos a pris le temps de développer ses idées avant de les coucher sur papier. Il en résulte un assortiment de morceaux un peu plus funs et réfléchis. Après une entrée en matière sous forme de cafouillage (« In Media Res »), « Romance Is Boring » renoue avec le son festif typiquement ‘Campesinosien’ (« There Are Listed Buildings », « Romance Is Boring », « This Is A Flag. There Is No Wind »,…).

Mais Los Campesinos! demeure une formation qui se cherche encore. Les brouillons « Plan A », « I Warn You : Do Not Make An Enemy Of Me » et « Who Fell Asleep In » empêchent « Romance Is Boring » de réellement décoller. Mais cette recherche constante permet également au septuor de dévoiler une facette plus posée (« The Sea Is A Good Place To Think Of The Future », « A Heat Rash… », « Coda : A Burn Scar… »), déjà introduite au sein de « We Are Beautiful, We Are Doomed », mais beaucoup plus mise en valeur sur cette galette. Et ‘les paysans!’ ne seraient évidemment pas ce qu’ils sont sans leur bonne palette de titres à rallonge. « Romance Is Boring » n’atteint pas le niveau de « Hold On Now, Youngster… », mais s’en rapproche à nouveau. C’est déjà ça.

mardi, 09 février 2010 01:00

Islands

The Mary Onettes est un combo suédois qui excelle dans l’art de passer inaperçu. Malgré la publication d’un premier recueil éponyme de très bonne facture. Les frangins Ekström et leurs deux collègues ont bien du mérite. Ne serait-ce que pour leur ténacité. Car le moins que l’on puisse dire est que l’accouchement de ce deuxième bébé s’est effectué dans la douleur. En 2000, après un démarrage peu glorieux au sein de l’écurie Sony, qui s’est débarrassé du quatuor quelques semaines après la sortie d’un Ep intitulé « Lost », The Mary Onettes a trouvé refuge chez ses compatriotes indépendants de Labrador Records. S’ensuit la publication d’un premier ouvrage très proche d’Echo & The Bunnymen. Trop, diront certains. La comparaison colle à la peau de la formation qui remonte alors en studio pour enregistrer de nouvelles compos. C’est à ce moment que la malchance frappe le combo, victime d’un cambriolage. Envolé, le disque dur à l’intérieur duquel est conservé une bonne partie des enregistrements. Le combo avait heureusement eu l’immense sagesse d’effectuer un backup de ces bandes. Cependant, comme le veut le vieil adage ‘un malheur n’arrive jamais seul’, ce même disque va souffrir peu après d’un gros problème technique irrécupérable. De quoi déprimer un bon coup.

Mais The Mary Onettes n’est pas du style à se laisser abattre. Quelques sessions d’enregistrement sous haute surveillance plus tard, le quatuor met « Islands » en boîte une fois pour toutes. Tous ces déboires vont déboucher sur une deuxième galette plus personnelle, plus atmosphérique que la précédente. L’ombre d’Echo & The Bunnymen est manifestement moins présente, bien qu’il subsiste inéluctablement quelques miettes de cette influence. Malgré un faux départ dû au synthé introductif de « Puzzles », évoquant étrangement celui du « Running Up The Hill » de Kate Bush, « Islands » trouve sa cadence et éloigne peu à peu The Mary Onettes de ses inspirations. Le résultat de ce long et tortueux parcours est condensé de Dream Pop joliment teinté de shoegaze. "Islands" devrait être apprécié, à sa juste valeur, par les plus nostalgiques des trentenaires.

 

mardi, 09 février 2010 01:00

Death Acoustic

L’ex-Queens Of the Stone Age effectue un retour par la (toute) petite porte. L’acoustique de la mort de Nick Oliveri réunit quelques nouvelles compositions mais se focalise essentiellement sur des reprises. La reine déchue s’égosille sur des morceaux de Kyuss (« Love Has Passed Me By »), Danzing (« Hybrid Moments ») ou même de sa formation originelle (« I’m Gonna Leave You »). Le résultat de ce travail de dépouillement est assez pénible à entendre. A trois exceptions près (« Follow Me », « I’m Gonna Leave You » et « Hybrid Moments »).

Oliveri apparaît sur son « Death Acoustic » comme un être en chute libre qui tente désespérément de s’accrocher aux dernières branches de l’arbre. Les vocalises du bonhomme sont parfaites lorsqu’elles sont noyées sous les distos de son Mondo Generator. Mais, ici, elles sont tout simplement insupportables. L’intitulé de cette œuvre est donc probablement le seul choix judicieux opéré par le musicien.

 

mardi, 09 février 2010 01:00

Sweethead

Un ‘supergroupe’ de plus ? Sauf que Sweethead ne rassemble pas vraiment des têtes d’affiches, à l’instar de Monsters Of Folk ou Them Crooked Teeth. Il s’agit ici du projet parallèle du tout aussi actif que réservé Troy Van Leeuwen, membre actuel de Queens Of The Stone Age (décidement…) et de deux membres du Mark Lanegan Band. Sweethead dévoile également les talents vocaux d’une Serrina Sims, qui serait inconnue au bataillon si ce n’était pour ses chœurs au sein du « Era Vulgaris » des Reines de l’Age de Pierre. Bref, on reste en famille.

Dès les premières écoutes, le constat est inévitable. Serait-ce là le pied-de-nez bien placé de Troy Van Leeuwen envers Brody Dale et Alain Johannes ? Car l’éponyme de Sweethead évoque indéniablement celui de Spinnerette, publié quelques mois plus tôt. Une comparaison qui peut s’étendre jusqu’à la suggestivité des pochettes respectives. Musicalement, au contraire de Brody Dale, Serrina Sims sait se faire entendre sans user d’édulcorants superflus. La collaboration entre la blonde et le brun jouit d’un punch, d’une cohérence et d’une détermination dont souffrait cruellement l’œuvre de Spinnerette. Elle compte également beaucoup moins de prétentions. « Sweethead », successeur d’un premier Ep publié en juillet 2009, démontre que Van Leeuwen est l’un de ces héros discrets qui n’ont pas besoin de spotlights braqués sur eux pour opérer un travail admirable. Score final : Sweethead : 1 – Spinnerette : 0.

 

mardi, 09 février 2010 11:38

James Murphy s'essaie à la B.O.

James Murphy, leader de LCD Soundsystem tente l’exercice d’écriture de musique de films. Il s’agit de la bande son de "Greenberg", long métrage de Noah Baumbach, spécialiste du film indépendant (réalisateur d’entre-autres « Les Berkman Divorcent », « Margot At The Wedding » ; scénariste de « The Fantastic Mr. Fox » ou « The Life Aquatic With Steve Zissou » »). Le film met en scène Ben Stiller, Jennifer Jason Leigh et Rhys Ifans et devrait paraître sur nos écrans en avril prochain.

La bande son signée James Murphy sera, elle, disponible dès le 22 mars via DFA. Le grand manitou souligne que ses compositions sont filmesques et n’ont donc rien à voir avec ses travaux habituels. La tracklist comptera cependant un inédit du combo mené par Murphy.

Tracklist :

People
"Suburbia" (Nite Jewel)
Sleepy Baby
Thumbs
"It Never Rains in Southern California" (Albert Hammond)
Plenty of Time
Photographs
Gente
"Strange" (Galaxie 500)
"Oh You (Christmas Blues)" (LCD Soundsystem)
Birthday Song
Dear You
"Shot Down" (The Sonics)
"The Chauffeur" (Duran Duran)
If You Need a Friend
Please Don't Follow Me
Photographs (Piano)

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